Une belle et utile méditation de notre pape

Messes du 18 au 24 janvier 2021

Semaine 3

Lundi 18 janvierde la férie

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Mardi 19 janvier – de la férie

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Mercredi 20 janvier – S. Fabien, pape et martyr. Saint Sébastien, martyr

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Jeudi 21 janvier – Ste Agnès, Vierge et martyre

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Vendredi 22 janvier – S. Vincent, diacre et martyr

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Samedi 23 janvierde la férie

  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 16:30

Dimanche 24 janvier – 3ème Semaine du Temps Ordinaire

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Messes du 11 au 17 janvier 2021

Semaine 2

Lundi 11 janvierde la férie

  • Messe à l’oratoire st Gabriel (centre Bethléem) à 18:45

Mardi 12 janvier – de la férie

  • Messe d’inhumation de monsieur BONTE à Notre Dame à 14:30

Mercredi 13 janvier – S. Hilaire, évêque et docteur de l’Eglise

  • Messe à l’église de Rugles à 10:30

Jeudi 14 janvier – de la férie

  • Messe à l’oratoire saint Gabriel à 18:30

Vendredi 15 janvier – de la férie

  • Messe chez les soeurs à 11:30

Samedi 16 janvierde la férie

  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 16:30

Dimanche 17 janvier – 2ème Semaine du Temps Ordinaire

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Une belle et utile méditation de notre pape

Homélie du pape François – solennité du Christ ROI – 22 novembre 2020

La page d’Evangile que nous venons d’écouter est la dernière de l’Evangile de Matthieu avant la Passion : avant de nous donner son amour sur la croix, Jésus nous confie ses dernières volontés. Il nous dit que le bien que nous ferons à l’un des plus petits de ses frères – affamés, assoiffés, étrangers, nécessiteux, malades, prisonniers – sera fait à lui (Mt 25, 37-40). Le Seigneur nous remet ainsi la liste des dons qu’il désire pour les noces éternelles avec nous au Ciel.

