16 septembre – SS. Corneille et Cyprien

Messes du 30 novembre au 6 décembre 2020

Semaine 49

Lundi 30 novembreS. André, Apôtre

  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Mardi 1 décembre – Bienheureux Charles de Foucauld

  • Début de la neuvaine de l’Immaculée Conception
  • Eglise Notre-Dame à 14:00 – Adoration du Saint Sacrement et permanence pour le sacrement du pardon et confessions
  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Mercredi 2 décembre – De la Férie

  • Eglise de la Madeleine à 15:00 – Chapelet

Jeudi 3 décembre – S. François Xavier, prêtre

  • Eglise Notre-Dame à 17:30 – Adoration du Saint Sacrement et permanence pour le sacrement du pardon et confessions (prière pour les vocations)
  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Vendredi 4 décembre – S. Jean de Damas, prêtre et docteur de l’Eglise

  • Eglise Notre-Dame à 17:30 – Adoration du Saint Sacrement et permanence pour le sacrement du pardon et confessions (premier vendredi du mois)
  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Samedi 5 novembre – De la Férie

  • Messe à l’église Notre-Dame à 09:00
  • Eglise de la Madeleine à 15:00 – Chapelet

Dimanche 6 décembre – 2ème dimanche de l’Avent

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

16 septembre – SS. Corneille et Cyprien

SS. Corneille et Cyprien

Ces deux saints étaient primitivement fêtés le 14 septembre, mais en raison de l’importance prise par la fête de l’Exaltation de la Ste Croix, le pape Clément VI (1342-1352) déplaça leur fête au 16 (le 15 étant le jour octave de la fête de la Nativité de la Ste Vierge). Corneille fut martyrisé en 253, Cyprien en 258.

 Saint Corneille.

Élu pape en 251, saint Corneille, romain d’origine, eut à lutter contre le schisme de Novatien pour sauvegarder l’unité de l’Eglise. Il s’était attiré le respect et l’amitié de Cyprien L’empereur l’envoya en exil à Civita-Vecchia (à 60 kilomètres au nord de Rome, sur le littoral), où il mourut en juin 253. A la nou­velle de son exil, saint Cyprien, son ami, lui avait écrit : Prions l’un pour l’autre chacun de notre côté, et, si Dieu fait à l’un de nous la grâce de mourir bientôt et de précéder l’autre, que notre amitié continue auprès du Seigneur.

Après la mort du pape Fabien (20 janvier 250) qui fut une des premières victimes de la persécution de Dèce, la vacance du siège apostolique se prolongea pendant quinze mois au bout desquels, en mars 251, le clergé et les fidèles de Rome (environ trente mille personnes) purent enfin se réunir pour élire pape le prêtre romain Corneille, fils de Castinus. [sous les empereurs Gallus et Volusien]. Saint Cyprien écrivit à un autre évêque, à propos du pape Corneille : Il a passé par toutes les fonctions de l’Eglise, il a bien servi le Seigneur dans les divers emplois qui lui ont été confiés, en sorte qu’il n’est monté au faîte sublime du sacerdoce qu’en gravissant tous les degrés ecclésiastiques. Malheureusement, une partie de la communauté romaine refusa l’élection de Corneille au profit du savant Novatien, prêtre ordonné par le pape Fabien, qui refusait énergiquement de réconcilier les lapsi1 que Corneille absolvait pourvu qu’ils reconnussent leur faute et fissent pénitence ; ce schisme s’étendit à toute l’Italie, à la Gaule et à l’Afrique où Cyprien de Carthage soutenait vigoureusement Corneille. A l’automne 251, Corneille réunit un synode où siégèrent soixante évêques, qui excommunia Novatien[2], mesure qui, grâce à Fabius d’Antioche et à Denys d’Alexandrie, fut adoptée en Orient. Ces évènement n’empêchèrent pas le pape Corneille d’organiser le clergé de Rome et les institutions caritatives.

