Homélie de la Solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul du Père Julien PALCOUX

Messes du 26 octobre au 2 novembre 2020

Semaine 44

Lundi 26 octobreDe la Férie

Mardi 27 octobre – De la Férie

  • Patronage (Centre Bethléem) à partir de 16:00
  • Messe à l’église de Rugles à 18:30

Mercredi 28 octobre – Saint Simon et Saint Jude, apôtres

Jeudi 29 octobre – De la Férie

  • Messe à l’église de Rugles à 18:30

Vendredi 30 octobre – De la Férie

Samedi 31 octobre – De la Férie

  • Messe à l’église de la Madeleine à 9:00
  • Eglise de la Madeleine à 9:30 – Confession
  • Eglise de Rugle à 17:45 – Confession
  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 18:30

Dimanche 1 novembre – Solennité de la Toussaint

  • Messe à l’église de Francheville à 9:15
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Lundi 2 novembreCommémoration de tous les fidèles défunts

  • Messe à l’église de la Madeleine à 19:00

Homélie de la Solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul du Père Julien PALCOUX

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Solennité des Saints Apôtres Pierre et Paul

Messe du Jour

« Heureux es-tu Simon, fils de Yonas : ce n’est pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est aux Cieux. »

Frères et Sœurs,

Cette parole de Jésus à Pierre révèle l’inspiration divine de la réponse de Pierre à Jésus : « Tu es le Christ, le Fils du Dieu vivant ! » Mais, il y a une autre chose : Jésus évoque « la chair et le sang », autrement dit, l’humanité. Dans cette seule phrase de Jésus apparaît déjà la double nature de l’Eglise : à la fois humaine et à la fois divine. Théologiquement, la double nature de l’Eglise est assez simple à comprendre. On appelle l’Eglise le Corps du Christ. Or Jésus est Dieu qui s’est fait homme. Jésus porte en lui deux natures : la nature divine et la nature humaine. Si l’Eglise est le Corps du Christ, ou encore l’Epouse du Christ comme le dit une autre image, il est logique qu’elle ait une nature divine et une nature humaine.

Divine, l’Eglise l’est par sa naissance, sa conception : c’est Jésus qui la fonde. Divine, l’Eglise l’est aussi par vocation : elle nous prépare à rencontrer Dieu ; elle nous donne la vie divine, elle nous conduit à Dieu.

Humaine, l’Eglise l’est par ses membres qui sont des hommes pécheurs. Si l’Eglise n’avait pas une nature humaine, elle ne pourrait accomplir sa mission.

A partir des natures divines et humaines, on peut dire les choses autrement : l’Eglise est sainte et pécheresse. Sainte par son origine, par sa vocation et pécheresse par les membres qui la composent, appelés à la sainteté. Cette double nature de l’Eglise peut être facile à comprendre intellectuellement ; l’expérience montre qu’elle est plus difficile à vivre, parce que l’existence du péché au sein même de l’Eglise, de ses membres, est souvent scandaleuse…et pourtant l’Eglise est pour les pécheurs !

A ce sujet, quels beaux exemples que Saint Pierre et Saint Paul ! Saint Pierre, le premier des 12, celui qui reçoit la mission de l’unité du troupeau, celui qui reçoit le pouvoir de lier ou de délier sur la terre et même dans les Cieux ! Saint Pierre, celui qui fanfaronne, qui ne compte que sur ses forces et qui va renier Jésus, qui va avoir honte !

Saint Paul, un grand terroriste ! Combien de chrétiens a-t-il emprisonnés, tués ! Et l’Eglise les vénère comme les deux plus grands saints, après la Vierge Marie bien sûr ! il est curieux de penser que Jésus a voulu l’Eglise, qu’Il savait qu’elle serait comme cela. Et il est encore plus curieux de regarder que Jésus s’abandonne, se confie à l’Eglise ; Il se remet entre les mains des pécheurs, Lui qui est saint ! Eh bien, nous sommes au cœur du mystère de l’Eglise. Si nous n’acceptons pas cette double nature de l’Eglise, son visage de sainteté et son visage de péché, c’est l’œuvre du salut qui ne pourra s’accomplir. Mais nous savons qui gagnera : « et la puissance de la mort ne l’emportera pas sur elle. » dit Jésus à Pierre. La sainteté de Dieu l’emportera sur le mal, sur la mort ; la mort n’engloutira pas l’Eglise.