Ce sont les oeuvres de miséricorde, qui rendent éternelle notre vie. Chacun d’entre nous peut se demander : est-ce que je les mets en pratique ? Est-ce que je fais quelque chose pour celui qui se trouve dans le besoin ? Ou bien est-ce que je fais seulement du bien aux personnes chères et aux amis ? Est-ce que j’aide quelqu’un qui ne peut pas me le rendre ? Suis-je ami d’une personne pauvre ? « Moi je suis là », te dit Jésus, « je t’attends là, où tu ne t’imagines pas et où peut-être tu ne voudrais même pas regarder, là dans les pauvres ». Moi je suis là, où la pensée dominante, selon laquelle la vie va bien si elle me va, n’y trouve pas intérêt. Je suis là, dit Jésus à toi aussi, jeune qui cherche à réaliser les rêves de la vie.
Je suis là, disait Jésus, il y a des siècles, à un jeune soldat. C’était un jeune de dix-huit ans qui n’était pas encore baptisé. Un jour il vit un pauvre qui demandait de l’aide aux gens, mais il n’en recevait pas, parce que « tous passaient outre ». Et ce jeune, « voyant que les autres
n’étaient pas émus de compassion, comprit que ce pauvre lui avait été réservé ». Cependant, il n’avait rien avec lui, seulement son uniforme de service. Il coupa alors son manteau et en donna la moitié au pauvre, en subissant les rires moqueurs de certains aux alentours. La nuit suivante il fit un rêve : il vit Jésus, revêtu de la partie du manteau dont il avait enveloppé le pauvre. Et il l’entendit dire : « Martin, m’a couvert avec ce vêtement » (cf. SULPICIO SEVERO, Vita Martini, III). Saint Martin était un jeune qui a fait ce rêve par ce qu’il l’avait vécu, même sans le savoir, comme les justes de l’Evangile d’aujourd’hui.
Chers jeunes, chers frères et soeurs, ne renonçons pas aux grands rêves. Ne nous contentons pas de ce qui est dû. Le Seigneur ne veut pas que nous rétrécissions les horizons, il ne nous veut pas garés sur les côtés de la vie, mais en marche vers de grands objectifs, avec joie et
audace. Nous ne sommes pas faits pour rêver des vacances ou de la fin de semaine, mais pour réaliser les rêves de Dieu en ce monde. Il nous a rendus capables de rêver afin d’embrasser la beauté de la vie. Et les oeuvres de miséricorde sont les plus belles oeuvres de la vie. Si tu as des rêves de vraie gloire, non pas la gloire du monde qui va et vient, mais de la gloire de Dieu, telle est la route. Parce que les oeuvres de miséricorde rendent gloire à Dieu plus que tout autre chose. … Nous serons jugés à la fin sur les oeuvres de miséricorde.
Mais d’où part-on pour réaliser les grands rêves ? Des grands choix. L’Evangile aujourd’hui nous parle aussi de cela. En effet, au moment du jugement dernier, le Seigneur se base sur nos choix. Il semble presque ne pas juger : il sépare les brebis des boucs, mais être bons ou
mauvais dépend de nous. Il tire seulement les conséquences de nos choix, il les met au jour et les respecte.
La vie, alors, est le temps des choix forts, décisifs, éternels. Des choix banals mènent à une vie banale, des grands choix rendent grande la vie. En effet, nous devenons ce que nous choisissons, en bien ou en mal. Si nous choisissons de voler nous devenons des voleurs, si nous
choisissons de penser à nous-mêmes nous devenons égoïstes, si nous choisissons de haïr nous devenons colériques, si nous choisissons de passer des heures devant le téléphone portable nous devenons dépendants.
Mais si nous choisissons Dieu nous devenons chaque jour plus aimés et si nous choisissons d’aimer nous devenons heureux. Oui, parce que la beauté des choix dépend de l’amour. Jésus sait que si nous vivons fermés et indifférents nous restons paralysés, mais si nous nous
dépensons pour les autres, nous devenons libres. Le Seigneur de la vie nous veut pleins de vie et nous donne le secret de la vie : on ne la possède qu’en la donnant (…). Mais il y a des obstacles qui rendent les choix difficiles : souvent la crainte, l’insécurité, les pourquoi sans réponse.
Cependant, l’amour demande d’aller plus loin, de ne pas rester accrochés aux pourquoi de la vie en attendant qu’une réponse arrive du Ciel. Non, l’amour pousse à passer des pourquoi au pour qui, du pourquoi je vis au pour qui je vis, du pourquoi il m’arrive ceci au pour qui puis-je faire du bien. Pour qui ? Non seulement pour moi : la vie est déjà pleine de choix que nous faisons pour nous-mêmes, pour avoir un diplôme d’études, des amis, une maison, pour satisfaire ses hobby et ses intérêts. Mais nous risquons de passer des années à penser à nous-mêmes sans commencer à aimer. Manzoni a donné un bon conseil : « On devrait penser plus à faire le bien, qu’à se sentir bien : et ainsi on finirait aussi par se sentir mieux » (Les fiancés, chap.XXXVIII).
Mais il n’y a pas que les doutes et les pourquoi qui minent les grands choix généreux, il y a tant d’autres obstacles. Il y a la fièvre de la consommation, qui empoisonne le coeur de choses superflues. Il y’a l’obsession du divertissement, qui semble être l’unique voie pour s’évader des problèmes et pourtant il n’est qu’un report du problème. Il y a le fait de se fixer sur ses droits à réclamer, en oubliant le devoir d’aider. Et puis il y a la grande illusion sur l’amour, qui semble être quelque chose à vivre à coup d’émotions, alors qu’aimer est avant tout don, choix et sacrifice.
Choisir, surtout aujourd’hui, c’est ne pas se faire domestiquer par l’homologation, c’est ne pas se laisser anesthésier par les mécanismes des consommations qui désactivent l’originalité, c’est savoir renoncer aux apparences et au paraître.
Choisir la vie, c’est lutter contre la mentalité du utiliser-et-jeter et du tout-et-tout-de-suite, pour piloter l’existence vers l’arrivée au Ciel, vers les rêves de Dieu.
Chaque jour, de nombreux choix se présentent à notre coeur. Je voudrais vous donner un dernier conseil pour vous entrainer à bien choisir. Si nous regardons au dedans nous, nous voyons que souvent deux questions différentes surgissent en nous. L’une est :
qu’est-ce qui me va de faire ? C’est une question qui souvent trompe, parce qu’elle insinue que l’important c’est de penser à soimême
et satisfaire toutes les envies et les pulsions qui viennent. Mais la question que l’Esprit Saint suggère au coeur en est une
autre : non pas qu’est-ce qui te va ? mais qu’est ce qui te fait du bien ? C’est ici que se trouve le choix quotidien, qu’est-ce qui me va de faire ou qu’est ce qui me fait du bien ?
De cette recherche intérieure, peuvent naître des choix banals ou des choix de vie. Regardons Jésus, demandons-lui le courage de choisir ce qui nous fait du bien, pour cheminer à sa suite, dans la voie de l’amour. Et trouver la joie. Pour vivre et non pas vivoter

