21 février, saint Pépin de Landen, duc de Brabant (v 580- 21 février 640) considéré comme un saint bien qu’il n’ait été ni moine, ni prêtre, ni évêque, ni ermite.

Messes du 30 novembre au 6 décembre 2020

Semaine 49

Lundi 30 novembreS. André, Apôtre

  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Mardi 1 décembre – Bienheureux Charles de Foucauld

  • Début de la neuvaine de l’Immaculée Conception
  • Eglise Notre-Dame à 14:00 – Adoration du Saint Sacrement et permanence pour le sacrement du pardon et confessions
  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Mercredi 2 décembre – De la Férie

  • Eglise de la Madeleine à 15:00 – Chapelet

Jeudi 3 décembre – S. François Xavier, prêtre

  • Eglise Notre-Dame à 17:30 – Adoration du Saint Sacrement et permanence pour le sacrement du pardon et confessions (prière pour les vocations)
  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Vendredi 4 décembre – S. Jean de Damas, prêtre et docteur de l’Eglise

  • Eglise Notre-Dame à 17:30 – Adoration du Saint Sacrement et permanence pour le sacrement du pardon et confessions (premier vendredi du mois)
  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Samedi 5 novembre – De la Férie

  • Messe à l’église Notre-Dame à 09:00
  • Eglise de la Madeleine à 15:00 – Chapelet

Dimanche 6 décembre – 2ème dimanche de l’Avent

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

21 février, saint Pépin de Landen, duc de Brabant (v 580- 21 février 640) considéré comme un saint bien qu’il n’ait été ni moine, ni prêtre, ni évêque, ni ermite.

Saint Pépin de Landen, duc de Brabant (v 580- 21 février 640)

considéré comme un saint bien qu’il n’ait été ni moine, ni prêtre, ni évêque, ni ermite.

Pépin de Landen nous montre d’une manière admirable, en sa personne, que la sainteté n’est point incompatible avec les plus hautes dignités de ce monde. Fils de prince, il fut maire du palais sous plusieurs rois de France, et se conduisit, dans cette haute charge, presque égale à la dignité royale elle-même, avec une prudence remarquable.

Souvent les rois ont à se plaindre de leurs sujets, et les sujets ont lieu de murmurer contre les rois : Pépin obligé par ses fonctions à maintenir l’ordre et la justice, agit avec une loyauté si parfaite, que jamais on ne le vit montrer de partialité, ni pour le roi, ni pour le peuple, et qu’il sut réprimer sans faiblesse les excès du peuple comme les excès de son roi.

Quand Pépin mourut, il fut pleuré à l’égal du meilleur des rois. Il laissa la réputation d’un saint, et chacun rappelait avec douceur et reconnaissance qu’il avait toujours été le gardien des lois, le soutien des faibles, l’ennemi des divisions, l’ornement de la cour, l’exemple des grands, le père de la patrie. A cette époque, estimée aujourd’hui barbare, la grâce de Dieu et la droiture naturelle ont fait de Pépin de Landen un ministre comme on en chercherait en vain aujourd’hui.

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On a peu de détails sur les origines de Pépin, appelé de Landen ou le Vieux, pour le distinguer de Pépin d’Héristal, son petit-fils. Son père, Carloman, avait été créé duc ou comte par un roi d’Austrasie ; sa mère appartenait aussi à la première noblesse du royaume. Il naquit vers l’an 580 et il jouissait déjà d’un grand crédit lorsque en 613 Clotaire II réunissait. sous son sceptre les deux royaumes d’Austrasie et de Bourgogne. Il avait épousé Itta ou Iduberge, d’une des premières familles d’Aquitaine, qui lui donna un fils, nommé Grimoald (futur maire du Palais) et deux filles, rangées comme leur mère au nombre des saintes, savoir : Gertrude, abbesse de Nivelle et Begga, mariée à Ansegisel.

Lorsque en 622 Clotaire II envoya son fils Dagobert 1er gouverner l’Austrasie, il le plaça sous la direction de Pépin, qui fut nommé maire du palais. Dans cette œuvre de formation du futur roi de France, Pépin eut pour associé principal Saint Arnould, évêque de Metz, auquel il demandait volontiers conseil pour se sanctifier personnellement et faire fleurir la religion dans les affaires publiques. Fort d’un tel appui, Pépin réussit à former l’esprit et le cœur de Dagobert, grand capitaine comme il le prouva par ses succès contre les Saxons et autres ennemis du dehors ; bon politique comme on le voit par l’ordre et la paix établis dans l’Etat. Pépin travaillait à rendre Dagobert tel que lui, par ses exemples et ses maximes ; il s’appliquait surtout à pénétrer I’âme de ce prince de la crainte de Dieu et de l’amour de la justice.

