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29ème Dimanche du Temps Ordinaire
Frères et sœurs,
Les textes de ce dimanche abordent à nouveau la question de la nature de la mission de l’Eglise, qui est fondamentalement une mission non de commandement, mais une mission de service. Jésus convertit les appétits de pouvoir, de reconnaissance de ses disciples, en les purifiant et en les ordonnant au bien des autres. Il invite ses disciples à se mettre à sa suite.
Ayant déjà eu l’occasion récemment d’évoquer ces thèmes là au cours de différentes homélies, il me semble plus opportun de rester dans le thème, à savoir la mission de l’Eglise, mais de l’aborder du point de vue de ce que la paroisse souhaite vivre dans les mois prochains. J’ai, à la fin d’une homélie l’un de ces derniers dimanches, évoqué le fait que la paroisse allait vivre une nouvelle mission, conduite par des pères Lazaristes en avril prochain. Il me semble important de vous exposer les raisons qui ont conduit l’équipe paroissiale à initier cette mission.
Et pour commencer, je voudrais toucher un mot de la situation particulière qui est la nôtre sur la paroisse, qui est peut-être aussi plus largement celle de la France. Mais le recul et les moyens d’analyse nous font défaut pour pouvoir l’affirmer. Alors, je parle d’un point de vue chrétien évidemment. Nous vivons dans une conjonction de deux mouvements opposés. Il y a d’abord un mouvement de déchristianisation qui continue son œuvre : familles déchristianisées, la foi qui ne se transmet plus aux enfants, aux petits enfants ; demande de mariage en baisse ; perte des références chrétiennes, églises qui n’ont plus d’offices…bref, vous connaissez la chanson. Et ce mouvement effectivement continue à se déployer, certes plus de manière aussi vigoureuse qu’il y a quelques décennies.
Mais il y a un deuxième mouvement inverse qui se déploie qui est un mouvement de re-christianisation. Ce mouvement n’est pas forcément visible immédiatement à l’œil nu, même si on en perçoit de temps en temps quelques flashs. Je vous en donne quelques exemples. Le nombre de jeunes participant aux JMJ, l’affluence présente lorsque le Pape Benoît XVI était venue à Paris en 2008 ; les médias avaient été très surpris de voir autant de jeunes autour du Pape, puisqu’il est de bon ton de dire que les jeunes fuient l’Eglise. Récemment, le nombre de jeunes dans les rues pour défendre la famille, le mariage. A ce stade, on ne peut pas forcément parler de « re-christianisation » mais de pôles chrétiens qui sont demeurés solides. Mais, il y a des petits plus. La montée de l’islam dans notre pays, l’indifférence générale liée au fait religieux dans la société, poussent un certain nombre de « chrétiens de culture » à se rapprocher de la foi. Parlons chez nous : l’an dernier 60 enfants en plus au catéchisme ; 15 catéchumènes. Je ne peux pas vous donner les chiffres actuels ; mais nous sommes dans les mêmes eaux. Nos assemblées sont plus conséquentes. Bref, si la diminution de la fréquentation aux messes et le vieillissement des assemblées sont le signe de la déchristianisation, il faut reconnaître que ce n’est plus la situation actuelle que nous connaissons.
Il y a encore deux éléments à ajouter : le premier réside dans les années post-conciliaires, dont j’ai déjà eu plusieurs fois l’occasion de parler. Il y a eu une certaine confusion dans l’application du Concile Vatican II. Je ne rentre pas dans les détails, mais on a parfois voulu faire une Eglise « nouvelle », distincte, voire opposée à la Tradition. Les places des prêtres et des laïcs se sont souvent confondues.
Et puis, plus localement, en raison de la diminution du nombre de prêtres, les paroisses n’ont cessé de grandir, bouleversant les repères des gens ; pour beaucoup, l’Eglise n’a cessé de reculer et de devenir plus lointaine.
C’est à la lumière de ce contexte spécifique qu’avec l’équipe paroissiale nous avons souhaité lancer une mission. Pour rejoindre les « chrétiens de culture », ceux qui sentent l’Eglise lointaine, qui n’ont plus la même proximité avec l’Eglise qu’il y a 40 ans. Et pour rejoindre tous ceux qui se posent des questions sur le sens de leur vie, ou sur l’absence de sens ; tous ceux qui ne sont pas chrétiens, mais qui sont des hommes de « bonne volonté » comme nous le chantons dans le Gloria. Les conditions de société sont propices à proposer une mission paroissiale.
