Messes du 25 au 31 mai 2020

Lundi 25 mai – S. Bède le Vénérable, prêtre et docteur de l’Eglise ; S. Grégoire VII, pape ; Ste Marie-Madeleine de Pazzi, vierge

  <

Mardi 26 mai – S. Philippe Néri, prêtre

  <

Mercredi 27 mai – S. Augustin de Cantorbéry, prêtre

  <

Jeudi 28 mai – De la Férie

  < 

Vendredi 29 mai – De la Férie

  <

Samedi 23 mai – De la Férie

  Messe à Notre Dame de Verneuil à 18:30

Messe à saint Germain de Rugles à 18:30

Dimanche 24 mai – Pentecôte

  Messe à l’église de Bourth à 9:15

Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Je donne à la quête

Je donne au denier

Messes du 18 au 24 mai 2020

Lundi 18 mai – S. Jean Ier, pape et martyr

  <

Mardi 19 mai – De la Férie

  <

Mercredi 20 mai – S. Bernardin de Sienne, prêtre

  <

Jeudi 21 mai – Ascension

  < 

Vendredi 22 mai – Ste Rita de Cascia, religieuse

  <

Samedi 23 mai – De la Férie

  <

Dimanche 24 mai – 7ème Dimanche de Pâques

  <

Je donne à la quête

Je donne au denier

Paroisse : Feuille de messe de la Pentecôte et consignes

Chers paroissiens,
dans l’attente de vous retrouver pour la plupart ce dimanche, je vous invite à trouver la feuille de chants de la messe et à bien relire les consignes.merci de votre aide, pour que le mystère de la Pentecôte que nous célébrerons samedi et dimanche soit source d’une vraie joie missionnaire.Viens Esprit saint, nous t’attendons !

Père Jérôme PAYRE

Paroisse de Verneuil. Le retour à l’église doit se faire masqué !

Avec la reprise des cérémonies religieuses, la paroisse de Verneuil s’est organisée pour recevoir ses fidèles dans le respect des règles sanitaires, comme de venir masqués.

La bonne nouvelle va réjouir les chrétiens privés de célébrations depuis le début de l’épidémie de Covid-19 : à partir de ce week-end des 30 et 31 mai 2020, ils vont pouvoir retourner à la messe. « Nous nous réjouissons de pouvoir célébrer la Pentecôte, de pouvoir adorer l’Esprit saint, architecte de l’Église. Fête qui, pour nous, sera comme un nouveau commencement », se félicite le père Jérôme Payre, curé de la paroisse Sainte-Marie du Pays de Verneuil (Eure).

Lire l’article

Le Réveil

Messe de la Pentecôte célébrée à 10h30 en direct par Mgr Nourrichard

Messe de la Pentecôte célébrée à 10h30 en direct par Mgr Nourrichard à la cathédrale et reprise officielle des messes en présence de fidèles selon les règles sanitaires dues à l’épidémie du coronavirus Covid-19.
Pour toutes les personnes, fragiles, malades ou qui ne peuvent se déplacer c’est à suivre sur :

Cliquez-ici

Solennité de la Pentecôte – Samedi 30 mai et dimanche 31 mai 2020

Nous nous réjouissons de pouvoir célébrer la Pentecôte, de pouvoir adorer l’Esprit saint, architecte de l’Eglise… Fête qui, pour nous sera comme un nouveau commencement.
Faisons une grande confiance à l’Esprit saint qui nous guidera dans cette période.
Les messes de cette si grande fête sont indiquées ci-dessous.
Pour toute la durée de la pandémie, au moins jusqu’en septembre, nous avons décidé, avec les membres de l’Equipe d’animation pastorale et les coordinateurs, avec le Père Floribert et notre diacre Pascal Richer, de n’utiliser pour les messes que les églises suivantes, à la fois pour des raisons pratiques de mise en place, de signalisation, de mobilisation possible des paroissiens pour servir aux entrées et dans les sacristies.
Les autres églises sont ouvertes pour la prière commune, l’adoration silencieuse, le chapelet…

Samedi 30 mai
18 h 30 Messe à Notre Dame de Verneuil
18 h 30 Messe à saint Germain de Rugles
Dimanche 31 mai
9 h 15 messe à Bourth
11 h Messe à la Madeleine