Lorsque Dagobert fut en possession des Etats que le roi son père lui laissait à sa mort, la sagesse de Pépin sut amener une réconciliation entre le nouveau roi et son frère Caribert, un instant révolté ; mais Dagobert, à qui sa justice, sa douceur, sa libéralité, promettaient un règne heureux se laissa dominer par l’incontinence, l’avarice et toutes les mauvaises passions ; saint Amand fut banni pour lui avoir fait quelques remontrances, saint Arnould, ne pouvant supporter la vue de ces désordres, se démit de son évêché pour aller finir ses jours dans un désert de Lorraine.

Pépin, après avoir beaucoup pleuré devant Dieu sur les désordres du prince, aima mieux s’exposer à une disgrâce que de rester muet ; il reprit le roi très sévèrement et lui repro­cha son ingratitude envers Dieu. Il s’en fallut de peu que Dago­bert, pour lui faire expier cette liberté, ne lui ôtât la vie. Cepen­dant le roi, un instant égaré, ouvrit les yeux, rentra en lui·même et rendit sa confiance à son maire du palais. Pour lui en donner des preuves, il lui mit entre les mains son fil, Sigebert, nouvelle­ment né, trouva bon qu’il le fit baptiser à Orléans par saint Amand, rappelé de l’exil, et lui permit de se retirer en Aquitaine pour faire l’éducation du jeune prince.

En 633, Dagobert donna l’Austrasie à cet enfant et voulut que durant toute la minorité de son fils, Pépin gouvernât le pays. Il lui donna pour ministres d’Etat, Cunibert de Cologne et le duc Adelgise. Pépin cependant conservait la dignité de maire du palais et devait rester habi­tuellement auprès de Dagobert pour l’assister de ses conseils.

Après la mort de Dagobert, Pépin se retira auprès de Sige­bert, qui continua à le regarder comme son maître et son père. Le prince devint sous sa discipline non seulement l’un des plus heureux, mais l’un des plus saints de nos rois. Pépin mourut le 21 février 646. Sa perte fut un deuil général pour toutes les provinces d’Austrasie. Le pieux roi Sigebert surtout considéra cette mort comme la plus sensible épreuve que Dieu pût lui envoyer sur la terre.

Dans l’uniformité d’une vie sainte et dans une conduite toujours égale, Pépin fut le modèle des grands à la cour, dans les provinces, dans les conseils, dans les armées. Il se montra le protecteur des lois, le défenseur de la vérité et de la justice, l’ami de tous les serviteurs de Dieu, la terreur des méchants, le soutien des faibles, le père de la patrie. l’Ame de l’Etat, le conducteur des rois, l’ami de la religion. Non seulement il fut heureux de consacrer au Seigneur sa fille Gertrude, qui devint abbesse de Nivelle, mais il s’intéressa à la fondation des monas­tères : il fit construire un couvent sur le tombeau de sainte Her­melende dont on venait de découvrir le corps.

Le corps de Pépin. d’abord enterré à Landen, en Brabant, fut transféré, plus tard à Nivelle, prés de celui de sa fille Ger­trude. Il fut honoré en Brabant et même en divers endroits de la France d’un culte semblable à celui des bienheureux. On adopta la pratique de porter son corps dans les processions des Rogations. Son nom fut inscrit dans les litanies, avec l’autorisation de l’archevêque de Malines. (Molanus, dans ses additions au martyrologe d’Usuard, lui donne le titre de saint.)

Bx. Pépin de Landen

Sa fille Begga + épousa Ansegisel (fils de St. Arnoul de Metz)

Leur fils Pépin II d’Héristal

Son fils Charles Martel

Son fils Pépin le Bref

Son fils Charlemagne

Actualités de la Paroisse - articles récents

« Opération fromages de Noël 2020″

L’Association Notre-Dame d’Évreux vous propose à nouveau cette année, le délicieux Comté fruité d’été, affinage 15/ 18 mois, de fabrication artisanale dans un des plus hauts villages du Jura, par paquets de 500 g ou de 1 kg, ( 24,50 € le kg), que vous pourrez partager en famille ou entre amis au moment des fêtes de Noël et de fin d’année. Qualité assurée par le producteur.

Cette vente participera au financement de personnes âgées, malades, handicapées ainsi qu’à de jeunes collégiens, lycéens et étudiants qui se mettront à leur service au prochain pèlerinage diocésain à Lourdes, du mardi 20 Juillet au lundi 26 Juillet 2021.

De nouveaux protocoles d’accueil tenant compte du contexte sanitaire sont en cours d’élaboration.

