Réseau Mondial de Prière du pape en France
Délégation catholique à la coopération (DCC)
Association Familiale Catholique
<vaticannews-widget lang="en" fontSize="14"></vaticannews-widget>
<script src="https://www.vaticannews.va/widget.js"></script>
Réseau Mondial de Prière du pape en France
Délégation catholique à la coopération (DCC)
Association Familiale Catholique
<vaticannews-widget lang="en" fontSize="14"></vaticannews-widget>
<script src="https://www.vaticannews.va/widget.js"></script>
Réseau Mondial de Prière du pape en France
Délégation catholique à la coopération (DCC)
Association Familiale Catholique
<vaticannews-widget lang="en" fontSize="14"></vaticannews-widget>
<script src="https://www.vaticannews.va/widget.js"></script>
Semaine 40 Lundi 5 octobre – Ste Faustine Kowalska, vierge Mardi 6 Lire plus…
Semaine 41 Lundi 12 octobre – de la férie Mardi 13 octobre Lire plus…
Du dimanche 11 au dimanche 18 octobre 2026 Chaque année au mois Lire plus…
Tandis que le blocage des lycées dégénère à certains endroits en scènes Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Au terme d’un voyage apostolique marqué par de nombreux temps forts dans Lire plus…
Protection de la vie, primat de l’unité de l’Église, défense du caractère Lire plus…
Il a touché les cœurs, élevé les âmes et nourri les esprits. Lire plus…
Léon XIV exhorte l’Europe à « mettre fin » à la « Lire plus…
Un concert solidaire pour soutenir la restauration de l’orgue de Rugles Le Lire plus…
Semaine 39 Lundi 28 septembre – S. Venceslas, martyr ; S. Laurent Lire plus…
Discours à l’Elysée Discours à l’Unesco Homélie des vêpres à Notre-Dame Enseignement Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Douze bus, 1 200 fidèles, 210 jeunes : le diocèse d’Évreux se Lire plus…
Semaine 38 Lundi 21 septembre – Saint Matthieu, apôtre et évangéliste Mardi Lire plus…
Le riche calendrier des événements organisés à l’occasion du huitième centenaire du Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Album photos Photos Sandrine En ce dimanche 13 septembre, la communauté de Lire plus…
Semaine 37 Lundi 14 septembre – La Croix Glorieuse Mardi 15 septembre Lire plus…
En savoir + cliquez sur suite
En savoir + cliquez sur suite
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ! Pour recevoir chaque semaine par Lire plus…
Semaine 36 Lundi 7 septembre – de la férie Mardi 8 septembre Lire plus…
Par décision de l’Évêque d’Évreux, Mgr Olivier de Cagny, à compter du Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Inscription BBQ Je participe au BBQ de rentrée paroissiale FORMULAIRE INSCRIPTION ci-dessous
C’est la fin de l’été. Nous avons la joie de retrouver les Lire plus…
Semaine 35 Lundi 31 août – de la férie Mardi 1 septembre Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
+
21 ème Dimanche du Temps Ordinaire
Pardon de Notre-Dame des Barils
Frères et sœurs,
L’Evangile que nous venons d’entendre aborde deux questions : il y a tout d’abord la question des exigences liées à l’enseignement de Jésus : « Seigneur, n’y aura-t-il que peu de gens à être sauvés ? » demande un illustre inconnu à Jésus. Et suit la question de la qualité de la relation, que nous avons avec Jésus : « Oui, il y a des derniers qui seront premiers, et des premiers qui seront derniers. » Il est intéressant de voir que Jésus ne se laisse pas enfermer dans la question des exigences liées à son enseignement ; question profondément stérile ! Qui parmi nous n’a jamais entendu : « Oh, ce que l’Eglise enseigne est très exigeant, trop haut ! C’est pour une élite ! » Et dans cette mouvance, il n’est pas rare d’entendre qu’étant donné les circonstances actuelles, déchristianisation de la société, recul de la foi dans les familles etc…, mieux vaudrait présenter autrement le message de l’Evangile et l’enseignement de l’Eglise. Regardez par exemple les questions liées à l’avortement, la famille etc…
Eh bien, je crois que Jésus nous donne la réponse dans cet Evangile. Ces remarques sont stériles ! Elles n’apportent rien, ne conduisent à rien, si ce n’est à travestir, à édulcorer ce que l’Eglise a à transmettre, et finalement, à tromper les gens. On n’attire pas les gens en vérité en ne disant que la moitié des choses. Certes, l’Evangile est parfois radical ; mais il est radical parce qu’il est vrai. Et ce dont les gens ont besoin aujourd’hui, c’est de la Vérité. Et si jamais, ils ne la trouvent pas dans l’Eglise, alors ils iront la chercher ailleurs. Regardez par exemple le nombre de jeunes chrétiens qui passent à l’islam. Alors, bien sûr, il y a d’autres raisons ; mais indéniablement, il y a chez eux une recherche de radicalité, de vérité que l’Eglise ne sait pas toujours proposer correctement. Jésus ne se laisse pas enfermer dans cette problématique. Là n’est pas la vraie question ; c’est un faux débat, un leurre. La véritable question est : quelle relation, quelle qualité de relation ai-je avec Jésus ?
