Courage, empathie, sensibilité, mais aussi fermeté du propos et des convictions. Depuis un an, le pape François habite sa fonction pontificale avec humilité et détermination. Il réforme, décloisonne, dépoussière, regroupe, assainit… Il veut aussi que l’Église retrouve sa place dans le concert des nations et multiplie les cris d’alarme contre la “mondialisation de l’indifférence”. On ne peut qu’admirer une telle énergie déployée au service non seulement de l’Église mais aussi de tout un peuple chrétien auquel il réapprend avec simplicité à retrouver le désir de Dieu. Cela nous est-il possible ?

La réponse du père jésuite Étienne Grieu >>>>«Peut-on se passer de Dieu ?» 

Sophie de Villeneuve

 

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