La réalité du péché au sein même de l’Eglise est toujours objet de scandale. On peut se révolter contre le péché de Pierre, on pourrait dire que St Jean était certainement moins pécheur et qu’il aurait été mieux à la première place ! On peut se révolter contre le péché des ministres du Seigneur, comme on peut se révolter contre le péché des membres de l’Eglise. D’ailleurs, on l’entend souvent : « Ah, quand on voit Mme Machin qui va à la messe, et puis quand on sait comment elle vit, ce qu’elle fait etc…, mieux vaut ne pas aller à l’église. » Que ces réflexions sont stupides ! Justement, l’Eglise est faite pour les pécheurs ! Mais il est normal que le péché nous scandalise, nous révolte. Face à l’existence du péché au sein même de l’Eglise, deux tentations existent : il y a la tentation du protestantisme ou celle du catharisme.

Le protestantisme : puisque l’institution Eglise est habitée par des hommes pécheurs, puisque l’Institution est marquée par le péché, alors je la conteste et je me passe de l’Eglise. C’est la solution de facilité ! Et c’est surtout une attitude d’orgueil. Cette attitude fait l’impasse sur deux vérités : la première, c’est que l’Eglise est aussi divine, sainte par nature et par vocation ; la deuxième c’est que Jésus l’a voulue ainsi. Il l’a « créée » ainsi. Regardez le reniement de Pierre, l’attitude de Saul. Regardez dans le collège des 12, l’attitude de Jacques et de Jean qui demandent ouvertement à Jésus les meilleures places dans le Royaume des Cieux ; regardez les disciples qui, tout en marchant à côté de Jésus, se disputent pour savoir qui est le plus grand, qui a la plus grande importance. Les appétits de pouvoir, d’orgueil, les égos ne sont pas nouveaux dans l’Eglise…

La deuxième tentation est celle du catharisme : je veux une Eglise pure, sans péché. De ce fait, j’exclus ceux qui sont pécheurs ! C’est l’hérésie cathare qui a sévi aux XIIème-XIIIème siècle dans le sud de notre pays ainsi qu’en Espagne et un peu au Portugal. L’Eglise a toujours fermement condamné ces dérives tout simplement parce qu’elles sont contraires à la raison d’être de l’Eglise.

Alors, me direz-vous, quelle attitude avoir face au péché qui existe dans l’Eglise, dans ses ministres, dans le peuple des baptisés ? L’attitude, Jésus nous la montre dans l’Evangile en lavant les pieds de ses disciples. C’est la raison pour laquelle Il lave les pieds de Pierre, qui dans un premier temps refuse ! Attitude d’orgueil ! « Non, toi me laver les pieds, jamais ! » Et Jésus le reprend : « Si je ne te lave pas les pieds, tu n’auras pas de part avec moi ! » Cela veut dire : ‘si je ne te lave pas les pieds, ton péché ne sera pas pardonné, et tu ne pourras pas présider au ministère de la réconciliation dans mon Eglise. Tu n’es pas meilleur que les autres. Pour que tu puisses remettre les péchés des autres, tu dois accepter que je te remette tes péchés !’ Devant le scandale du péché dans l’Eglise, devant l’écoeurement ou devant le dégoût même parfois qui peuvent surgir face à des attitudes intéressées, pas pures, face à des appétits de pouvoir, face à des égos boursoufflés, reconnaissons-nous pécheurs nous aussi. Acceptons que Jésus nous lave les pieds. Il est toujours plus facile de voir la paille dans l’œil de l’autre que de voir la poutre dans son propre œil. Nous ne sommes pas meilleurs que les autres. En acceptant que Jésus nous lave les pieds, en acceptant qu’Il nous pardonne, nous avons toute notre place dans l’Eglise. C’est ce que St Pierre et St Paul ont compris et vécu. Ils ont accepté d’être sauvés. Ce salut que Jésus leur offre est double : il s’agit bien sûr du salut final, au terme de leur vie ; mais il s’agit aussi du salut au sens du secours de Dieu dans leur vie. Les lectures entendues aujourd’hui nous le redisent : dans la première lecture, Pierre est délivré de sa prison par un ange de Dieu. Le Seigneur vient le libérer. Dans la deuxième lecture, Paul dit lui-même : « J’ai été arraché à la gueule du lion ; le Seigneur m’arrachera encore à tout ce qu’on fait pour me nuire. » « Tout concourt au bien de ceux qui aiment Dieu » dit l’Ecriture. Lorsque nous nous reconnaissons pécheurs en vérité, lorsque nous acceptons d’être sauvés par Jésus, lorsque nous sommes dans l’Eglise, Dieu s’occupe de tout dans notre vie.

