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Léon XIV en France, c’est toute une génération qui se lève !

Il a touché les cœurs, élevé les âmes et nourri les esprits. Jeunes, catéchumènes, familles, malades, aidants, consacrés… En visitant la France, Léon XIV a fait émerger toute une génération, d’âges et de profils très différents, mais assoiffée d’amour et de paix.

Si les Français déclaraient dans un récent sondage pour Aleteia, Famille Chrétienne et RCF Notre-Dame peu ou mal connaître le pape Léon XIV, il semble que sa visite ait largement comblé les attentes des fidèles et conquis un très grand nombre de croyants et même de non croyants. Sa proximité, sa douceur en même temps que sa fermeté sur des sujets aussi cruciaux que la paix et la fin de vie ont réconforté et encouragé bon nombre de nos contemporains. Comment a-t-il réussi ce tour de force ? Simplement en se faisant « disciple de Jésus Christ », comme il l’avait annoncé aux 85 journalistes présents dans l’avion qui l’emmenait à Paris le 25 septembre : « Je voyage en France comme ailleurs dans le monde en tant que disciple de Jésus Christ souhaitant proclamer la paix, la paix du Christ dans le monde entier ». Trois jours d’une densité exceptionnelle qui ont mené le Saint-Père à Paris, Lourdes puis Metz auprès de cette génération de 0 à 99 ans qui se nomme désormais volontiers « Génération Léon XIV ».

Un enthousiasme général

Son voyage a été très suivi, comme en témoignent les chiffres exceptionnels qui entourent sa venue : 300.000 personnes présentes lors de la déambulation de la papamobile à Paris, 80.000 jeunes au Stade de France, 800.000 fidèles à la messe sur les Champs-Élysées, 250.000 à la messe à Lourdes et 35.000 à Metz.

La couverture médiatique a été à la hauteur de l’événement. Les chaînes, mêmes publiques, n’ont pas hésité à bouleverser leurs programmes pour faire de la place au Pape et les audiences ont fait un carton : pour la seule journée du samedi 26 septembre, France Télévisions indique que les éditions spéciales ont rassemblé jusqu’à 11 millions de téléspectateurs. Même le Président de la République, dont l’absence a été remarquée aux messes de Paris et Lourdes, a finalement changé son fusil d’épaule et s’est rendu à la messe à Metz, tout en multipliant les messages de bienvenue à l’égard de Léon XIV sur ses réseaux sociaux. Un engouement inattendu de la part d’un pays que l’on dit déchristianisé. Léon XIV, dans la droite ligne de sa devise augustinienne prônant l’unité –  « In Illo Uno Unum » (« En Celui qui est Un, soyons un ») –, a su rassembler largement, tout en témoignant fidèlement du message du Christ.

Des jeunes appelés à la sainteté

Vendredi soir, le Stade de France, rempli par 80.000 jeunes de 17 à 35 ans, affichait complet. Preuve de la soif de la jeunesse à l’idée de recevoir une parole du Saint-Père et de prier à ses côtés. Entre spectacle féerique et silence recueilli, la veillée en a époustouflé plus d’un. La gigantesque fresque mettant en scène de grands saints français, suivie d’une longue procession de reliques, a montré de manière spectaculaire que chaque jeune est appelé à la sainteté. « Chers amis, la dynamique qui caractérise l’existence chrétienne porte un nom précis : elle s’appelle chemin de sainteté. C’est le chemin que le Seigneur ouvre devant chacun de nous, en nous accompagnant tout au long de la route », a exhorté Léon XIV dans son discours.

Une veillée qui a particulièrement marqué Cyriac, 23 ans, chef scout : « C’était chouette d’avoir ces rappels sur les différents saints qui ont marqué la France. Cela nous redonne une direction, des axes sur lesquels progresser, et permet de remettre des éléments phares au centre de nos vies », confie-t-il. « J’ai vécu quelque chose de plus grand que moi, une vraie communion avec les autres. Je repars reboosté, aussi bien personnellement que dans ma foi. J’ai été chamboulé et je suis prêt à me relancer, notamment pour mieux guider les scouts qui me sont confiés. »

À Metz lundi, Léon XIV s’est aussi adressé à la jeunesse européenne « d’aujourd’hui et de demain » : « N’ayez pas peur de l’avenir ! », leur a-t-il demandé, avec des accents rappelant Jean Paul II. « N’ayez pas peur de fonder une famille, de mettre des enfants au monde, de défendre la dignité de toute personne, du premier instant dans le ventre de sa mère jusqu’à son dernier souffle ».

