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Léon XIV, un pape qui marche pour la justice sociale
Ce 1er mai, de nombreux cortèges défileront partout dans le monde pour garantir les droits des travailleurs. Pour défendre ses convictions sociales et sociétales, l’Église peut désormais compter sur un pape qui, dans le passé, n’a pas craint de battre le pavé.
Au XXe siècle, l’histoire se souvient du soutien clair apporté par le pape Jean Paul II au syndicat polonais Solidarnosc dans sa lutte pacifique contre le régime soviétique comme d’un tournant de la Guerre froide. Cependant, même si les messes qu’il a célébrées dans son pays avant la Chute du Mur (notamment en 1979, 1983, 1987) ont pu avoir des allures de rassemblements politiques, il ne semble avoir jamais personnellement pris part à une manifestation. Ses successeurs non plus : le jeune professeur Joseph Ratzinger avait même été particulièrement effrayé par les manifestations étudiantes de 1968 à l’Université de Tübingen. Et en 2010, lors du débat sur le mariage homosexuel en Argentine, le cardinal Jorge Mario Bergoglio, archevêque de Buenos Aires, avait appelé les catholiques à une « guerre de Dieu » contre le projet, encourageant les fidèles à manifester mais sans participer lui-même.
Un pape qui marche pour la vie
Il semble donc que Léon XIV soit le premier pape à avoir une certaine familiarité avec le monde des banderoles, des cortèges et des slogans. Tout a commencé pour lui dans sa jeunesse, en 1974, alors qu’il venait de rejoindre l’Université de Villanova, près de Philadelphie. Venu étudier les mathématiques et poursuivre son noviciat au sein de l’Ordre de Saint-Augustin, le jeune Chicagoan s’est immédiatement retrouvé au milieu d’une des plus grandes batailles politiques de l’histoire des États-Unis. En effet, le 22 janvier 1973, la Cour suprême avait rendu son célèbre arrêt Roe v. Wade par lequel elle empêchait de facto toute restriction de l’avortement aux États-Unis.
Un an après, selon le National Catholic Reporter, l’étudiant faisait partie des milliers de manifestants qui se sont retrouvés pour une manifestation à l’Independence Mall de Philadelphie pour dénoncer la législation, à l’invitation du cardinal John Kroll, archevêque des lieux. Ce mouvement social, le premier de ce type, inspirera la création, l’année suivante, de la March for Life — Marche pour la vie — à Washington, une manifestation qui existe encore aujourd’hui même si l’arrêt Roe v. Wade a été infirmé en 2022.
En 1974, Robert Francis Prevost a aussi été un des membres fondateurs du club « Villanovans for Life« , la première association universitaire pro-life des États-Unis. Et, selon certains témoignages, il est aussi probable qu’il ait fait partie des étudiants de ce club rejoignant Washington en bus pour participer à la March for Life entre 1975 et 1977. Le 22 janvier dernier, Léon XIV a en tout cas apporté publiquement son soutien à la manifestation dans un message. Il avait alors rendu hommage au « témoignage public éloquent » des manifestants et avait insisté sur le « caractère sacré de la vie humaine ».
Un pape qui marche pour la vie
Il semble donc que Léon XIV soit le premier pape à avoir une certaine familiarité avec le monde des banderoles, des cortèges et des slogans. Tout a commencé pour lui dans sa jeunesse, en 1974, alors qu’il venait de rejoindre l’Université de Villanova, près de Philadelphie. Venu étudier les mathématiques et poursuivre son noviciat au sein de l’Ordre de Saint-Augustin, le jeune Chicagoan s’est immédiatement retrouvé au milieu d’une des plus grandes batailles politiques de l’histoire des États-Unis. En effet, le 22 janvier 1973, la Cour suprême avait rendu son célèbre arrêt Roe v. Wade par lequel elle empêchait de facto toute restriction de l’avortement aux États-Unis.
Un an après, selon le National Catholic Reporter, l’étudiant faisait partie des milliers de manifestants qui se sont retrouvés pour une manifestation à l’Independence Mall de Philadelphie pour dénoncer la législation, à l’invitation du cardinal John Kroll, archevêque des lieux. Ce mouvement social, le premier de ce type, inspirera la création, l’année suivante, de la March for Life — Marche pour la vie — à Washington, une manifestation qui existe encore aujourd’hui même si l’arrêt Roe v. Wade a été infirmé en 2022.
En 1974, Robert Francis Prevost a aussi été un des membres fondateurs du club « Villanovans for Life« , la première association universitaire pro-life des États-Unis. Et, selon certains témoignages, il est aussi probable qu’il ait fait partie des étudiants de ce club rejoignant Washington en bus pour participer à la March for Life entre 1975 et 1977. Le 22 janvier dernier, Léon XIV a en tout cas apporté publiquement son soutien à la manifestation dans un message. Il avait alors rendu hommage au « témoignage public éloquent » des manifestants et avait insisté sur le « caractère sacré de la vie humaine ».