Quelques conditions indispensables
pour que l’on puisse célébrer dignement la sainte Eucharistie et respecter les conditions sanitaires.
L’entrée se fera par une seule porte 30 mn avant le début de la messe.
A ce jour, nous ne connaissons pas le nombre total de personnes pouvant entrer dans l’église, ni l’âge non plus des personnes. Je vous le communiquerai dans la semaine.
Pour entrer, il faudra que chacun arrive avec
son masque qu’il apportera
sa propre solution hydro-alcoolique, à utiliser dès l’entrée dans l’église
la feuille de chants commune qui sera envoyée dans la semaine par mail et disponible sur le site de la paroisse (et donc aussi sur le téléphone ou votre tablette).
o Vous comprendrez que nous ne pouvons pas acheter les quantités de gel nécessaire pour chacun. Il en faut déjà pour la sacristie, pour le déroulement de la messe, la désinfection.
o Nous ne contrôlerons pas la température, mais toute personne ayant de la fièvre (plus de 37, 5°) est invitée à ne pas venir.
Les groupes de chants ne sont pas autorisés à reprendre pour l’instant.
La distanciation physique sera respectée entre les chaises ou sur les bancs. Merci de ne pas déplacer les chaises… nous ne pourrons pas systématiquement les remettre.
Des consignes seront données lors des messes pour les lectures, pour la procession de communion (qui ne sera donnée que dans la main).
Tout à la joie de pouvoir nous retrouver et prier ensemble notre Dieu pour Le servir et annoncer avec force l’Evangile de Jésus, ces consignes restent complexes mais nécessaires pour que nous puissions célébrer dignement le Seigneur. Il nous faudra de la patience… qui est un des fruits de l’Esprit saint (Ga 5, 22).
Je tiens à remercier ceux qui ont proposé leur aide pour réaménager les églises pour samedi et dimanche, ceux qui se sont rendus disponibles pour l’accueil et le rangement…
Père Jérôme PAYRE

Solennite-de-la-Penteco-te

D’un seul coeur !

Chers paroissiens,
D’un seul coeur !
C’est le titre de la lettre que je vous ai adressée ces dernières semaines. Ce titre s’est imposé à moi devant la rapidité avec laquelle vous avez formé une chaine de prière, au cours du carême, puis dans la nuit du jeudi au vendredi saint. J’avais dans le coeur ce passage des Actes des Apôtres que nous avons entendu dans la 1ère lecture de ce dimanche. C’est l’attitude des Apôtres après l’Ascension de Jésus.
‘ Tous, d’un même coeur, étaient assidus à la prière, avec des femmes, avec Marie la mère de Jésus, et avec ses frères (Ac 1, 14)
Nous voyons dans ce passage 3 caractéristiques de la prière chrétienne…

Homélie du 7e dimanche de Pâques du Père Jérôme PAYRE

Homélie 7ème dimanche de Pâques – 23-24 mai 2020 – A

“Tous d’un seul coeur étaient assidus à la prière ” (Ac 1)
Prier… à la suite de Jésus qui prie son Père. Jésus prie à Gethsémani “Père que ta volonté soit faite”, sur la croix “En tes mains je remets mon esprit”, “Père, pardonne-leur, ils ne savent pas ce qu’ils font”. Cet Evangile après l’Ascension montre ce que Jésus fait à la droite du Père.

7ème dimanche de Pâques

Nous continuons à vivre notre prière du dimanche sans eucharistie.
Messe anticipée en direct de la cathédrale et célébrée par le Père Éric Ladon

En savoir +

Reprise du culte dans le diocèse d’Évreux suite au décret du 23 mai 2020

Chers confrères,

Comme vous le savez certainement, le Ministère de l’Intérieur a diffusé dans la nuit des recommandations générales en matière de lutte contre la pandémie de Covid-19 lors des cérémonies cultuelles.

Il en ressort qu’une reprise de ces cérémonies est possible, dans des conditions de sécurité sanitaires strictes. Nous nous réjouissons de cette ouverture, après la longue période que nous venons de traverser sans eucharistie !

Vous avez reçu ce mercredi 20 mai de notre évêque les recommandations du Service National de la Pastorale Liturgique et Sacramentelle, elles sont évidemment applicables. Elles impliquent manifestement un travail de discernement avec nos équipes, EAP en tout premier !