Frères et sœurs, prions pour que l’Eglise, ses ministres (le Pape, les évêques, les prêtres, les diacres), ses fidèles, se convertisse toujours plus en reconnaissant son propre péché et en acceptant d’en être sauvé, libéré par Jésus. Que chaque personne qui se scandalise du péché qu’il voit chez les autres, dans l’Eglise, s’examine en vérité et en profondeur. La sainteté et la purification commencent toujours par soi dans une attitude d’humilité! Amen !

Actualités de la Paroisse - articles récents

Assemblée plénière de novembre 2020

Du 03 au 08 novembre 2020 et comme chaque année, les évêques de France se retrouvent à Lourdes pour leur session automnale de travail et de réflexion commune concernant l’Église en France.

Les conditions sanitaires ont contraint les évêques à annuler l’Assemblée d’avril 2020. Mais si la session à distance organisée du 8 au 10 juin a permis de poursuivre des travaux communs, elle a aussi montré les limites de ce mode de réunion.

Aussi, est-il primordial que les évêques de France puissent se retrouver physiquement à Lourdes en novembre afin d’y vivre concrètement la collégialité constitutive de leur ministère.

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Tout est lié, troisième numéro

Découvrez le troisième numéro de « Tout est lié », le webzine de la Conférence des évêques de France consacré à l’écologie intégrale.

« Cultiver la Terre et nourrir les hommes », c’est le thème de ce numéro. C’est également le thème sur lequel travailleront les évêques et leurs invités diocésains durant l’Assemblée plénière des évêques de France à Lourdes en novembre 2020.

Toute la rédaction du webzine sera mobilisée pour rendre compte de ce qui ce vit durant cette assemblée synodale et enrichir ce numéro.

Homélie du 29ème Dimanche TO du Père Jérôme PAYRE

Homélie 29ème Dimanche TO – 17 et 18 octobre 2020 – A

“Me voici, envoie-moi ! “
Cette parole d’Isaïe résonne dans toute l’Église en cette journée de prière pour les missions. Quel est le fondement de la mission ? Dieu envoie son Fils pour nous sauver. Quand nous rencontrons l’amour du Père, manifesté en Jésus, nous disons : Me Voici, envoie-moi !” C’est une prière facile.
1 – Jésus est envoyé
Il attire à Lui. Après les chefs des prêtres, les pharisiens et avant les sadducéens, ce sont les hérodiens, favorables à la présence romaine, qui viennent à Jésus. Jésus attire à lui tous les hommes, même ceux qui lui veulent du mal, qui cherchent à le perdre, qui veulent le “prendre au piège” (Mt 22). Ils commencent par flatter le Seigneur : “tu es vrai !” Jésus est envoyé pour “enseigner le chemin de Dieu en vérité”. Bien plus qu’un chemin, qu’un exemple, un modèle, Jésus est le Chemin. C’est Lui qui nous porte par sa mort sur la Croix. `
“Me voici, envoie-moi”. C’est le cri du Verbe de Dieu à son Père, pour nous sauver. Être missionnaire, c’est continuer la vie de Jésus, c’est aimer Jésus au point de vivre comme lui. En ce dimanche des missions, renouvelons notre foi en Jésus Sauveur, dans la puissance de l’Esprit Saint, Paraclet.
2 – Dieu ou César
“Tu ne te laisses influencer par personne”. C’est un compliment. Les saints, avons-nous vu, sont des « influencers » de Dieu.
Regardons nos influences, celles que nous exerçons sur les autres et celles dont nous sommes esclaves (regard des autres, pensées, médias, lectures, relations…). Regardons ce qui nous empêche d’approcher Jésus, le Fils de Dieu : personnes ou activités, faiblesse ou péché.
Les hérodiens expliquent la liberté de Jésus : ” ce n’est pas seulement l’apparence que tu considères des gens”. (Mt 22). Le prophète Samuel, envoyé à Bethléem, choisit comme roi David, le plus jeune, le petit berger. Dieu ne regarde pas les apparences, mais le coeur.
Pour nous aider à discerner, st Augustin, après la chute de Rome, écrit La Cité de Dieu. Deuxamours ont bâti deux cités : l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu, c’est la cité terrestre et l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi, la cité céleste. L’une se glorifie en elle-même, l’autre glorifie le Seigneur… l’un en ses maîtres aime sa propre force, l’autre dit à Dieu : je t’aime, tu es ma force” : Quelle actualité !
Le grand Benoît XVI dénonce 3 difficultés de la mission : le refus d’éduquer ou d’approfondir la foi de l’Église, la fracture entre le mode de vie et la proclamation de sa foi, la privatisation de la foi sans qu’elle puisse “influencer”, illuminer, la culture, les loisirs…
Être missionnaire de l’Évangile, c’est demander la grâce de la liberté intérieure, pour être vrai, vivre l’Évangile, parfois jusqu’au martyre ! Y-a-t-il un âge pour être missionnaire, pour rayonner de Jésus ? pour entrer au noviciat, au séminaire ? pour devenir saint ? Non ! Pensons au tout jeune bx Carlo Acutis. Il faut un coeur rempli d’amour pour Jésus et son Église. Et du courage !
3 – Retrouver la joie de la rencontre avec Jésus
Mettons notre joie et notre honneur à venir à Jésus pour l’aimer, l’adorer, le servir comme il le mérite, lui le Fils de Dieu. Pendant quelques semaines, nous n’avons pu rencontrer Jésus dans l’Eucharistie, à cause du confinement. Certains ont encore peur de venir adorer Jésus, louer le Seigneur, célébrer le Sauveur, se nourrir du Pain de Vie ! Il est là, Il nous attend dans le sommet de l’Amour pour nous renouveler, nous attacher à lui, nous faire vivre de lui et nous envoyer témoigner, rayonner de la joie de l’Évangile. Seigneur, tu ne m’as pas créé pour être confiné, mais pour être envoyé ; tu ne m’as pas créé pour avoir peur des autres, mais pour les aimer ! Aide-moi,
Seigneur, à trouver ma place dans ton Église, me voici, envoie-moi !
Ou simplement, “fais que je rapproche de toi ceux qui s’approchent de moi” (prière Katorin)

