Réseau Mondial de Prière du pape en France
Délégation catholique à la coopération (DCC)
Association Familiale Catholique
<vaticannews-widget lang="en" fontSize="14"></vaticannews-widget>
<script src="https://www.vaticannews.va/widget.js"></script>
Réseau Mondial de Prière du pape en France
Délégation catholique à la coopération (DCC)
Association Familiale Catholique
<vaticannews-widget lang="en" fontSize="14"></vaticannews-widget>
<script src="https://www.vaticannews.va/widget.js"></script>
Réseau Mondial de Prière du pape en France
Délégation catholique à la coopération (DCC)
Association Familiale Catholique
<vaticannews-widget lang="en" fontSize="14"></vaticannews-widget>
<script src="https://www.vaticannews.va/widget.js"></script>
esse Album photos Photos Sandrine En ce dimanche 13 seotempbre, la communauté Lire plus…
Semaine 37 Lundi 14 septembre – La Croix Glorieuse Mardi 15 septembre Lire plus…
Semaine 38 Lundi 21 septembre – Saint Matthieu, apôtre et évangéliste Mardi Lire plus…
En savoir + cliquez sur suite
En savoir + cliquez sur suite
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ! Pour recevoir chaque semaine par Lire plus…
Semaine 36 Lundi 7 septembre – de la férie Mardi 8 septembre Lire plus…
Par décision de l’Évêque d’Évreux, Mgr Olivier de Cagny, à compter du Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Inscription BBQ Je participe au BBQ de rentrée paroissiale FORMULAIRE INSCRIPTION ci-dessous
C’est la fin de l’été. Nous avons la joie de retrouver les Lire plus…
Semaine 35 Lundi 31 août – de la férie Mardi 1 septembre Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Semaine 34 Lundi 24 août – Saint Barthélémy, apôtre Mardi 25 août Lire plus…
Du 1er septembre au 4 octobre 2026, les chrétiens du monde entier Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
La loi instaurant un « droit à l’aide à mourir » a été publiée Lire plus…
Ce week-end du 15 août, la France a reçu un double message Lire plus…
Semaine 33 Lundi 17 août – de la férie Mardi 18 août Lire plus…
Il y avait les « religions du Livre », va-t-on vers une religion de Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Face aux canicules que nous vivons ou allons vivre en cet été Lire plus…
Père Christophe Barwang Le Père Christophe vient du Cameroun, du diocèse de Lire plus…
Semaine 32 Lundi 10 août – Saint Laurent, diacre et martyr Mardi Lire plus…
La Solennité de l’Assomption marque l’anniversaire de la consécration de la France Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
– Co Semaine 31 Lundi 3 août – de la férie Mardi Lire plus…
La vieillesse n’est pas la dernière page d’une histoire, mais un chapitre Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Bienvenue au Père Christophe Barwang Le Père Christophe vient du Cameroun, du Lire plus…
+
22ème dimanche du Temps Ordinaire
Frères et sœurs,
Jésus dans son enseignement aborde deux questions qui sont liées tout en étant distinctes : il y a la question de la tradition et la question de la pureté, qui en fait, rejoint la question du péché. Jésus semble donc distinguer 2 traditions : celle de Dieu qui est bonne et celle des hommes qui est vide. C’est le sens des reproches qu’Il fait aux pharisiens et aux scribes : « Vous laissez le commandement de Dieu pour vous attacher à la tradition des hommes. » Vous noterez d’emblée que Jésus ne condamne pas la tradition ; mais il attire notre attention sur le risque de la dévoyer, de la dénaturer. Et par là-même, Il nous invite à réfléchir sur son contenu et sur son origine. C’est ce que je souhaiterais faire avec vous ce matin, dans un contexte de société qui est le nôtre, contexte de rupture de tradition. Contextes de multiples ruptures de tradition : dans la société, le plus récent exemple étant la reconnaissance du mariage homosexuel entraînant de fait une modification, une perturbation de la filiation : rupture de tradition ! dans la transmission des savoirs : par exemple, la disparition de la filière des lettres classiques (latin-grec) qui donnaient accès en profondeur à notre culture, tant du côté littéraire, que philosophique, qu’artistique, ou encore musicale ; dans l’Eglise aussi où, heureusement ce mouvement s’essouffle, dans les années post-conciliaires on a voulu créer une Eglise nouvelle, dégagée et libérée, voire parfois opposée, à la Tradition, ce qui a créée de nombreux traumatismes non seulement chez les croyants mais aussi chez les plus jeunes, les enfants, qui n’ont pu faire de racines nécessaires à une foi solide.