Lire la suite

Décret du 23 mai : reprise des messes et lignes directrices

La Conférence des évêques de France (CEF) se réjouit que le décret publié ce matin, samedi 23 mai 2020, par le Gouvernement, conformément à la sentence rendue par le Conseil d’État lundi dernier, 18 mai, redonne sa juste place à la liberté d’exercice des cultes ; les restrictions qui y sont apportées, comme à toute liberté fondamentale, devant être justifiées et proportionnées.

Ce décret est accompagné de lignes directrices (jointes au présent communiqué) qui confirment les dispositions qui avaient été proposées par la CEF dans le plan de déconfinement soumis aux pouvoirs publics.

Lire la suite

Décret du 23 mai concernant le culte.
Il est à noter que chaque évêque a la latitude de décider de la reprise du culte dans son diocèse soit dès ce soir, soit pour la Pentecôte comme le recommande le gouvernement.
Vous serez informé dès que possible de cette décision.

Dispositions pratiques pour les célébrations sous Covid-19

Lutter contre l‘épidémie de Coronavirus – dernières infos
Quelques nouveaux repères pour la vie liturgique des jours qui suivront et la reprise des cultes qui ne devrait plus tarder. Il faudra respecter certaines préconisations pour le bien de tous.
Patience : votre paroisse vous communiquera ses propres modalités et son organisation.
Pour en savoir plus cliquez ci-dessous

” Tout est lié”, le nouveau webzine de l’écologie intégrale.

En novembre 2019, l’Assemblée plénière des évêques de France revêtait un caractère inédit en plongeant dans une réflexion large sur l’écologie intégrale.
Le magazine en ligne se veut être un outil d’accompagnement de cet élan en participant à la réflexion, en dialoguant avec le monde, en mettant en lumière des actions.
Nous vous laissons découvrir
« toutestlie.catholique.fr » ⤵️⤵️
https://toutestlie.catholique.fr/

Réaction à l’ordonnance du Conseil d’Etat concernant l’interdiction du culte

La Conférence des évêques de France prend acte de l’ordonnance rendue par le juge des référés du Conseil d’État qui ordonne au Gouvernement de lever l’interdiction générale et absolue de réunion dans les lieux de culte et d’édicter à sa place des mesures strictement proportionnées aux risques sanitaires et appropriées en ce début de « déconfinement ».
Cette ordonnance va dans le sens de la lettre écrite par le Président de la Conférence des évêques de France, Mgr Eric de Moulins-Beaufort, au Premier Ministre vendredi 15 mai. La Conférence des évêques de France attend donc maintenant la révision du décret du 11 mai que le Premier Ministre a huit jours pour opérer.
A partir de la révision de ce décret des célébrations seront possibles, respectant les règles sanitaires communiquées en réponse aux propositions faites par la Conférence des évêques de France.

Belle fête de l’Ascension…

Chers paroissiens,
Je prierai le Père, Il vous donnera un autre Défenseur (Jn 14).
En écoutant ce verset de l’Evangile, nous pouvons nous demander : de quoi ai-je besoin d’être défendu ?
De ce virus ? de la peur de me retrouver avec d’autres personnes ? de mon péché ? de Satan ?
La liste pourrait être très longue… et si nous lisons l’Evangile, nous voyons que l’Esprit saint est donné par Jésus pour nous rappeler ses Paroles, pour nous redire son Amour… nous avons besoin d’un Défenseur, pour ne pas oublier Dieu, ce Père plein de tendresse qui a envoyé son Fils unique. Et la prière régulière nous y aide…..

Chrétiens d’Orient

“Le christianisme vient du sud de la Méditerranée, les chrétiens d’Orient ne sont pas le produit de missionnaires ou des croisés, mais de la Pentecôte que nous allons bientôt célébrer. Les premiers chrétiens sont les chrétiens d’Orient. Il faut donc faire mémoire de ce lien, le rendre vivant, actif, car ce sont eux qui nous ont apporté la foi.”
Extrait du mot de Mgr Gollnisch, directeur de l’Oeuvre d’Orient, à propos de la Journée de prière pour les Chrétiens d’Orient

Homélie

Homélie du 6e dimanche de Pâques du Père Jérôme PAYRE

Homélie 6ème dimanche de Pâques – 16-17 mai 2020 – A

Je prierai le Père, je vous donnerai un autre défenseur qui sera toujours avec vous, l’Esprit de Vérité (Jn 14, 16)
Jésus est le premier défenseur, Il a livré sa vie sur la croix pour nous libérer de l’emprise du péché, de Satan. Le Père envoie à la prière du Fils, l’Esprit Saint, l’autre défenseur. Le Christ est le médiateur indispensable entre son Père et nous. A l’approche de la Pentecôte grandit notre désir de vivre de l’Esprit Saint, 3ème personne de la Trinité, “grand inconnu” de la vie de l’Église.

