16 juillet, Notre-Dame du Mont-Carmel.

Messes du 25 au 31 janvier 2021

Semaine 4

Lundi 25 janvierConversion de st Paul, Apôtre

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00 – Fête pour les Soeurs de saint Paul de Chartres

Mardi 26 janvier – S. Thimothée et S. Tite, évêques

  • Messe à l’oratoire st Gabriel (centre Bethléem) à 17:00

Mercredi 27 janvier – Ste Angèle Merici, vierge

  • Messe à l’église de la Madeleine à 10:30 avec les enfants du catéchisme

Jeudi 28 janvier – S. Thomas d’Aquin, prêtre et docteur de l’Eglise

  • Messe à l’oratoire st Gabriel (centre Bethléem) à 17:00

Vendredi 29 janvier – de la férie

  • Messe à 15:00 à Korian – le Doyenné.

Samedi 30 janvierde la férie

  • à préciser

Dimanche 31 janvier – 4ème Semaine du Temps Ordinaire

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Messes du 18 au 24 janvier 2021

Semaine 3

Lundi 18 janvierde la férie

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Mardi 19 janvier – de la férie

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Mercredi 20 janvier – S. Fabien, pape et martyr. Saint Sébastien, martyr

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Jeudi 21 janvier – Ste Agnès, Vierge et martyre

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Vendredi 22 janvier – S. Vincent, diacre et martyr

  • (retraite des prêtres à l’abbaye de Mondaye)

Samedi 23 janvierde la férie

  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 16:30

Dimanche 24 janvier – 3ème Semaine du Temps Ordinaire

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

16 juillet, Notre-Dame du Mont-Carmel.

Notre-Dame du Mont-Carmel.

Au XIIIe siècle, vivait sur le mont Carmel en Palestine, une communauté de moines désireux de continuer sur ce haut lieu une tradition de prière remontant au prophète Élie. Venus par la suite s’établir en Europe, ces religieux furent approuvés par le pape Honorius III et prirent le nom de « carmes », en souvenir de l’emplacement de leur premier monastère. Le 16 juillet 1251, la Sainte Vierge, au cours d’une apparition à saint Simon Stock, sixième général de l’Ordre, révéla qu’elle manifesterait une protection particulière à tous ceux qui revêtiraient l’habit ou le « scapulaire » dit de Notre-Dame du Mont-Carmel. Cette promesse est rappelée, à diverses reprises, dans les textes liturgiques de la messe. En 1726, le pape Benoît XIII étendit à toute l’Église la fête qui com­mémore cette apparition.

 

Aux temps anciens, le Mont Carmel fut lié à la geste d’Élie. Au 13ème siècle, des hommes, brûlant comme le prophète “de zèle pour le Dieu vivant”, y menèrent la vie érémitique, puis ils se groupèrent sous une règle commune (1209). Ce fut l’origine de l’Ordre du Carmel qui se mit sous la protection de Marie, la Vierge de Nazareth et la Mère des contemplatifs.

Les religieux du Carmel, appelés à leur origine les Ermites de Sainte Marie du Mont-Carmel (premier ordre à porter dans les bulles pontificales le nom de Marie). En 1247, ils reçoivent officiellement le nom de Frères de la Bienheureuse Vierge Marie du Mont-Carmel. Ces religieux ne séparaient pas le service du Seigneur de celui de la Vierge Marie sa Mère. En Marie, les Carmes voyaient leur Sœur, à cause de sa virginité, et leur Mère parce qu’elle avait donné vie à leur Ordre; ainsi les Ermites de Sainte Marie du Mont-Carmel professaient-ils le culte de Marie, l’imitation de Marie et la consécration totale à Marie.

 

Le chapitre général que les Carmes tinrent à Messine (1259), promulgua des constitutions pour « l’ampliation de l’office divin » ; Sibert de Beka (provincial d’Allemagne) composa un ordinal qui fut approuvé par le chapitre général de Londres (1312). Les Carmes célébraient déjà, comme toute l’Eglise latine, les quatre principales fêtes de la Vierge (Nativité, Purification, Annonciation, Assomption) mais, outre qu’ils accordaient plus de solennité que d’autres à l’Annonciation, ils célébraient solennellement la messe en commémoration de la Vierge Marie chaque samedi libre ou, à défaut, un autre jour libre de la semaine; comme les Cisterciens, ils célébraient chaque jour une messe en l’honneur de Notre-Dame. Les Carmes qui prétendront, au XIVe siècle, avoir été fondés par le prophète Elie, n’imaginaient pas avoir une autre fête patronale qu’une fête de la Vierge et, comme le Mont-Carmel est assez proche de Nazareth, ils semblent avoir d’abord choisi l’Annonciation à quoi sont consacrés la plupart des couvents qu’ils fondèrent en Europe; ils firent aussi, plus tard, le choix de l’Immaculée Conception (1340) ou de l’Assomption (1367).