Là, Jésus fait apparaître deux catégories de personnes. Il y a ceux qui lui diront : « Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné sur nos places. » et il y a ceux qui ne diront rien mais qui viendront de « l’Orient et de l’Occident, du Nord et du midi » et qui entreront prendre place au Festin. Je voudrais ce matin regarder d’un peu plus près cette première catégorie de personnes, ceux qui disent : « Nous avons mangé et bu en ta présence, et tu as enseigné sur nos places. » Il ne s’agit pas simplement des Juifs qui auraient eu la chance d’être contemporains de Jésus par opposition aux païens qui, eux, ne l’auraient pas connu de manière directe. Les personnes dont il est question qui « ont mangé et bu avec Jésus et qui l’ont entendu enseigner » sont aussi des personnes qui ont une certaine connaissance de Jésus ; ils savent qui Il est, ce qu’Il a fait, ce qu’Il a enseigné. Ce sont des chrétiens de surface, ou des chrétiens de culture : « Oh, je suis baptisé ; dans ma famille, nous avons tous été baptisés. J’ai tout fait, j’ai fait ma première communion ; je me suis marié à l’Eglise. » Oui, tout est en règle. En apparence ! Mais quel est le fond ? Et voyez-vous, ces gens sont nombreux ! Et nous pouvons nous aussi à certains moments en être, même en étant fidèles à la messe ! Il faut se souvenir que, nous qui avons beaucoup reçu, il nous sera demandé davantage !
Je reviens à ces chrétiens de culture. Ils sont nombreux, et même encore majoritaires en France ! Attachés à une vague tradition, sacramentelle, à la messe des Rameaux, aux grands moments de la vie (naissance, mariage, décès) où il faut passer à l’Eglise. Mais, la plupart du temps, ces chrétiens de culture sont une masse inerte, silencieuse, qui suit docilement ce que la société leur dit de penser, qui se distancient facilement de l’Eglise lorsque cette dernière a une parole qui va à l’encontre de la pensée unique. Il est vrai que cette inertie a pour une part accéléré le phénomène de déchristianisation et d’apparent abandon de l’Eglise ! Mais, ces chrétiens de culture sont aussi ceux qui aujourd’hui se réveillent et commencent à revenir à l’Eglise. Parce que ce qu’ils voient dans la société leur fait peur ! Alors, frères et sœurs, bien loin de les stigmatiser ou de les condamner, il faut au contraire les accompagner et surtout les aider à revenir à l’Eglise.
Cet aspect de l’évangélisation est bien présent dans les textes que nous entendons aujourd’hui. Dans la première lecture, le prophète Isaïe parle des messagers envoyés par Dieu qui « ramèneront tous les frères de toutes les nations. » L’auteur de la Lettre aux Hébreux quant à lui écrit dans la deuxième lecture : « Redonnez la vigueur aux mains défaillantes et aux genoux qui fléchissent. » L’intérêt de ces citations est justement de souligner que ce travail de ramener nos frères et sœurs vers Dieu, vers la foi, vers la pratique, n’est pas réservé seulement aux prêtres, mais c’est le devoir de tout chrétien. Il y a dans vos entourages des personnes qui font partie de ce cercle que j’appelle les « chrétiens de culture » qui ton abandonné la pratique pour des raisons diverses. Certains pour des raisons idéologiques, ou parce qu’ils sont critiques par rapport à l’aspect doctrinal et hiérarchique de l’Eglise ; mais, ne vous trompez pas, ces personnes là sont minoritaires. La racine profonde de l’abandon ou de l’éloignement de la foi réside dans l’abandon de la pratique de la messe et dans la superficialité et l’immaturité de la relation à Dieu. Or, les temps dans lesquels nous entrons aujourd’hui sont résolument des temps nouveaux. La déchristianisation, même si elle continue à sévir dans les familles, laisse place progressivement à une rechristianisation, de la jeunesse, des personnes s’engageant en politique, de l’art lui-même, d’un certain nombre de profession. Le rejet de Dieu dans la société, l’apologie d’une laïcité intégriste qui exclut et combat les religions, le refus de reconnaître et d’assumer les racines chrétiennes de notre pays et de l’Europe, l’instrumentalisation des plus petits, des plus fragiles, des enfants au service des désirs égoïstes des adultes, l’ambigüité bien souvent volontaire dans la transmission des valeurs chez ceux-là même qui sont chargés d’éduquer les plus jeunes et d’enseigner, ont façonné la société qui se révèle aujourd’hui sous nos yeux. Mais, il y a donc un boulevard pour une nouvelle annonce de l’Evangile, et les conditions d’une nouvelle adhésion à la foi chrétienne ne cessent de grandir. A condition bien sûr d’être au rendez-vous, de quitter tout ce qui a sclérosé l’Eglise et les paroisses pendant des années, ces petites guerre de pouvoir, d’influence, d’oppositions idéologiques ; à condition aussi d’avoir une annonce claire du message chrétien. Pour qui lit correctement les signes des temps, l’heure est à l’espérance et au travail. Confions notre avenir dans les mains de Celle qui est la patronne de la France, Celle qui est aussi la patronne de cette église et de ce village, la Bienheureuse Vierge Marie. Amen !
A l’issue de leur première rencontre après le voyage apostolique de Léon XIV en France et à l’Unesco, les évêques du Conseil permanent de la
Le Pape signe la préface d’une nouvelle édition de »YOUCAT Love Forever », un ouvrage destiné à accompagner les jeunes dans leur réflexion sur l’amour, les
Une semaine après l’arrivée du pape Léon XIV à Paris, les images de son passage dans la capitale continuent de circuler bien au-delà de la
Du dimanche 11 au dimanche 18 octobre 2026 Chaque année au mois d’octobre, la Semaine Missionnaire Mondiale invite les catholiques du monde entier à s’unir
Mercredi 7 octobre, Léon XIV ouvrira la rencontre à laquelle participeront les chefs des Églises orientales et les présidents des Conférences épiscopales, à l’occasion des
Visite du pape Léon XIV en France