La crise sanitaire implique aussi d’assurer de notre soutien, les lieux d’hébergement « Marie Saint Frai » qui accueillent les Personnes malades ou handicapées à Lourdes.

Nous comptons sur votre aide et votre solidarité sans lesquelles rien n’est possible.

N’hésitez-pas à faire profiter vos familles, voisins, proches, collègues et amis de cette belle action solidaire.

Nous proposons des morceaux d’environ 500 g ou 1 kg qui seront facturés au poids, sur la base de 24,50 euros/kg

Règlement à réception, par chèque à l’ordre de HNDE. Ne pas les rédiger avant la livraison. De coupe artisanale, les morceaux ne font pas exactement 500 g ou 1kg.

Date limite de commande : 01/12/2020 midi – Date de livraison : à partir du 20/12/2020

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Homélie de la messe du 1er dimanche de l’Avent du Père Jérôme PAYRE

Homélie 1er Dimanche de l’Avent – 29 Novembre 2020 B

Il a donné tout pouvoir à ses serviteurs … (Mc 13).
Le temps de l’Avent débute ce dimanche. L’Avent fait grandir notre désir de la venue de Dieu, de son emprise sur le monde (Cf. Christ Roi). Il rappelle que Dieu est le maître du monde. Nous sommes invités à orienter/réorienter notre vie, nos pensées, paroles, actions, vers le vrai visage de Dieu, un père, un ami. Le temps de l’Avent célébre la venue du Rédempteur, dans la mémoire joyeuse que Dieu s’est fait homme, que le Verbe s’est fait chair (Jn 1, 14) en Jésus, à Bethléem.

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Décision du Conseil d’État du 29 novembre 2020 : le droit a été rétabli et la raison reconnue

Par sa décision du 29 novembre 2020, le juge des référés du Conseil d’État a retenu le caractère disproportionné de la mesure gouvernementale qui limitait à 30 le nombre de personnes autorisées à assister aux cérémonies religieuses dans les lieux de culte, en relevant qu’il n’y avait pas de justification à cette interdiction absolue et générale « alors qu’aucune autre activité autorisée n’est soumise à une telle limitation fixée indépendamment de la superficie des locaux en cause ».

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Message pastoral pour l’Avent de Monseigneur Christian Nourrichard

Chers amis,

Aujourd’hui, nous entrons dans l’Avent, temps d’attente et d’espérance.

Pendant cette année si particulière marquée par la crise sanitaire de la Covid-19, nous avons souvent eu l’impression d’attendre : attendre de pouvoir sortir de nos maisons, de retrouver nos proches, de retourner à l’école ou au travail, de reprendre nos activités… Nous avons aussi dû patienter, et patientons encore, pour célébrer les mariages, les baptêmes et pour retourner à la messe sans contraintes. Ainsi, nos vies ont été bouleversées et un sentiment légitime d’inquiétude a pu apparaître.

L’Avent est un temps d’attente profondément différent parce qu’il se vit dans l’espérance. Nous cheminons avec une certitude : la venue de notre Sauveur. Dans la joie, nous attendons la naissance de Jésus-Christ qui s’est fait homme en naissant dans une mangeoire, avec humilité et simplicité.

Aujourd’hui, revivons ce Mystère vécu à Bethléem il y a 2 000 ans !

Vous allez probablement préparer votre crèche, peut-être aurez-vous la chance de le faire avec vos enfants ou petits-enfants. La crèche a ceci de merveilleux qu’elle nous fait toucher du doigt cet événement unique et extraordinaire qui a changé le cours de l’Histoire. Je voudrais donc vous inviter à contempler avec attention chaque élément et chaque personnage. Chacun porte un sens bien particulier ; mais tous se sont mis en chemin avec la même foi car ils savaient que dans la crèche, se trouvait le Messie, l’Essentiel.

Chers amis, je vous souhaite de vivre ce temps de l’Avent à l’image de ceux qui, lors de cette Nuit Sainte, se sont hâtés vers l’Enfant-Jésus, dans la joie, la confiance et l’espérance !

Bel Avent à tous !

+ Christian Nourrichard,
évêque d’Évreux

Message

La Conférence des évêques de France dépose un référé liberté

Dans sa déclaration du jeudi 26 novembre, le Premier ministre a annoncé une jauge de 30 personnes pour les célébrations religieuses dès ce dimanche. Cette jauge n’est ni compréhensible ni acceptable en l’état. En conséquence, le Conseil permanent de la Conférence des évêques de France (CEF), réuni hier soir, a décidé de déposer un référé liberté au Conseil d’État dès ce matin, les évêques estimant qu’ils ont le devoir de veiller à la liberté de culte dans notre pays.

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