 

A la fin du XIVe siècle, les Carmes instituèrent une fête solennelle pour commémorer les faveurs qu’ils avaient reçues par l’intercession de Notre-Darne [16 juillet 1251: témoignage du R.P. Pierre Swayngton, compagnon, secrétaire et confesseur de saint Simon Stock, troisième prieur général latin de l’Ordre des Carmes] ; les premières traces de cette fête particulière se rencontrent en Angleterre.

« Le Bienheureux Simon cassé de vieillesse, affaiblit par l’austérité de sa vie pénitente, passait très-souvent les nuits en prière, gémissant dans son cœur des maux dont ses frères étaient affliges. Il arriva qu’un jour étant en prières, il fut comblé d’une consolation céleste, dont il nous fit part, en communauté, comme il suit : Mes très-chers frères, béni soit Dieu, qui n’a pas abandonné ceux qui mettent en lui leur confiance et qui n’a pas méprisé les prières de ses serviteurs. Bénie soit la très-sainte Mère de Notre-Seigneur Jésus­ Christ, qui, se ressouvenant des anciens jours et des tribulations dont le poids a paru trop lourd et trop accablant a quelques-uns dentre vous (ne faisant pas assez d’attention que ceux, qui veulent vivre avec piété en Jésus-Christ, doivent s’attendre a souffrir la persécution), vous adresse aujourd’hui, par mon ministère, des paroles de consolation, que vous devez, recevoir dans la joie du Saint-Esprit. Je prie cet Esprit de vérité qu’Il dirige ma langue, afin que je parle convenablement, et que je manifeste avec la plus exacte fidélité l’œuvre de Dieu, et la faveur que nous avons reçue du Ciel. Lorsque j’épanchais mon âme en présence du Seigneur, moi qui ne suis que cendre et poussière, et que je priais en toute confiance la Vierge sainte, ma Souveraine, que puisqu’elle avait daigné nous honorer du titre spécial de Frères de la bienheureuse Vierge Marie elle voulut aussi se montrer notre mère, notre pro­tectrice, en nous délivrant de nos calamités, et en nous procurant de la considération et de l’estime, par quelque marque sensible de sa bienveillance, auprès de ceux qui nous persécutaient, lorsque je lui disais avec de tendres soupirs : ‘ Fleur du Carmel” vigne fleurie, splendeur du Ciel, ô Mère-Vierge incomparable ! ô Mère aimable et toujours Vierge, donnez aux Carmes des privilèges de protection, Astre des mers ! ‘ la bienheureuse Vierge m’apparut en grand cortège, et tenant en main l’habit de l’Ordre, elle me dit : ‘ Reçois, mon cher fils, ce scapulaire de ton Ordre, comme le signe distinctif et la marque du privilège que j’ai obtenu pour toi et les enfants du Carmel ; c’est un Signe de salut, une sauvegarde dans les périls et le gage d’une paix et d’une protection spéciale jusqu’à la fin des siècles. Ecce signum salutis, salum in periculis. Celui qui mourra revêtu de cet habit sera préservé des feux éternels’. Et comme la glorieuse présence de la Vierge sainte me réjouissait au-delà de tout ce qu’on peut se figurer, et que je ne pouvais, misérable que je suis, soutenir, la vue de sa majesté, elle me dit, en disparaissant, que je n’avais qu’à envoyer une députation au pape Innocent, le vicaire de son Fils, et qu Il ne manquerait pas d’apporter des remèdes à nos maux ».

En 1585, Sixte Quint accorda un office entièrement propre dont l’hymne est l’Ave Maris Stella. La messe actuelle du missel romain, dite  Gaudeamus, est celle du missel imprimé à Rome en 1587 ; en 1726, Benoît XIII étend la fête de Notre-Dame du Mont-Carmel à l’Eglise universelle.

Actualités de la Paroisse - articles récents

Tout est lié, cinquième numéro

Découvrez le cinquième numéro de « Tout est lié », le webzine de la Conférence des évêques de France consacré à l’écologie intégrale et la vie religieuse, à l’occasion de la Journée Mondiale de la Vie Consacrée.
Le magazine s’enrichira en permanence de ce qui se vit partout dans l’Église et dans la société, à travers quatre rubriques, reprenant les grands axes de Laudato Si’ : constater, enraciner, comprendre et agir.
L’écologie intégrale est un chemin pour « faire Église » : ce magazine en est le reflet.