A la fin de l’année de 251, alors que les frontières de l’Empire étaient gravement menacées par les Goths et les Sassanides, une terrible peste secoua plusieurs provinces. Les païens accusant les Chrétiens d’avoir provoqué la colère des dieux, l’empereur Gallus (251-253) rouvrit la persécution. Dès le début de la persécution, Corneille fut arrêté et, solidement défendu par les nombreux fidèles qui l’accompagnèrent jusqu’au tribunal, il ne fut condamné qu’à l’exil à Centum Cellæ (Civita-Vecchia) où il mourut, probablement en juin 253 ; son corps fut transporté à Rome et enterré dans la crypte de Lucine, proche de la catacombe Saint-Callixte, sur la voie Apienne, le 14 septembre 253.

C’est à lui que l’on doit le transfert des corps des Apôtres saint Pierre et saint Paul, respectueusement dans les lieux où ils avaient été martyrisés.

Saint Cyprien, ancien rhéteur (avocat) converti, devenu évêque de Carthage, fut un des grands pontifes africains du IIIe siècle. Il fut décapité le 14 septembre 258.

Saint Cyprien est fêté en même temps que le pape Corneille parce qu’il entretenait avec lui une grande amitié : Si l’un fait à l’un de nous la grâce de mourir bientôt, lui avait-il écrit, que notre amitié se continue auprès du Seigneur.

Né à Carthage, entre 200 et 210, de riches parents berbères païens, Thascius Cæcilius Cyprianus fut d’abord rhéteur, puis, vers 246, gagné au christianisme par le prêtre Cæcilianus et le théologien Tertullien, il fut baptisé. Devenu évêque de Carthage, vers 248, son activité pastorale fut interrompue par la persécution de Dèce (250) qui l’obligea à se tenir caché près de Carthage. Après la persécution, comme saint Cyprien avait repoussé la prétention des confesseurs qui demandaient une réconciliation immédiate pour les lapsi, un parti de mécontents se forma sous la direction du diacre Felicissimus. Cinq prêtres qui s’étaient opposés à l’épiscopat de Cyprien, donnèrent leur adhésion et l’un d’eux Novat2 se rendit bientôt après à Rome et y soutint le schisme de Novatien. Au printemps de 251, saint Cyprien put retourner à Carthage. Dans un synode, il chassa de l’Église les chefs des opposants et décida que les sacrificati et les thurificati3 même s’ils se convertissaient, devraient faire une sévère pénitence ; cependant si une nouvelle persécution éclatait, ils pourraient, même avant l’expiration de la durée de leur pénitence, recevoir l’Eucharistie pour avoir la force de lutter.

« Il serait superflu, dit saint Jérôme, de parler de son génie, puisque ses œuvres sont plus brillantes que le soleil ».

A la mort de Dèce, un calme relatif revient, mais la peste éclate. Saint Cyprien organise héroïquement les secours aux malades au chevet des malades.

Mais Valérien (200-260) ordonne une autre persécution. Cyprien est exilé en Libye. Un an après, on le fait revenir et on le condamne à mort. Il retire son manteau et sa dalmatique et attend en chemise de lin que le bourreau soit prêt. Il fait remettre vingt-cinq pièces d’or à son bourreau tremblant, il se bande les yeux lui-même. Il est alors décapité.

Le 14 septembre au matin, une grande foule se rassembla au Champ de Sextus, sur l’ordre du proconsul Galère Maxime. Ce proconsul ordonna que Cyprien lui fût présenté le jour même quand il siégerait au Portique des exécutions.

Lorsque l’évêque Cyprien fut amené, le proconsul lui demanda : « C’est toi qui es Thascius Cyprien ? – C’est moi. »

Le proconsul :

« C’est toi qui prétends être le chef d’hommes aux doctrines sacrilèges ? – C’est moi.