Un pape qui marche pour la vie
Il semble donc que Léon XIV soit le premier pape à avoir une certaine familiarité avec le monde des banderoles, des cortèges et des slogans. Tout a commencé pour lui dans sa jeunesse, en 1974, alors qu’il venait de rejoindre l’Université de Villanova, près de Philadelphie. Venu étudier les mathématiques et poursuivre son noviciat au sein de l’Ordre de Saint-Augustin, le jeune Chicagoan s’est immédiatement retrouvé au milieu d’une des plus grandes batailles politiques de l’histoire des États-Unis. En effet, le 22 janvier 1973, la Cour suprême avait rendu son célèbre arrêt Roe v. Wade par lequel elle empêchait de facto toute restriction de l’avortement aux États-Unis.
Un an après, selon le National Catholic Reporter, l’étudiant faisait partie des milliers de manifestants qui se sont retrouvés pour une manifestation à l’Independence Mall de Philadelphie pour dénoncer la législation, à l’invitation du cardinal John Kroll, archevêque des lieux. Ce mouvement social, le premier de ce type, inspirera la création, l’année suivante, de la March for Life — Marche pour la vie — à Washington, une manifestation qui existe encore aujourd’hui même si l’arrêt Roe v. Wade a été infirmé en 2022.
En 1974, Robert Francis Prevost a aussi été un des membres fondateurs du club « Villanovans for Life« , la première association universitaire pro-life des États-Unis. Et, selon certains témoignages, il est aussi probable qu’il ait fait partie des étudiants de ce club rejoignant Washington en bus pour participer à la March for Life entre 1975 et 1977. Le 22 janvier dernier, Léon XIV a en tout cas apporté publiquement son soutien à la manifestation dans un message. Il avait alors rendu hommage au « témoignage public éloquent » des manifestants et avait insisté sur le « caractère sacré de la vie humaine ».
Un pape qui marche contre la Guerre froide
En 1983, fraîchement ordonné, le père Prevost rejoint Rome pour poursuivre son doctorat en droit canonique. Une période pendant laquelle il n’est pas insensible aux grands mouvements du monde : les archives photographiques du Parti communiste italien ont déniché des clichés d’une grande manifestation organisée le 22 octobre 1983 dans laquelle on voit des frères en bure noire portant une pancarte avec écrit : « Augustiniani per la pace » — Augustins pour la paix.
Dans ce petit groupe, Robert Francis Prevost a été reconnu des années plus tard, rapporte le journal communiste italien Il Manifesto. Un million de personnes, ce jour-là, sont descendues dans les rues de Rome pour manifester contre la course à l’armement entre l’URSS et les puissances occidentales — la crise des Euromissiles — qui fait planer le risque d’un hiver nucléaire. « Dieu ne bénit pas les armes », a affirmé Léon XIV lors de la dernière Messe des Rameaux.
Un pape qui marche pour la paix
Au Pérou, le missionnaire Robert Francis Prevost a rencontré un contexte politique et social dramatique pendant les années 1990 : le Sentier Lumineux (une guérilla maoïste) terrorise le nord du pays, et en réponse, l’armée multiplie les exactions. Alors qu’on lui suggérait de rentrer aux États-Unis, il a choisi de rester aux côtés des populations locales pour « accompagner le peuple de Dieu dans le temps de la croix », a rapporté à NCR le frère John Lydon, avec lequel il se trouvait alors. Il a aussi refusé de prendre un garde du corps comme on lui demandait.
En 1998, pour le 50e anniversaire de la Déclaration universelle des droits de l’homme, il a dirigé avec succès une campagne de collecte de signatures dans ses paroisses de Trujillo pour contrer le déni des droits par le gouvernement Fujimori. Des archives photographiques montrent là encore qu’il a participé activement à des marches pour la paix et la justice à Trujillo, afin de dénoncer à la fois la violence terroriste et l’autoritarisme étatique.
L’engagement de Léon XIV aux États-Unis, à Rome et au Pérou, motivé par sa foi mais aussi par son sens pastoral, rappelle une image chère à son prédécesseur sur le trône de Pierre : « Le bon pasteur doit se mouvoir ainsi : devant pour guider, au milieu pour encourager et ne pas oublier l’odeur du troupeau, derrière car le peuple a aussi du « flair ». Il a le flair pour trouver de nouveaux chemins pour le chemin, ou pour retrouver la route perdue. »
«La paix ne peut être simplement une construction humaine; c’est un don de Dieu, qu’il faut rechercher, accueillir, entretenir et diffuser dans la société à
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