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Baptême du Seigneur (Année C)
Frères et sœurs,
Le baptême de Jésus, qui marque le début de son ministère public, nous donne l’occasion de redécouvrir ce que nous avons reçu dans ce sacrement et de prier pour tous ceux qui se préparent au baptême ainsi que pour tous ceux qui acceptent la mission de parrain ou de marraine. Notre prière s’enracine également pour nous dans un contexte particulier, marqué par une demande, encore forte, de rite, mais marqué aussi par une difficulté réelle à vivre de la grâce baptismale.
Je voudrais commencer par relever quelques éléments intéressants dans le récit du baptême de Jésus que nous venons d’entendre. Tout d’abord, St Luc nous redit que Jésus n’a pas inventé le rite du baptême, puisque son cousin, Jean, baptisait. Le baptême administré par Jean-Baptiste était un baptême d’eau qui marquait la conscience et le désir de l’homme de convertir sa vie, de changer de vie, de mourir à ce qui était lourd pour renaître en homme nouveau. Mais nous n’étions là que dans un rite significatif. La plongée dans l’eau signifiait la mort ; et la sortie sur l’autre rive, une vie nouvelle. Le baptême de Jésus, lui, est qualifié de baptême dans l’Esprit-Saint et dans le feu. Il n’y a pas ici de rite symbolique, mais un don réel, fruit du don de Dieu.
Un autre point important dans ce récit, et qui éclaire ce que je dis là, est le fait que Jésus se fait baptiser. Car, en y réfléchissant bien, Jésus n’a aucun besoin de se faire baptiser. Il n’est porteur d’aucun péché. En choisissant de se faire baptiser, Jésus vient en quelque sorte baptiser notre humanité, qu’Il est venu assumer en naissant parmi nous. C’est pourquoi on peut dire que Jésus inaugure sa vie publique, sa mission de Rédempteur, par son baptême. Et, en se faisant baptiser, il transforme le rite qu’administrait son cousin en un sacrement efficace. Que donne le baptême une fois que Jésus est baptisé ? Regardons le texte : « Le Ciel s’ouvrit. L’Esprit-Saint descendit sur Jésus. » Le baptême donne le Ciel ; il donne l’Esprit de Dieu, c’est-à-dire la vie divine. Tel est le don du baptême. Cette vie nouvelle donnée par le baptême est signifiée dans cette parole du Père : « C’est Toi mon Fils : moi, aujourd’hui, je t’ai engendré. » L’engendrement dont il est question signifie le don d’une vie nouvelle.
Alors, je pourrais reprendre d’autres points, comme la voix du Père, la manifestation de l’Esprit sous la forme d’une colombe, symbole de l’Esprit-Saint ; développer le fait que le baptême nous donne l’habitation trinitaire dont notre être demeure marqué. Mais, le principal est là. Voilà ce que nous avons reçu par notre baptême : la vie divine, l’Esprit Saint.
Mais frères et sœurs, il faut s’interroger, je le disais au début, sur notre contexte particulier qui fait que nous demeurons attachés à ce rite qu’est le baptême, mais tout en ayant une réelle difficulté à vivre de la grâce du baptême. J’identifie au moins 3 causes importantes qui expliquent cette situation, en dehors évidemment des questions d’influence de société et de modes de vie.
Il y a tout d’abord la perte de conscience que le baptême donne le Salut. Et à cette perte de conscience vient s’ajouter une difficulté actuelle à éprouver le besoin d’être sauvé. Nos conditions de vie se sont à ce point améliorées qu’elles occultent bien souvent le besoin d’un Sauveur. Sauf que nous touchons les limites d’une société matérialiste, individualiste et consumériste. Il n’y a jamais eu autant de détresses morales et spirituelles.
Il y a ensuite une difficulté à assumer le fait que nous sommes marqués par la mort. Le baptême nous fait entrer dans la Mort et la Résurrection du Christ. Là, théologiquement, nous sommes d’accord pour le reconnaître. Mais, c’est une autre question que de le reconnaître et de l’accepter dans sa vie. Nous résistons tous au fait de mourir à nous-mêmes ; et même dans les petites choses. Mais la grâce du baptême ne peut se développer qu’à la mesure de notre consentement à notre mort. Il ne s’agit pas d’un consentement à mourir de l’ordre du masochisme, mais au contraire de l’ordre d’une vie nouvelle. Résister à ce dynamisme donné par le baptême, revient à freiner la vie baptismale.
Il y a encore la méconnaissance du don du baptême qu’est la vie divine. Comme toute vie, la vie divine a besoin d’être nourrie, entretenue, consolidée. Par la prière, les sacrements, l’instruction religieuse. Si la vie divine n’est pas nourrie, elle ne peut pas porter ses fruits. Et il est alors normal de ne pas la sentir et de vivre comme si nous n’en avions pas. Il est urgent aujourd’hui que les chrétiens redécouvrent qu’ils sont porteurs de la vie baptismale et qu’ils vivent de cette vie au lieu de l’enfermer.
Il y a un autre aspect du sacrement du baptême que St Paul évoque dans la deuxième lecture : c’est le fait que le baptême nous fait devenir membres de la même famille. St Paul écrit à son disciple Tite : « Le Christ s’est donné pour nous purifier, pour faire de nous son peuple, un peuple ardent à faire le bien. » Le baptême fait de nous le peuple de Dieu, et donc, il fait de nous une seule et même famille. Cela a une conséquence : c’est qu’il est impossible de grandir dans la vie baptismale, dans la vie chrétienne lorsqu’on se coupe de sa famille ! En se coupant ou en s’éloignant de l’Eglise, on perd la vitalité de la vie divine et, à terme, on perd la foi. En même temps, St Paul donne dans cette expression la mission de tout baptisé qui est de « faire le bien ». Faire le bien dans trois dimensions : en offrant sa vie au service des autres, c’est la dimension sacerdotale de toute vie baptismale ; en annonçant l’Evangile aux autres : c’est la dimension prophétique de toute vie baptismale ; en participant à l’extension de la royauté du Christ dans notre monde : c’est la dimension royale de toute vie baptismale.
Puisse le baptême de Jésus ré-allumer la flamme de notre propre baptême et faire de nous un peuple ardent à faire le bien. Amen !
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