Des catéchumènes invités à témoigner

À Paris samedi matin, Léon XIV a rencontré des catéchumènes et des néophytes à l’Institut catholique de Paris. Touché par leurs interventions, il a confié dans son discours ressentir « une grande gratitude pour l’œuvre imprévisible de Dieu ». « Comme vous et avec vous, je suis émerveillé par le nombre de personnes qui se présentent aujourd’hui sur le seuil de la foi, et par les nombreux adultes qui demandent les sacrements de l’initiation chrétienne ». Catéchumènes et néophytes témoignent unanimement avoir été touchés par l’écoute du Saint-Père. « Il arrive à mettre des mots sur ce qu’on ressent et ce qu’on a vécu, c’est fabuleux », se réjouit Gwenaël, 55 ans, ancien pompier de Paris, qui sera baptisé à Pâques l’année prochaine. On a l’impression qu’il a déjà tout compris, alors que nous avons chacun un parcours singulier. »

Le pape Léon XIV a invité tout particulièrement les communautés catholiques à « prendre soin » des nouveaux baptisés. Et à deux reprises, il a exhorté ces derniers à témoigner de leur foi naissante, à l’ICP : « À votre tour, soyez des missionnaires de l’Évangile dans cette société ! », puis à la messe Place de la Concorde : « Puissiez-vous témoigner à d’autres autour de vous du cheminement que vous vivez et les motiver à s’interroger à leur tour. Que le don de l’Esprit Saint fasse de vous des témoins vivants prêts à répandre autour de vous la civilisation de l’amour. »

Des familles encouragées dans leur mission

Les familles aussi ont été soutenues et encouragées par les gestes et les paroles du Saint-Père. Parmi ses gestes les plus manifestes, cette proximité à l’égard des enfants. Que ce soit à Paris, à Lourdes ou à Metz, il a pris le temps de bénir tous les bébés qui lui étaient présentés, d’accueillir tous les enfants qui venaient à lui dans un élan de tendresse et même d’échanger avec ces élèves mosellans qui sont venus l’accueillir à l’aéroport de Metz.

Marguerite, 4 mois, a été bénie par le Pape le samedi 26 septembre sur les Champs-Élysées.

Une bienveillance qui a touché de nombreux parents, à l’instar de Constance, mère de Marguerite, 4 mois, bénie par le Pape sur les Champs-Élysées : « Cette bénédiction est un signe d’encouragement pour nous qui construisons notre famille, elle nous dit que cela vaut la peine de se donner du mal, que ce soit pour la messe du dimanche ou cette messe Place de la Concorde, parce que dans ces moments-là, même si on a l’impression que cela ne sert à rien ou que les enfants ne retiendront rien, quelque chose de plus grand se joue, quelque chose dont nous ne sommes pas maîtres. Dieu nous attend de manière imprévue, et cette bénédiction, totalement inattendue, en est le signe », confie la mère de famille.

Un témoignage qui fait écho à l’attention marquée et remarquée que le Pape a eue pour les familles lors de son homélie : « Je pense à vous, chères familles, qui, malgré les multiples difficultés que vous affrontez au quotidien, persévérez courageusement dans votre mission ». 

Des malades et des aidants réconfortés

Quelques heures à peine après son arrivée à Paris, le pape Léon XIV a adressé un discours vigoureux à l’Élysée devant les autorités, la société civile et le corps diplomatique. « Je constate parfois avec préoccupation les dérives actuelles des sociétés qui risquent de détourner la science et la technologie en entreprises lucratives favorisant les manipulations génétiques, la gestation pour autrui, l’achat d’organes ou l’offre d’une mort programmée. N’oublions pas que le respect mutuel et la protection de la vie de toute personne humaine est une responsabilité de chacun et de tous, qui commence par une conversion de l’intelligence et du cœur, et qui nécessite un engagement réel et désintéressé envers nos frères et sœurs », a-t-il ajouté.

Un engagement qu’il a concrétisé deux jours plus tard à Lourdes, auprès des malades. Après avoir célébré la messe devant 150.000 fidèles sur la prairie du sanctuaire marial, il s’est rendu à l’Accueil Notre-Dame pour rencontrer des malades, des personnes handicapées, des accompagnateurs et des hospitaliers bénévoles. « Aucune loi humaine ne doit vous faire perdre la certitude de votre dignité », a-t-il affirmé. « Au contraire, c’est au nom de cette dignité inaliénable de la personne humaine que la tentation de donner la mort sous couvert de fausse compassion doit être fermement rejetée. Il est impossible de considérer comme normal de donner la mort. Ce qui est légal n’est pas nécessairement moral », a-t-il ajouté, faisant ouvertement référence à la récente loi autorisant l’euthanasie en France. Et de conclure par ces mots particulièrement forts : « Chers frères et sœurs malades, je tiens à vous dire : vous n’êtes pas un poids, vous êtes le cœur battant de notre humanité et un trésor précieux pour l’Église », a-t-il déclaré, suscitant une salve d’applaudissements.