Sainte Elisabeth de Portugal, (ou Isabelle d’Aragon) 1271- 4 juillet 1336.

« La paix est l’harmonie dans l’ordre, c’est pourquoi il ne peut y avoir de paix que dans la juste sujétion de l’homme à Dieu, de la chair à l’esprit, du temporel à l’éternel. Cette harmonie dans l’ordre, c’est la grâce même de Jésus-Christ, qui, après que le péché est détruit, nous réunit à Dieu, comme Lui et son Père sont une identique essence. »

Élisabeth (Isabel) sans doute née à Saragosse, était la derniè­re des six enfants de Pierre III d’Aragon et de Constance, petite ­fille de l’empereur Frédéric II. Elle reçut au baptême le nom de sa grand-tante, sainte Élisabeth de Thuringe (1207-31). Au moment de sa naissance son père, infant du royaume d’Espagne, était presque continuellement en conflit avec le roi Jacques Ier, mais la naissance d’Élisabeth fut l’occasion de faire la paix au point que Pierre confia l’enfant à son père, qui en prit soin. L’ange de la Paix, comme on l’a appelée parfois, perdit à l’âge de six ans son grand-père (1276) qui, après une vie qui n’avait plus été toujours exemplaire, avait fini ses jours sous l’habit cistercien.

Nous sommes à la fin d’une vacance du Siège apostolique de trois ans, le Bx Grégoire X accédant au trône pontifical, Michel Paléologue empereur de Byzance et saint Louis IX roi de France étant dans la dernière année de sa vie terrestre.

Epouse modèle

A peine l’enfant fut-elle arrivée à l’âge de douze ans qu’elle fut demandée en mariage par le prince héritier d’Angleterre, par celui de Naples et par le roi Denys de Portugal. Destinée au roi Denys de Portugal (1283), elle fut reçue à Bragance où elle menait une vie austère, priait beaucoup et se dépensait avec ses dames d’honneur pour les pauvres et les malades. Son premier enfant, Constance, naquit le 3 janvier 1290 (elle devait épouser dans la suite le roi Ferdinand de Castille ; tous deux moururent encore jeunes, Ferdinand quelque temps avant Constance, et celle-ci en 1313). Le deuxième enfant, Alphonse, qui fut l’héritier du royaume de Portugal, vint au monde le 8 février 1291.

Après ces quelques années passées dans la paix familiale, commença pour la reine une vie privée pleine de souffrances, à cause de la conduite licencieuse du roi Denys. Elisabeth endurait ses peines et chagrins sans se plaindre, éduquant même les en­fants qui n’étaient pas les siens. Elle se taisait et priait sans faire aucune remarque sur sa situation pénible.

Reine modèle, mère du peuple exemplaire

Son fils Alphonse écoutait toutefois d’autant plus vite les instigations à la révolte de la noblesse qui craignait que les bâtards du roi n’obtinssent trop d’influence dans le pays. La rébellion ne pouvait plus être évitée. Tout le temps de cette lutte, Élisabeth choisit le parti du roi et essaya à plusieurs reprises de réconcilier les deux adversaires. Comme ils étaient sourds à ses exhortations, elle multiplia ses prières, ses jeûnes et aussi ses lettres de reproches à son fils.

Le roi, croyant aux calomnies, accusa la reine d’être la cause du désaccord et l’exila dans la forteresse d’Alemquer. Mais elle continua ses efforts pour le retour de la paix. Le roi, reconnaissant son erreur, la rappela et lui donna la ville de Torres-Vedras. Lors d’un siège de Coïmbre par Alphonse, Élisabeth vint elle-même au milieu des combattants et réussit à réconcilier père et fils. Quelque temps après, la guerre ayant recommencé, elle fit de même à Lisbonne et réussit à établir une paix définitive. Une plaque de marbre indique encore le lieu de cette intervention de l’ange de la Paix. La sainte reprit son rôle de pacificatrice à l’occasion des guerres du roi Denys contre son frère Alphonse de Portalègre, puis contre Ferdinand de Castille. Le roi Denys, converti par les prières de sa femme, passa les dernières années de sa vie auprès de son épouse. Assisté par la sainte, il rendit son âme à Dieu en 1325.