Les très saints empereurs ont ordonné que tu sacrifies aux dieux. – Je ne le ferai pas. »

Galère Maxime lui dit : « Réfléchis. »

Cyprien répondit : « Fais ce qu’on t’a commandé. Dans une affaire aussi juste, il n’y a pas à réfléchir. »

Le proconsul, après avoir délibéré avec son conseil, se décida enfin à prononcer sa sentence. Il parla ainsi : « Tu as longtemps vécu dans une doctrine sacrilège et tu as rassemblé beaucoup de gens autour de toi pour un complot criminel ; tu t’es dressé en ennemi des dieux de Rome et de leurs rites sacrés ; nos religieux et saints souverains, Valérien et Gallien, nos Augustes, et Valérien, notre très noble César, n’ont pu te ramener à la pratique de leur culte. Et c’est pourquoi, parce que tu as été convaincu d’être l’auteur et le propagateur de crimes infâmes, tu serviras de leçon à ceux que tu as associés à ton forfait ; l’ordre public sera consacré par ton sang. »

Après ce discours, il lut sa décision sur une tablette : « Nous ordonnons que Tascius Cyprien soit châtié par le glaive. » Cyprien dit : « Je rends grâce à Dieu. »

Il convient que ce soit dans la ville où il est à la tête de l’Eglise qu’un évêque confesse le Seigneur et qu’ainsi le rayonnement de sa confession rejaillisse sur tout le peuple.

Dieu écoute non la voix, mais le cœur.

1 – Les lapsi étaient des chrétiens qui s’étaient rendus coupables d’apostasie pendant les persécutions.

2 – Novatien qui avait réuni autour de lui un puissant parti, les purs (ou katharoi), se fit consacrer évêque et devint le premier antipape de l’histoire de l’Eglise. Novatien, dit Socrate, écrivit à toutes les Eglises qu’il ne fallait pas admettre aux saints mystères ceux qui avaient sacrifié mais les exhorter à la pénitence en laissant à Dieu le soin de leur pardonner car seul il peut remettre les péchés. Certains évêques, comme Marcianus d’Arle, entrèrent en communion avec Novatien, et d’autres, comme Fabius d’Antioche restèrent hésitants, tandis que la plupart, comme saint Cyprien de Carthage restaient unis au Pape. L’Eglise novatienne, outre qu’elle excluait pour toujours les apostats et les coupables de péché mortel de la communauté chrétienne, tenaient pour invalides les baptêmes donnés hors de ses rangs et s’imposait un stricte règle ascétique ; comme, en Orient, ils se rencontrèrent avec les montanistes, ils poussèrent plus loin leur rigorisme en déclarant illicites les secondes noces et refusant l’absolution aux coupables de fornication et d’adultère. En Occident, ils furent assez puissants pour que l’évêque Réticius d’Autun rédigeât contre eux un gros volume (315), pour qu’Innocent Ie écrivît à leur sujet à l’évêque Victrice de Rouen, pour que l’évêque Pacien de Barcelone dût s’en défendre, pour que saint Ambroise consacrât son traité De pænitentiæ à réfuter leurs doctrines. Constantin offrit aux Novatiens des conditions faciles de réconciliation puis tenta d’exterminer ceux qui restaient, mais, à la faveur des persécutions de Julien l’Apostat, ils purent se reconstituer. Il fallut attendre le V° siècle pour les voir disparaître d’Occident et le VIIIè siècle pour n’en plus entendre parler en Orient.

3 – Lapsi qui avaient offert des sacrifices aux divinités païennes (sacrificati) ou qui avaient brûlé l’encens à leurs autels (thurificati).

