Découragé ?

Toutes les Pages

Toutes les Catégories

Voilà que nous avons un nouvel horizon. Le 11 mai serait la fin de cet enfermement. Mais sera-t-il la fin de notre inquiétude ? Inquiétude de la maladie qui, on le sait, ne sera pas éradiquée si vite, inquiétude pour notre travail, celui de nos enfants, inquiétude enfin pour un monde que l’on devine infiniment fragile. À travers ce qui s’exprime, on sent tellement de découragement. Tant d’efforts, d’espoirs, de projets d’avenir sont mis à mal. Non, le monde d’avant ne sera plus. Cette certitude s’infiltre peu à peu dans l’esprit de nos contemporains, tel un poison qui mine le moral et notre espérance. Au siècle des mystiques, le découragement venait de la tentation de croire qu’on était damné. Ce n’est certes plus le cas aujourd’hui. Et nos découragements se nourrissent de bien d’autres choses. Mais la littérature spirituelle chrétienne, qui abonde en récits d’expériences de découragement, propose de sages conseils, propres à nous remettre en selle. Et qui n’ont rien perdu de leur pertinence. D’abord, et je me permets ici de plagier les Exercices spirituels d’Ignace, s’interdire d’écouter l’esprit mauvais, qui attriste, met des obstacles, inquiète par de fausses raisons, et empêche d’aller de l’avant. Ensuite, ne pas s’exhorter au courage qui, selon François de Sales, n’est pas un bon antidote au découragement. Mais plutôt garder confiance, autre nom de la foi. Le monde ne sera plus comme avant ? Non. C’est vrai… Mais s’il était meilleur ?

Sophie de Villeneuve,
rédactrice en chef de Croire

Messes du 10 au 16 août 2020

Semaine 32

Lundi 10 août – Saint Laurent, diacre et martyr

Mardi 11 août – Ste Claire, vierge

Mercredi 12 août – Ste Jeanne-Françoise de Chantal, religieuse

Jeudi 13 août – S. Pontien, pape, et S. Hippolyte, prêtre, martyrs.

Vendredi 14 août – S. Maximilien Kolbe, prêtre et martyr

Samedi 15 août – Assomption de la Vierge Marie

  • Messe à l’église Notre-Dame à 11:00

Dimanche 16 août – 20ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00