Actualités de la Paroisse - articles récents

Annonces

Vendredi 15 janvier,
Fête de saint Rémi

Chers paroissiens,
Nous voici une nouvelle fois bousculés dans nos habitudes… même si plusieurs d’entre nous arrivent avec courage à s’adapter à ces annonces du gouvernement et aux restrictions pour combattre ce virus et ses variants !
L’annonce d’un couvre-feu à 18 h impacte surtout la messe anticipée du samedi soir à Rugles.
Nous la proposons pour les 2 samedis à venir (16 et 23 janvier) à 16 h 30.
Qui sait, certains pourront peut-être plus facilement sortir qu’à 18 h 30, les journées commencent à rallonger.
Cela a aussi une incidence sur les messes en semaine.
Etant en retraite sacerdotale à l’abbaye de Juaye-Mondaye cette semaine, je vous porte dans ma prière. La semaine suivante, du 25 au 30 janvier, je célèbrerai en journée, en donnant priorité aux soeurs de saint Paul de Chartres.
Samedi 23 janvier : 16 h 30 messe anticipée du dimanche à Rugles
Dimanche 24 janvier : 11 h messe à la Madeleine
Lundi 25 janvier, fête de la conversion de saint Paul (fête pour les Soeurs de saint Paul de Chartres), messe à 11 h à l’église de la Madeleine
Mardi 26 janvier : 17 h oratoire saint Gabriel (centre Bethléem)
Mercredi 27 janvier, messe à 10 h 30 avec les enfants du catéchisme à Verneuil
Jeudi 28 janvier : 17 h oratoire saint Gabriel (centre Bethléem)
Vendredi 29 janvier, messe à 15 h à Korian – le Doyenné.
Samedi 30 janvier : à préciser
Dimanche 31 janvier : messe à 11 h à la Madeleine (profitons pour venir prier avec les fiancés qui se préparent au mariage et les jeunes qui démarrent leur formation pour la première communion et la profession de foi).
Le rythme de la paroisse semble ralenti, comme beaucoup d’activités dans notre pays.
Sachons profiter des temps possibles et proposés, sans nous lamenter sur un passé dépassé et sur ce que nous aurions pu vivre… l’aujourd’hui du Seigneur est riche !
Saint Joseph, que notre pape nous propose de découvrir ou redécouvrir, a connu, lui aussi, des changements de direction dans ses projets.
Que le Seigneur vous garde dans sa paix et vous donne la joie de prier comme Lui : Père, que tous soient un ! (Jn 17).
Père Jérôme, votre curé

Consignes sanitaires

Rappel des gestes barrières lors des cérémonies dans les églises

– Port du masque par les fidèles,

– Distribution effective à l’entrée des églises de gel hydro-alcoolique,

– Placement des fidèles avec 2 chaises vides entre elles (sauf pour les familles) et 1 rang neutralisé entre 2 rangées de chaises/bancs utilisés

– Eviter les regroupements à la sortie de messe sur le parvis

Les normes gouvernementales n’imposent aucune limite en nombre de personnes.

Révision de la loi bioéthique : invitation à 4 vendredis de jeûn et de prière

Cette démarche spirituelle pourra se vivre chacun chez soi, seul ou en famille, ou, si les normes sanitaires le permettent, en communauté.

Le projet de loi relatif à la bioéthique sera débattu en seconde lecture au Sénat en ce début d’année 2021. Les enjeux en sont capitaux pour notre pays.

Au-delà de cette loi, le Groupe bioéthique de la Conférence des Évêques de France invite à quatre journées de prière et de jeûne, les vendredis 15, 22, 29 janvier et 5 février.

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Une année 2021 plus riche que la simple trame des évènements de notre vie

Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et Président de la Conférence des évêques de France, formule le vœu qu’en 2021 nous prenions soin de Dieu dans nos vies : de Dieu en lui-même, de Dieu en nous-mêmes, de Dieu en les autres.
Nous serons alors de ceux qui montrent que la vie humaine est plus riche que la simple trame des évènements heureux ou malheureux qui la composent, de ceux qui veillent à nourrir leur vie spirituelle pour ne pas redevenir prisonniers du rythme frénétique de nos vies contemporaines.
Bonne et sainte année à tous !

Homélie de la messe du Baptême de notre Seigneur du Père Jérôme PAYRE

Homélie Baptême de notre Seigneur – accueil et bénédiction des fiancés 10 janvier 2021

Tu es mon Fils bien aimé, en toi je trouve ma joie (Mc 1, 15).
A Noël, le Christ est révélé par les anges aux bergers. A l’Epiphanie, Jésus est adoré aux Mages grâce à l’étoile qui les guide. Au baptême, le Père manifeste son Fils au peuple élu, qui avait le désir de conversion, en suivant saint Jean le Baptiste. Et aujourd’hui, dans l’Eucharistie, Jésus se donne à nous, dans sa Parole et par son Corps et son sang : venez à moi, vous tous qui avez soif (Is).
Nous venons à Jésus, vainqueur du monde. Nous venons à Lui avec un GPS : gratuité, parole et salut.

(suite…)

Paroisse : Centre paroissial Bethléem

A partir du mardi 12 janvier 2021 les permanences reprendront du mardi au samedi de 9:30 à 12:00

Tél : 02 32 32 06 56

Nous vous demandons de respecter scrupuleusement les gestes barrières (masque obligatoire, gel et distanciation) ainsi que les consignes qui vous sont indiquées sur place