L’hérésie des Novatiens

L’un et l’autre furent en butte à la même hérésie, celle des Novatiens. Le savant Novatien était fort célèbre dans l’Eglise de Rome, au temps du pape Fabien qui l’avait ordonné prêtre. Pendant la persécution de Dèce, après que le pape Fabien eut été martyrisé (20 janvier 250), on resta quatorze mois sans pouvoir réunir le collège électoral et Novatien participait activement au gouvernement de l’Eglise, mais les électeurs lui préférèrent Corneille. Rigoriste à l’extrême, Novatien reprochant au pape Corneille d’admettre à l’absolution et à la communion des chrétiens qui s’étaient rendus coupables d’apostasie pendant les persécutions, les lapsi, réunit autour de lui un puissant parti, se fit consacrer évêque et devint le premier antipape de l’histoire de l’Eglise. Peut-être fut-il lui aussi éloigné de Rome pendant la persécution de Gallus ; nul ne sait plus rien de certain sur lui, encore que Socrate dit qu’il fut martyrisé sous Valérien, mais ses fidèles tentèrent de poursuivre son œuvre.

Bien que rapidement excommunié par un synode romain réuni sous le pape Corneille, Novatien, dit Socrate, écrivit à toutes les Eglises qu’il ne fallait pas admettre aux saints mystères ceux qui avaient sacrifié mais les exhorter à la pénitence en laissant à Dieu le soin de leur pardonner car seul il peut remettre les péchés. Certains évêques, comme Marcianus d’Arle, entrèrent en communion avec Novatien, et d’autres, comme Fabius d’Antioche restèrent hésitants, tandis que la plupart, comme saint Cyprien de Carthage restaient unis au Pape. Les fidèles de l’Eglise novatienne qui se nommaient eux-mêmes les purs, outre qu’ils excluaient pour toujours les apostats et les coupables de péché mortel de la communauté chrétienne, tenaient pour invalides les baptêmes donnés hors de leurs rangs et s’imposaient un stricte règle ascétique ; comme, en Orient, ils se rencontrèrent avec les montanistes, ils poussèrent plus loin leur rigorisme en déclarant illicites les secondes noces et refusant l’absolution aux coupables de fornication et d’adultère. Ils furent assez puissants en Occident pour que l’évêque Réticius d’Autun rédigeât contre eux un grand volume (315), pour que le pape Innocent Ie écrivît à leur sujet à l’évêque Victrice de Rouen, pour que l’évêque Pacien de Barcelone dût s’en défendre, pour que saint Ambroise consacrât son traité De pænitentiæ à réfuter leurs doctrines. Constantin offrit aux Novatiens des conditions faciles de réconciliation puis tenta d’exterminer ceux qui restaient, mais, à la faveur des persécutions de Julien l’Apostat, ils purent se reconstituer. Il fallut attendre le Ve siècle pour les voir disparaître d’Occident et le VIIIe siècle pour n’en plus entendre parler en Orient.

Actualités de la Paroisse - articles récents

« Opération fromages de Noël 2020″

L’Association Notre-Dame d’Évreux vous propose à nouveau cette année, le délicieux Comté fruité d’été, affinage 15/ 18 mois, de fabrication artisanale dans un des plus hauts villages du Jura, par paquets de 500 g ou de 1 kg, ( 24,50 € le kg), que vous pourrez partager en famille ou entre amis au moment des fêtes de Noël et de fin d’année. Qualité assurée par le producteur.

Cette vente participera au financement de personnes âgées, malades, handicapées ainsi qu’à de jeunes collégiens, lycéens et étudiants qui se mettront à leur service au prochain pèlerinage diocésain à Lourdes, du mardi 20 Juillet au lundi 26 Juillet 2021.

De nouveaux protocoles d’accueil tenant compte du contexte sanitaire sont en cours d’élaboration.

La crise sanitaire implique aussi d’assurer de notre soutien, les lieux d’hébergement « Marie Saint Frai » qui accueillent les Personnes malades ou handicapées à Lourdes.

Nous comptons sur votre aide et votre solidarité sans lesquelles rien n’est possible.

N’hésitez-pas à faire profiter vos familles, voisins, proches, collègues et amis de cette belle action solidaire.

Nous proposons des morceaux d’environ 500 g ou 1 kg qui seront facturés au poids, sur la base de 24,50 euros/kg

Règlement à réception, par chèque à l’ordre de HNDE. Ne pas les rédiger avant la livraison. De coupe artisanale, les morceaux ne font pas exactement 500 g ou 1kg.