Alors, en proposant une mission, nous n’inventons rien. Nous reprenons ce que l’Eglise a dans sa sagesse, à plusieurs reprises, initié. Notre pays et nos campagnes ont connu à plusieurs reprises des missions pastorales. Après l’évangélisation accomplie par beaucoup d’évêques fondateurs de diocèses (St Martin à Tours ; St Ouen à Rouen ; St Aignan à Orléans ; St Loup à Troyes ; St Germain à Auxerre ; St Taurin à Evreux ; St Denis à Paris etc…), il a fallu consolider la jeune foi des Gaulois ; il a fallu l’enraciner. Et les missions ont été là pour cela. De St Colomban, venu d’Irlande à St Benoît, nos campagnes ont été à plusieurs reprises labourées. Dans l’Ouest de la France, St Louis-Marie Grignon de Montfort, St Jean-Eudes ont prêché des missions. Et puis, tout au long du XIX ème siècle, les paroisses ont connu des missions. C’est dire combien il est nécessaire de ré-affirmer, de ré-enraciner la foi chrétienne dans nos familles, dans nos villages, dans nos modes de vies.
Quels étaient les éléments caractéristiques d’une mission ? Il y avait en premier lieu le combat contre les cultes païens ; un combat parfois vigoureux, mais aussi doux et délicat. Dans de nombreux endroits, l’Eglise a christianisé les rites païens pré-existants. Il y aurait à dire aujourd’hui quand on voit reculer les fêtes religieuses et se multiplier les fêtes de tout et n’importe quoi : fêtes des saisons, fête de la voie verte, fête de la pomme etc…Sachez que de toute manière, quand Dieu disparaît, il est toujours remplacé par n’importe quoi.
Il y avait en second lieu, un enracinement de la foi. Il fallait passer plusieurs fois, tant le paganisme revenait facilement. Nous avons une indication de l’importance de cet enracinement dans la manière dont Dieu se faisait appeler dans l’Ancien Testament. Il se révélait comme le « Dieu d’Abraham, d’Isaac et de Jacob ». C’est-à-dire qu’Il s’enracinait dans les générations qui se succédaient. Je crois qu’il y a ici matière à réfléchir sur l’enracinement de la foi dans les générations familiales.
Et puis, en dernier lieu, il y avait des hommes et des femmes missionnaires, des hommes et des femmes de Dieu, solides dans la foi, qui fondaient des lieux où l’on savait pouvoir trouver Dieu. Ces lieux étaient aussi des repères solides, des lieux de prières, des lieux où était pratiqué l’amour fraternel. Tels sont les ingrédients qui ont toujours composé les missions de l’Eglise.
Alors, que sera cette mission sur la paroisse ?
Eh bien d’abord, elle sera paroissiale, c’est-à-dire qu’elle sera portée par la paroisse toute entière et non pas par une seule équipe qui se chargera de tout le travail d’organisation et de coordination. Il s’agira en clair de nous faire savoir, mais cela repose sur chacun de vous, qui dans son entourage, dans son voisinage, serait intéressé, ouvert, désireux de recevoir la visite des pères missionnaires, que l’on soit chrétien ou non, pratiquant ou non. Le mieux sera de donner aux coordinateurs locaux ou à moi-même le nom et l’adresse des gens, et l’équipe pilote organisera le reste.
Nous souhaitons aussi toucher les gens qui n’ont jamais entendu parler du Christ. Alors, il ne faut pas rester que dans le cercle chrétien.
Et puis, ultimement, il s’agira aussi d’inviter toutes ces nouvelles personnes à découvrir la paroisse comme une grande famille qui a ses beautés, ses histoires, mais aussi ses fragilités. Cela veut dire qu’il faut être invitant et liant ! Et souvenez-vous que Jésus a souvent « accroché » les gens, de nouveaux disciples en demandant un service. Tout passe par la qualité de la relation humaine.
Frères et sœurs, au cours de cette messe, présentons au Seigneur cette mission ; demandons-Lui que son Esprit la conduise et rendons-Lui grâce déjà pour les fruits qu’elle portera pour notre paroisse.
Amen.
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