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Du 30 novembre au 8 décembre
Sa convocation n’a pas encore été formalisée par le pape, mais selon toute vraisemblance, la prochaine Année sainte devrait se tenir en 2033, pour les deux-mille ans de la mort et de la résurrection du Christ. Et pour ce Jubilé extraordinaire, l’attention devrait se porter vers Jérusalem.
Le regard doit maintenant se projeter vers le futur » : lors de la conférence sur le bilan du Jubilé 2025, lundi dernier, Mgr Rino Fisichella a présenté l’Année sainte qui venait de s’achevait comme une “propédeutique” vers le Jubilé extraordinaire qui devrait se tenir en 2033. « Cette Année sainte oriente le chemin vers une autre commémoration fondamentale pour tous les chrétiens. En 2033, en effet, on célébrera les 2.000 ans de la Rédemption accomplie à travers la Passion, la mort et la résurrection du Seigneur Jésus », a expliqué l’archevêque italien qui vient de piloter son deuxième Jubilé, puisqu’il était déjà aux commandes lors de l’Année sainte de la miséricorde, en 2015-2016.
Interrogé sur les modalités pratiques de cet évènement, Mgr Fisichella s’est tout de même montré prudent, en précisant qu’il s’agit d’une « option » mais qu’il reviendra au pape de le convoquer à travers une bulle d’indiction qui en précisera les contours. Sept ans auparavant, il est trop tôt pour en faire une programmation précise. Un avis partagé lors de la conférence de presse par le maire de Rome, Roberto Gualtieri, qui a précisé qu’aucune planification si lointaine n’est possible pour sa municipalité, contrainte par les échéances électorales. Tout juste a-t-il effleuré, interrogé sur des grands travaux, la possibilité d’un « tunnel sous la Via della Conciliazione », encore très hypothétique.
Dans Spes non confundit, la bulle d’indiction du Jubilé 2025, le pape François avait balisé la voie en expliquant que « cette Année Sainte guidera la marche vers un autre anniversaire fondamental pour tous les chrétiens », celui de la Rédemption, en 2033. « Nous sommes ainsi devant un parcours marqué par de grandes étapes dans lesquelles la grâce de Dieu précède et accompagne le peuple qui marche avec zèle dans la foi, œuvre dans la charité et persévère dans l’espérance », avait insisté le pape argentin. Il avait aussi évoqué le Jubilé 2033 lors de rencontres avec les prêtres de Rome.
Mais Rome sera-t-elle aussi centrale que durant l’année écoulée ? Rien n’est certain en ce sens. Pour le moment, la seule évocation de cette échéance par Léon XIV a concerné le projet d’un grand pèlerinage œcuménique à Jérusalem, un thème abordé à l’occasion de la récente commémoration du Concile de Nicée, en novembre dernier. Durant son voyage en Turquie, Léon XIV a invité les leaders chrétiens « à parcourir ensemble le chemin spirituel qui conduit au Jubilé de la Rédemption, en 2033 ». Le pontife américano-péruvien a évoqué « la perspective d’un retour à Jérusalem, au Cénacle, lieu de la Dernière Cène de Jésus avec ses disciples – où il leur a lavé les pieds – et lieu de la Pentecôte ».
La Terre sainte devrait donc constituer un point d’attention particulier pour ce Jubilé 2033. Certains observateurs imaginent qu’une porte sainte pourrait être installée à Jérusalem, dans un lieu précis qui reste à définir : la présence d’une porte sainte dans la basilique du Saint-Sépulcre poserait de grandes difficultés logistiques et ecclésiologiques, dans ce lieu partagé entre plusieurs confessions. Un lieu directement administré par l’Église catholique pourrait être plus adapté. Mais ce “retour aux sources communes” pourrait en tout cas représenter un symbole fort, et donner une motivation pour soutenir les communautés chrétiennes de Terre sainte.
Une porte sainte à Jérusalem pourrait cohabiter avec les portes saintes traditionnelles à Rome dans les basiliques majeures, car une forme de décentralisation est tout à fait envisageable. Lors du Jubilé de la miséricorde, en 2015, des portes saintes avaient été ouvertes dans toutes les cathédrales du monde. En signe d’attention aux périphéries, le pape François avait lui-même ouvert celle de la cathédrale de Bangui, en République centrafricaine, quelques jours avant celle de la basilique Saint-Pierre à Rome.
Différents formats sont donc possibles, en élargissant la trame proposée lors des jubilés extraordinaires de 1933 et 1983, qui avaient eux aussi commémoré la Rédemption offerte par le Christ. Celui de 1983 a offert un héritage bien visible : la croix de la Rédemption exposée à cette occasion dans la basilique Saint-Pierre a ensuite été offerte par Jean Paul II aux jeunes et voyage dans le monde entier. Devenue la « croix des JMJ« , elle circule actuellement en Corée du Sud, en vue du rassemblement programmé à Séoul l’an prochain.
Le pape actuel, encore relativement jeune, a encore le temps de réfléchir aux contours qu’il souhaite proposer pour ce Jubilé dont l’organisation dépendra aussi de la situation internationale. Léon XIV, qui aurait 77 ans lors de l’ouverture, serait le quatrième pape à vivre deux jubilés. Les précédents furent Pie XI, qui avait accueilli les fidèles à Rome en 1925 et en 1933, Jean Paul II, pontife lors des années saintes de 1983 et de l’an 2000, et François, initiateur du Jubilé de la Miséricorde en 2015-2016, et qui avait ouvert le Jubilé 2025.
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Léon XIV a refermé la Porte Sainte de la basilique Saint-Pierre ce mardi 6 janvier 2026, ouverte un an plus tôt par le Pape François.
« Cette porte sainte se ferme, mais la porte de ta clémence ne se ferme pas ». Lors du rite de fermeture de la Porte sainte de