Des paroles qui sont allées droit au cœur de Coline et Charles-Emmanuel, venus de Toulouse. Parents de six enfants, âgés de 20 mois à 17 ans, ils font partie de l’Hospitalité Notre-Dame de Salut depuis plusieurs années. « Le discours du Pape sur la dignité humaine était incroyable. Quand on a un petit bonhomme porteur de trisomie, ça prend tout son sens », confie Coline, dont le petit Aloïs, 20 mois, est atteint de trisomie.

Des prêtres et des religieux envoyés en mission

Lors des vêpres célébrées à Notre-Dame de Paris, le Pape s’est adressé aux évêques, prêtres, diacres, personnes consacrées et séminaristes de toute la France. Léon XIV les a exhortés à porter un soin tout particulier à la liturgie, à se laisser inspirer par le renouveau de la cathédrale Notre-Dame afin de « renaître avec elle dans un élan de sainteté et de mission quotidienne » et à cultiver une vie de prière personnelle, « fondement essentiel de toute vocation ». Tout au long de son homélie, le Saint-Père a filé une belle métaphore entre la renaissance de la cathédrale et l’Église en France : « Laissez-vous inspirer par ce qui s’est passé ici ! Mettez en priorité l’Evangelii gaudium« .

Père Pierre Machenaud et père Jean Marc Pimpaneau.

Une homélie qui a profondément marqué les personnes présentes. Le père Pierre Machenaud, curé d’Eaubonne, dans le Val-d’Oise, retient qu’à l’instar de la cathédrale, le prêtre est un « héritier », appelé à « être entre ciel et terre pour être missionnaires », tel un pont entre « ce que nos pères dans la foi nous ont apporté et ce qu’on doit transmettre dans le monde d’aujourd’hui ». Rémi et Enzo, des séminaristes venus d’Ars-sur-Formans (Ain), ont quant à eux vu dans la venue du Pape à Notre-Dame un important symbole d’unité. Ils confient être particulièrement touchés et « renforcés dans leur vocation » par l’attention que le Pape a portée aux séminaristes et aux consacrés en célébrant ces vêpres.

Léon XIV en France, un voyage historique en images

ALETEIA

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Messes du 28 septembre au 4 octobre 2026

Semaine 39

Lundi 28 septembre – S. Venceslas, martyr ; S. Laurent Ruiz et ses compagnons, martyrs

Visite du pape Léon XIV en France

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30
  • Centre Bethléem de 16:30 à 18:30 – Patronage
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30
  • Centre Bethléem de 20:00 à 21:00 – Conseil financier EAP

Mercredi 30 septembre – S. Jérôme, prêtre et docteur de l’Eglise

  • Centre Bethléem et Presbytère de Rugles de 10:00 à 11:00 – Catéchisme

Jeudi 1 octobre – Ste Thérèse de l’Enfant-Jésus, vierge

  • .
  • Messe à l’Ehpad de Rugles à 15:00
  • Eglise de la Madeleine à 16:00 – Chapelet de la confrérie
  • Eglise de la Madeleine à 17:30 – Adoration
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30
  • Centre Bethléem à 19:15 – Réunion parents kt
  • Centre St Jean Evreux de 10:00 à 16:00 – Assemblée des EAP
  • Messe à l’église de Bois-Arnault à 18:00
    • Quête impérée Catéchèse
  • Messe à l’église de Bourth à 9:15
    • Quête impérée Catéchèse
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00
    • Quête impérée Catéchèse

Messes du 5 au 11 octobre 2026

Semaine 40

Lundi 5 octobre – Ste Faustine Kowalska, vierge

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30
  • Centre Bethléem de 20:00 à 21:00 – Conseil financier EAP
  • Centre Bethléem de 16:30 à 18:30 – Patronage
  • Messe des familles à l’église de Damville à 18:30 – Familles Immaculée de Damville et St Nicolas de Verneuil
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Mercredi 7 octobre – Bienheureuse Vierge Marie du Rosaire

  • Messe à l’église de Bourth à 10:00 – Enfants du KT
  • Messe à l’église de Pullay à 18:00

Jeudi 8 octobre – de la férie

  • Messe à l’égise de Ambenay à 18:00
  • Messe à l’Ehpad Le Beauclerc à 15:00
  • Eglise de la Madeleine à 16:00 – Chapelet de la confrérie
  • Eglise de la Madeleine à 17:30 – Adoration
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30 – Aumônerie collège – Lycéen, suivie par un diner pizza
  • Presbytère de Rugles de 9:30 à 12:00 – Aumônerie 6ème et 5ème
  • Centre Bethléem à 10:00 – Catéchuménat
  • Eglise de la Madeleine à 14:30 – Mariage Leo de Mansart et de Agathe Fanost
  • Messe à l’église de Francheville à 18:00
  • Messe à l’église de St Germain de Rugles à 9:15
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00
  • Eglise St Germain de Rugles à 15:00 – Concert de l’Avenir Ruglois