Lire la suite

Annonces

Vendredi 15 janvier,
Fête de saint Rémi

Chers paroissiens,
Nous voici une nouvelle fois bousculés dans nos habitudes… même si plusieurs d’entre nous arrivent avec courage à s’adapter à ces annonces du gouvernement et aux restrictions pour combattre ce virus et ses variants !
L’annonce d’un couvre-feu à 18 h impacte surtout la messe anticipée du samedi soir à Rugles.
Nous la proposons pour les 2 samedis à venir (16 et 23 janvier) à 16 h 30.
Qui sait, certains pourront peut-être plus facilement sortir qu’à 18 h 30, les journées commencent à rallonger.
Cela a aussi une incidence sur les messes en semaine.
Etant en retraite sacerdotale à l’abbaye de Juaye-Mondaye cette semaine, je vous porte dans ma prière. La semaine suivante, du 25 au 30 janvier, je célèbrerai en journée, en donnant priorité aux soeurs de saint Paul de Chartres.
Samedi 23 janvier : 16 h 30 messe anticipée du dimanche à Rugles
Dimanche 24 janvier : 11 h messe à la Madeleine
Lundi 25 janvier, fête de la conversion de saint Paul (fête pour les Soeurs de saint Paul de Chartres), messe à 11 h à l’église de la Madeleine
Mardi 26 janvier : 17 h oratoire saint Gabriel (centre Bethléem)
Mercredi 27 janvier, messe à 10 h 30 avec les enfants du catéchisme à Verneuil
Jeudi 28 janvier : 17 h oratoire saint Gabriel (centre Bethléem)
Vendredi 29 janvier, messe à 15 h à Korian – le Doyenné.
Samedi 30 janvier : à préciser
Dimanche 31 janvier : messe à 11 h à la Madeleine (profitons pour venir prier avec les fiancés qui se préparent au mariage et les jeunes qui démarrent leur formation pour la première communion et la profession de foi).
Le rythme de la paroisse semble ralenti, comme beaucoup d’activités dans notre pays.
Sachons profiter des temps possibles et proposés, sans nous lamenter sur un passé dépassé et sur ce que nous aurions pu vivre… l’aujourd’hui du Seigneur est riche !
Saint Joseph, que notre pape nous propose de découvrir ou redécouvrir, a connu, lui aussi, des changements de direction dans ses projets.
Que le Seigneur vous garde dans sa paix et vous donne la joie de prier comme Lui : Père, que tous soient un ! (Jn 17).
Père Jérôme, votre curé

Consignes sanitaires

Rappel des gestes barrières lors des cérémonies dans les églises

– Port du masque par les fidèles,

– Distribution effective à l’entrée des églises de gel hydro-alcoolique,

– Placement des fidèles avec 2 chaises vides entre elles (sauf pour les familles) et 1 rang neutralisé entre 2 rangées de chaises/bancs utilisés

– Eviter les regroupements à la sortie de messe sur le parvis

Les normes gouvernementales n’imposent aucune limite en nombre de personnes.

Révision de la loi bioéthique : invitation à 4 vendredis de jeûn et de prière

Cette démarche spirituelle pourra se vivre chacun chez soi, seul ou en famille, ou, si les normes sanitaires le permettent, en communauté.

Le projet de loi relatif à la bioéthique sera débattu en seconde lecture au Sénat en ce début d’année 2021. Les enjeux en sont capitaux pour notre pays.

Au-delà de cette loi, le Groupe bioéthique de la Conférence des Évêques de France invite à quatre journées de prière et de jeûne, les vendredis 15, 22, 29 janvier et 5 février.

Lire la suite

Une année 2021 plus riche que la simple trame des évènements de notre vie

Mgr Éric de Moulins-Beaufort, archevêque de Reims et Président de la Conférence des évêques de France, formule le vœu qu’en 2021 nous prenions soin de Dieu dans nos vies : de Dieu en lui-même, de Dieu en nous-mêmes, de Dieu en les autres.
Nous serons alors de ceux qui montrent que la vie humaine est plus riche que la simple trame des évènements heureux ou malheureux qui la composent, de ceux qui veillent à nourrir leur vie spirituelle pour ne pas redevenir prisonniers du rythme frénétique de nos vies contemporaines.
Bonne et sainte année à tous !