Il y a un premier point à aborder qui est la nature de la Tradition. Qu’est-ce que la Tradition ? La Tradition, c’est seulement le fait de transmettre. C’est un mouvement naturel, inscrit dans l’homme et qui fait partie de la nature humaine. Les parents transmettent la vie. Par l’éducation, on transmet des valeurs, des règles. La tradition implique la vie. Sans vie, il ne peut y avoir de tradition. Une fois mort, on ne parlera plus de tradition, mais d’héritage. L’inverse se comprend très bien. Le refus de transmettre, la rupture de tradition est signe et implique la mort.
La foi quant à elle, l’Evangile, reposent sur la Tradition. C’est-à-dire qu’ils se transmettent. Il n’y a pas d’autres moyens d’entrer dans la foi que par la Tradition. L’Eglise par conséquent ne peut assumer sa mission que grâce et par la Tradition. Si les contemporains de Jésus n’avaient pas mis par écrit les actes et les paroles de Jésus, s’ils ne les avaient pas transmis aux communautés chrétiennes et ainsi de suite, on ne serait pas là aujourd’hui ! Ni vous, ni moi. La Tradition, pour nous chrétiens, après l’héritage juif, a d’abord été apostolique et orale. Ce sont les apôtres et les disciples de Jésus qui ont transmis aux générations suivantes l’Evangile. Rapidement, pour éviter que l’oral ne transforme la Tradition, on a eu recours aux écrits. Et la Tradition devient écrite. Ce qui est important dans ce premier point, c’est que la tradition est un élément naturel de la vie humaine : des recettes de cuisine à la foi, la tradition est signe de vie quand la rupture de tradition ou le refus de transmettre est signe de mort.
Autre point important : la Tradition évolue. Effectivement, si la Tradition est vivante, elle évolue au fur et à mesure de son extension dans le temps. A nouveau, le refus d’évolution est signe de mort, de paralysie. Mais la Tradition n’évolue pas n’importe comment. Je vais prendre une comparaison de bon sens. Que diriez-vous d’un enfant qui grandit, puis qui commence à devenir une personne adulte, et qui d’un seul coup, se met en opposition par rapport à toute sa propre histoire, que celle-ci soit personnelle ou familiale ? Eh bien, c’est une personne qui aura des sérieux problèmes : de personnalité, d’identité, de caractère…Certes, dans sa propre histoire, tout n’est pas forcément toujours beau, mais les personnes qui ne s’assument pas ou qui ont des difficultés à s’assumer sont des personnes qui souffrent. Il en va de même pour la Tradition. La Tradition évolue, mais elle ne peut grandir correctement et harmonieusement dans des oppositions ou des refus de ce qu’elle a été. On touche ici un des problèmes majeurs, non pas du Concile Vatican II en lui-même, mais de son application qui parfois, souvent, a été vécue en opposition par rapport à la Tradition. Et surtout dans le domaine de la liturgie.
