Les députés examinent à partir de ce 22 juin en séance publique la proposition de loi instaurant un « droit à l’aide à mourir ». Un texte alourdi en commission, un calendrier accéléré, et un vote final attendu le 15 juillet.
L’Assemblée nationale a adopté le 1er juin à l’unanimité la proposition de loi issue de la commission d’enquête sur le scandale de Bétharram. Au terme d’une véritable course contre la montre, les députés ont finalement supprimé la mesure prévoyant d’obliger les prêtres à dénoncer les actes de pédocriminalité entendus lors de la confession.
Adoptée en première lecture à l’Assemblée nationale ce mardi 27 mai, la proposition de loi sur l’aide active à mourir a reçu le soutien d’une grande majorité de la classe politique. Mais plusieurs figures de tous bords politiques s’y sont opposées, certaines sans équivoque, d’autres plus discrètement.