Après le rejet au Sénat de la proposition de loi sur l’aide à mourir, les évêques de France alertent sur une « imprudence morale » et un « irrespect démocratique ». Ils saluent en revanche l’adoption du texte sur les soins palliatifs et demandent un débat plus apaisé sur la fin de vie.
Réaction des évêques de France publiée le 27 février 2026 suite au vote solennel de l’Assemblée nationale sur les propositions de loi relatives à la fin de vie. La Conférence des évêques de France prend acte du vote solennel intervenu le 25 février 2026 en faveur des propositions de loi relatives à « l’accompagnement et […]
Adoptée lundi 9 février en commission des affaires sociales en seulement cinq heures, la proposition de loi visant à garantir l’accès aux soins palliatifs laisse déjà apparaître ses limites : l’article 10, qui prévoyait la création de maisons d’accompagnement et de soins palliatifs, a été supprimé. La plénière du 16 février s’annonce donc déterminante pour savoir […]
Pas moins de 10.000 manifestants, selon les organisateurs, se sont rassemblés ce dimanche 18 janvier 2026 place Vauban à Paris pour participer à la Marche pour la vie. Cette année est particulièrement marquée par les débats en cours au Sénat sur la proposition de loi visant à ouvrir une “aide active à mourir” à laquelle […]
À l’approche de l’examen par le Sénat du projet de loi sur la fin de vie, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France prend la parole. Dans une tribune publiée le 14 janvier 2026, les évêques appellent à une réflexion profonde sur le sens du soin, de la solidarité et de la […]
La commission des affaires sociales du Sénat a présenté une nouvelle version de la proposition de loi sur la fin de vie, qui sera examinée par les sénateurs à compter du 20 janvier prochain. Le « droit à l’aide à mourir » a été remplacé par une « assistance médicale à mourir », plus restrictive, mais ouvrant la porte […]
Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale ce mardi 27 mai, la proposition de loi sur l’aide active à mourir a reçu le soutien d’une grande majorité de la classe politique. Mais plusieurs figures de tous bords politiques s’y sont opposées, certaines sans équivoque, d’autres plus discrètement.