La liturgie, justement : nous allons faire un petit tour dans l’histoire récente de la liturgie ; la liturgie romaine en tout cas. Le principe romain, politique, religieux que celui-ci soit polythéiste ou monothéiste est un principe d’assimilation. C’est-à-dire que l’esprit romain prend ce qui est par nature étranger pour le faire devenir romain. Alors au fur et à mesure de la christianisation des peuples non romains, les livres liturgiques prenaient tous les rites païens que l’Eglise christianisait. Si bien qu’au lieu d’avoir un missel pour célébrer la messe, on en arrivait parfois à 3 missels ! Le Pape St Pie V a mis de l’ordre dans tout ça, purifiant les rites liturgiques qui étaient en double, voire en triple et a promulgué un nouveau missel en 1570. C’est à quelques choses près, la messe d’avant Vatican II. Le Pape St Pie X fit lui aussi quelques modifications, preuve que la tradition était vivante et non sclérosée. Quant au Pape Pie XII, très méconnu, il fit d’importantes réformes dans la liturgie pour adapter celle-ci au monde qui évoluait. Deux grands exemples importants : la réforme des lectures lors de la messe, et l’institution du Triduum Pascal, du Jeudi Saint à la Vigile Pascale, que nous connaissons aujourd’hui.
La réforme liturgique du Concile Vatican II s’inscrit dans ce même mouvement d’évolution de la Tradition. Qui plus est, ce mouvement de réforme a été porté par ce qu’on appelle le « mouvement liturgique » né en France au XIX ème siècle à l’instar de Dom Guéranger, restaurateur de l’ordre bénédiction de Solesmes, qui souhaitait unifier la vie spirituelle de ces moines à la liturgie. Notre ancien Pape, Benoît XVI, était issu de ce mouvement de réforme de la liturgie qui s’est exprimé lors de la réforme liturgique de Vatican II. Mais, comme je le disais plus haut, l’application de la réforme a souvent été vécue et mise en œuvre dans une idéologie d’opposition et de rupture. J’ai par exemple encore entendu il n’y a pas si longtemps une personne me dire qu’elle ne comprenait pas pourquoi nous chantions du latin, puisque Vatican II avait interdit le latin ! Cette réflexion montre que la personne en question n’a jamais été lire le texte de la réforme liturgique, qui, bien au contraire, confirme le latin comme langue de l’Eglise romaine et demande de conserver au chant grégorien la première place, tout en ouvrant la liturgie à d’autres types de musique et de chants…Voilà ce que dit le Concile et pas l’inverse !
Bref, on entend aujourd’hui dans les instances liturgiques de France que la réforme liturgique issue du Concile Vatican II n’a pas été accompagnée comme il fallait (ça, c’est le moins que l’on puisse dire…) et qu’il va falloir faire dans le temps une réforme de la réforme…C’est le signe le que la Tradition est vivante. On rejoint ici la parole de Jésus aux scribes et aux pharisiens : « Vous laissez de côté le commandement de Dieu pour vous attacher à la Tradition des hommes. » L’Eglise a toujours besoin de purifier sa tradition. Dans la tradition, il y a pour une part des éléments immuables qui touchent Dieu lui-même : par exemple les paroles des 10 commandements à Moïse ; et il y a d’autre part des éléments muables liés aux circonstances et à la temporalité. Ce sont ces derniers éléments qui doivent régulièrement être purifiés de sorte de ne pas altérer le cœur même de ce qui est à transmettre. Et là, frères et sœurs, il est important de faire confiance à l’Eglise qui, Elle, nous dira ce qui doit évoluer et ce qu’il ne faut pas toucher.
Finalement, qu’est-ce qui nous permet d’échapper à une tradition qui devient comme dit Jésus « des préceptes humains » et qui n’est plus l’expression de préceptes divins ? C’est l’obéissance et la confiance en l’Eglise. Prions pour que nous puissions découvrir en la Tradition une source de vie et pour que la Tradition que nous recevons soit au service de l’Amour, au service des autres et du Bien. Amen !
Le Pape Léon XIV fête son 71e anniversaire ce 14 septembre 2026, au terme d’une année marquée par des appels à la paix, des voyages
esse Album photos Photos Sandrine En ce dimanche 13 seotempbre, la communauté de la Paroisse Sainte-Marie du Pays de Verneuil s’est retrouvée avec beaucoup de