Assassinat de Monsieur Samuel Paty, l’enseignant de Conflans-Sainte-Honorine : réactions de l’Église catholique

Le vendredi 16 octobre, un professeur d’histoire et de géographie a été sauvagement assassiné à proximité du collège du Bois d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines. La Conférence des évêques de France exprime sa profonde tristesse face à l’assassinat de M. Samuel Paty. Les catholiques prient pour lui et sa famille. La fraternité est une urgence.

CEF

Messes du 19 au 25 octobre 2020

Semaine 43

Lundi 19 octobreS. Jean de Brébeuf et S. Isaac Jogues, prêtres, et leurs compagnons, martyrs,

Mardi 20 octobre – De la Férie

  • Patronage (Centre Bethléem) à partir de 16:00
  • Messe à l’église de Rugles à 18:30

Mercredi 21 octobre – De la Férie

Jeudi 22 octobre – S. Jean-Paul II, pape

  • Eglise Notre-Dame à 16;30 – Chapelet pour les âmes du purgatoire
  • Messe à l’église de Rugles à 18:30

Vendredi 23 octobre – S. Jean de Capistran, prêtre

  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Samedi 24 octobre – S. Antoine-Marie Claret, évêque

  • Messe à l’église Notre-Dame à 9:00
  • Eglise de Bois-Arnault à 17:45 – Confession
  • Messe anticipée à l’église de Bois-Arnault à 18:30

Dimanche 25 octobre – 30ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Messe à l’église de Francheville à 9:15
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Du 11 au 18 octobre : Semaine Missionnaire Mondiale

« Me voici, envoie-moi ! »

Priez avec les catholiques du monde entier !

Prière de la Semaine Missionnaire Mondiale 2020 

Dieu notre Père, donne-nous l’audace des prophètes.
Sans regarder en arrière, avec confiance, nous voulons répondre avec joie :
“Me voici, envoie-moi !”
Ouvre nos oreilles et nos cœurs à ta Parole.
Seigneur Jésus, aujourd’hui encore tu nous appelles personnellement :
“Viens, suis-moi !”
Nous te confions tous les missionnaires,
que l’Esprit de Pentecôte continue de les fortifier,
que tous unis par un même baptême,
nous soyons les témoins vivants de ta miséricorde.
Amen.

Semaine Missionnaire Mondiale

Formation et information autour du dialogue chrétiens-musulmans 31 octobre 2020

Matinée de formation et d’information.
Que vous soyez favorable ou réticent, venez découvrir, approfondir ou comprendre les enjeux du dialogue entre chrétiens et musulmans !

En présence de Mgr Nourrichard et du Père Vincent Feroldi, directeur du Service National des Relations avec les Musulmans  (SNRM) de la Conférence des Évêques de France

Samedi 31 octobre 2020

Espace Nétreville 9h00-12h30

Programme

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Pour télécharger le tract , ►cliquer ici

►de 9h à 12h30

  • Conférence et débat du Père Vincent Feroldi
    ” Fondements théologiques du dialogue entre musulmans et chrétiens “
    ” Richesses et freins du dialogue interreligieux “

►de 14h à 17h30 REPORTÉ à une date ultérieure.

Plus d’infos en cliquant ici.