Après la mort de son mari, Élisabeth prit l’habit du tiers-ordre de S. François et se dédia entièrement aux œuvres de charité.

Lors d’un pèlerinage à S. Jacques de Compostelle, elle offrit au sanctuaire la couronne d’or qu’elle avait portée le jour de son mariage. Elle eût voulu se retirer tout à fait de la vie publique et entrer chez les clarisses au couvent de Coïmbre, dont elle était la seconde fondatrice, mais elle fut détournée de ce projet par des raisons d’État. Elle se contenta d’habiter une maison à côté du monastère vivant elle-même selon la règle du tiers-ordre. Ayant obtenu du S. Siège le privilège d’entrer dans le cloître, elle allait souvent chez les moniales pour s’entretenir avec elles (publicas et privat as identidem ad eas adhortationes habebat, disent les textes de la relation faite au consistoire secret d’Urbain VIII, le 13 janv. 1625). Dans sa maison il y avait toujours cinq religieuses du monastère avec lesquelles elle priait, récitait l’office et vivait en communauté.

Un deuxième pèlerinage de la sainte à S.-Jacques est mentionné : elle le fit à pied, déjà âgée de soixante-quatre ans, demandant l’aumône en route.

Apprenant peu après que son fils Alphonse et son petit-fils, le roi de Castille, avaient fait éclater la guerre, elle se rendit à Estremoz chez son fils. A peine arrivée, elle tomba malade. Tous les soins de son fils et de la reine Béatrice furent vains. Munie des sacrements, la sainte tertiaire de S. François, qui avait vécu pauvre au milieu des richesses, s’endormit dans le Seigneur, après avoir renouvelé sa profession de foi en invoquant la Ste Vierge. C’était le 4 juillet 1336.

Benoît XII étant pape, Andronic III empereur de Byzance et Philippe VI de Valois roi de France.

Epilogue

Le corps de la reine Elisabeth, fut transféré d’Estremoz à Coïmbre, est déposé au monastère des Clarisses ou les fidèle peuvent la vénérer.

En 1520, à la demande du roi Manuel Ie de Portugal, le pape Léon X autorise le culte, dans le diocèse de Coïmbre ; trente ans après, Paul IV l’étend à tout le royaume.

Après sa mort, la sainteté d’Élisabeth fut marquée par un grand nombre de miracles, spécialement par l’odeur très suave de son corps exempt de corruption depuis bientôt trois siècles. En 1612 on retira du tombeau de marbre le corps entier d’Elisabeth, enseveli dans un drap de soie et placé dans un coffret de bois précieux recouvert de cuir : le visage de la sainte reine était encore régulier et souriant.

Alphonse, évêque de Coïmbre, édifia une splendide chapelle. On y déposa les restes de la souveraine, dans une magnifique châsse d’argent massif.

Enfin, l’année du jubilé, le 25 mai de l’an mil six cent vingt-cinq, aux applaudissements de tout le monde chrétien, Urbain VIII l’a solennellement inscrite au nombre des Saints. A cette époque le Portugal est rattaché à la couronne espagnole sous le règne de Philippe IV d’Espagne.

La fête qui avait été transférée du 4 juillet au 8 juillet, par Innocent XII (1695) fut de nouveau fixée au 4 juillet par Paul VI.

On la représente souvent avec son tablier rempli de roses, car un jour qu’elle portait dans les pans de sa robe de l’argent pour les pauvres, son mari lui demanda à voir ce qu’elle portait, et il fut émerveillé d’y voir des roses hors de saison.

*****

Seigneur, source de paix, ami de la charité, vous avez donné à sainte Elisabeth de Portugal une grâce merveilleuse pour réconcilier les hommes désunis. Accordez-nous, par son intercession, de travailler au service de la paix et de pouvoir être appelés fils de Dieu.

Oraison de sa fête

Contact rapide

PAGES (en construction)