Date limite de commande : 01/12/2020 midi – Date de livraison : à partir du 20/12/2020

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Homélie de la messe du 1er dimanche de l’Avent du Père Jérôme PAYRE

Homélie 1er Dimanche de l’Avent – 29 Novembre 2020 B

Il a donné tout pouvoir à ses serviteurs … (Mc 13).
Le temps de l’Avent débute ce dimanche. L’Avent fait grandir notre désir de la venue de Dieu, de son emprise sur le monde (Cf. Christ Roi). Il rappelle que Dieu est le maître du monde. Nous sommes invités à orienter/réorienter notre vie, nos pensées, paroles, actions, vers le vrai visage de Dieu, un père, un ami. Le temps de l’Avent célébre la venue du Rédempteur, dans la mémoire joyeuse que Dieu s’est fait homme, que le Verbe s’est fait chair (Jn 1, 14) en Jésus, à Bethléem.

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Décision du Conseil d’État du 29 novembre 2020 : le droit a été rétabli et la raison reconnue

Par sa décision du 29 novembre 2020, le juge des référés du Conseil d’État a retenu le caractère disproportionné de la mesure gouvernementale qui limitait à 30 le nombre de personnes autorisées à assister aux cérémonies religieuses dans les lieux de culte, en relevant qu’il n’y avait pas de justification à cette interdiction absolue et générale « alors qu’aucune autre activité autorisée n’est soumise à une telle limitation fixée indépendamment de la superficie des locaux en cause ».

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Message pastoral pour l’Avent de Monseigneur Christian Nourrichard

Chers amis,

Aujourd’hui, nous entrons dans l’Avent, temps d’attente et d’espérance.

Pendant cette année si particulière marquée par la crise sanitaire de la Covid-19, nous avons souvent eu l’impression d’attendre : attendre de pouvoir sortir de nos maisons, de retrouver nos proches, de retourner à l’école ou au travail, de reprendre nos activités… Nous avons aussi dû patienter, et patientons encore, pour célébrer les mariages, les baptêmes et pour retourner à la messe sans contraintes. Ainsi, nos vies ont été bouleversées et un sentiment légitime d’inquiétude a pu apparaître.

L’Avent est un temps d’attente profondément différent parce qu’il se vit dans l’espérance. Nous cheminons avec une certitude : la venue de notre Sauveur. Dans la joie, nous attendons la naissance de Jésus-Christ qui s’est fait homme en naissant dans une mangeoire, avec humilité et simplicité.

Aujourd’hui, revivons ce Mystère vécu à Bethléem il y a 2 000 ans !

Vous allez probablement préparer votre crèche, peut-être aurez-vous la chance de le faire avec vos enfants ou petits-enfants. La crèche a ceci de merveilleux qu’elle nous fait toucher du doigt cet événement unique et extraordinaire qui a changé le cours de l’Histoire. Je voudrais donc vous inviter à contempler avec attention chaque élément et chaque personnage. Chacun porte un sens bien particulier ; mais tous se sont mis en chemin avec la même foi car ils savaient que dans la crèche, se trouvait le Messie, l’Essentiel.

Chers amis, je vous souhaite de vivre ce temps de l’Avent à l’image de ceux qui, lors de cette Nuit Sainte, se sont hâtés vers l’Enfant-Jésus, dans la joie, la confiance et l’espérance !

Bel Avent à tous !

+ Christian Nourrichard,
évêque d’Évreux

Message

La Conférence des évêques de France dépose un référé liberté

Dans sa déclaration du jeudi 26 novembre, le Premier ministre a annoncé une jauge de 30 personnes pour les célébrations religieuses dès ce dimanche. Cette jauge n’est ni compréhensible ni acceptable en l’état. En conséquence, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France (CEF), réuni hier soir, a décidé de déposer un référé liberté au Conseil d’État dès ce matin, les évêques estimant qu’ils ont le devoir de veiller à la liberté de culte dans notre pays.

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