Examen de conscience à partir des homélies du saint Père (Pentecôte 2013-2020)

Messes du 26 septembre au 2 octobre 2022

Semaine 39

Lundi 26 septembre – S. Côme et S. Damien, martyrs

Mardi 27 septembre – S. Vincent de Paul, prêtre

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:30
  • Centre Bethléem à 16:30 – Patronage

Mercredi 28 septembre – S. Venceslas, martyr ; S. Laurent Ruiz et ses compagnons, martyrs

  • Centre Bethléem de 16:00 à 17:00 – L’éveil à la foi
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Jeudi 29 septembre – Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël, Archanges

Vendredi 30 septembre – S. Jérôme, prêtre et docteur de l’Eglise

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Samedi 1 octobre – Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, vierge et docteur de l’Église

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00 avec les pompiers
  • Eglise de Rugles à 17:30 – Chapelet (Tous les 1er samedi du mois)
  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 18:30

Dimanche 2 octobre – 27ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine 9:45 – Adoration-confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00
  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Vêpres et chapelet

Messes du 3 au 9 octobre 2022

Semaine 40

Lundi 3 octobre – de la férie

  • Eglise de la Madeleine à 15:30 – Célébration avec l’école saint Nicolas et messe à 16:30
  • Conseil financier à 17:00
  • Conseil paroissial de 18:30 à 20:00

Mardi 4 octobre – S. François d’Assise

  • Centre Bethléem à 16:30 – Patronage
  • Messe à la cathédrale d’Evreux à 18:30 – Rentrée de l’enseignement catholique
  • Eglise de la Madeleine à 20:00 – Groupe de prière

Mercredi 5 octobre – Ste Faustine Kowalska, vierge

  • Messe à l’église de la Madeleine à 10:45
  • Centre Betléem de 15:15 à 16:15 – Rencontre avec les enfants de Marie
  • Eglise de Rugles à 16:30 – Prière avec le chapelet
  • Eglise de Mandres à 18:00 – Prière avec le chapelet
  • Centre Betléem de 18:00 à 19:30 – Equipe liturgique

Jeudi 6 Octobre – S. Bruno, prêtre

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Vendredi 7 octobre – Notre-Dame du Rosaire

  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Adoration (premier vendredi du mois)
  • Messe de la Madeleine à 19:00

Samedi 8 octobre – de la férie

  • Messe à l’église de Courteilles à 15:30
  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 18:30

Dimanche 9 octobre – 28ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine 9:45 – Adoration-confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00
  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Vêpres et chapelet

Examen de conscience à partir des homélies du saint Père (Pentecôte 2013-2020)

Demandons-nous aujourd’hui : sommes-nous ouverts aux « surprises de Dieu » ? Ou bien nous fermons-nous, avec peur, à la nouveauté de l’Esprit Saint ? Sommes-nous courageux pour aller par les nouveaux chemins que la nouveauté de Dieu nous offre ou bien nous défendons-nous, enfermés dans des structures caduques qui ont perdu la capacité d’accueil ? Cela nous fera du bien de nous poser cette question durant toute la journée (2013)

Demandons-nous alors : suis-je ouvert à l’harmonie de l’Esprit Saint, en dépassant tout exclusivisme ? Est-ce que je me laisse guider par lui en vivant dans l’Église et avec l’Église ? (2013)

Demandons-nous si nous avons tendance à nous enfermer en nous-mêmes, dans notre groupe, ou si nous laissons l’Esprit nous ouvrir à la mission. (2013)

Le monde a besoin d’hommes et de femmes qui ne soient pas fermés, mais remplis d’Esprit Saint. La fermeture à l’Esprit Saint est non seulement manque de liberté, mais aussi péché. Il y a tant de manières de se fermer à l’Esprit Saint: dans l’égoïsme de son propre avantage, dans le légalisme rigide – comme l’attitude des docteurs de la Loi que Jésus appelle hypocrites –, dans le manque de mémoire pour ce que Jésus a enseigné, dans le fait de vivre la vie chrétienne non comme service mais comme intérêt personnel, et ainsi de suite. Au contraire, le monde a besoin du courage, de l’espérance, de la foi et de la persévérance des disciples du Christ. Le monde a besoin des fruits, des dons de l’Esprit Saint, comme énumère saint Paul : «amour, joie, paix, patience, bonté, bienveillance, fidélité, douceur et maîtrise de soi» (Ga 5, 22). Le don de l’Esprit Saint a été accordé en
abondance à l’Église et à chacun de nous, pour que nous puissions vivre avec une foi authentique et une charité active, pour que nous puissions répandre les germes de la réconciliation et de la paix. (2015)

À notre époque aussi nous rencontrons différents signes de notre condition d’orphelins : cette solitude intérieure que nous éprouvons même au milieu de la foule et qui parfois peut devenir tristesse existentielle ; cette prétendue autonomie par rapport à Dieu qui s’accompagne d’une certaine nostalgie de sa proximité ; cet analphabétisme spirituel diffus à cause duquel nous nous retrouvons dans l’incapacité de prier ; cette difficulté
à percevoir comme vraie et réelle la vie éternelle, comme plénitude de communion qui germe ici-bas et s’épanouit au-delà de la mort ; cette difficulté pour reconnaître l’autre comme frère, en tant que fils du même Père ; et d’autres signes semblables.
À tout cela s’oppose la condition de fils, qui est notre vocation originaire, elle est ce pour quoi nous sommes faits, notre plus profond ADN, mais qui a été abimé et qui, pour être restauré, a demandé le sacrifice du Fils Unique. (2016)

L’Esprit du pardon, qui résout tout dans la concorde, nous pousse à refuser d’autres voies : celles hâtives de celui qui juge, celles sans issue de celui qui ferme toutes les portes, celles à sens unique de celui qui critique les autres. L’Esprit nous exhorte, au contraire, à parcourir la voie à double sens du pardon reçu et du pardon donné, de la miséricorde divine qui se fait amour du prochain, de la charité comme «unique critère selon lequel
tout doit être fait ou ne pas être fait, changé ou pas changé» (Isaac de l’Étoile, Discours 31). (2017)

Quand la vie de nos communautés traverse des périodes ‘‘d’essoufflement’’, où on préfère la quiétude de la maison à la nouveauté de Dieu, c’est un mauvais signe. Cela veut dire qu’on cherche un refuge contre le vent de l’Esprit. Quand on vit pour l’autoconservation et qu’on ne va pas vers ceux qui sont loin, ce n’est pas bon signe. L’Esprit souffle, mais nous baissons pavillon. Pourtant tant de fois nous l’avons vu faire des merveilles.
Souvent, précisément dans les moments les plus obscurs, l’Esprit a suscité la sainteté la plus lumineuse ! (2018)

Il ne suffit pas de savoir que le Ressuscité est vivant si on ne vit pas comme des Ressuscités. Et c’est l’Esprit qui fait vivre et revivre Jésus en nous, qui nous ressuscite intérieurement. (2019)

Combien de fois, au contraire, nous demeurons en superficie ! Au lieu de chercher l’Esprit, nous tentons de nous en sortir, pensant que tout ira mieux si tel malheur passe, si je ne vois plus telle personne, si telle situation s’améliore. Mais cela c’est demeurer en superficie : passé un problème, un autre arrivera et l’inquiétude reviendra. Ce n’est pas en prenant les distances de celui qui ne pense comme nous que nous serons sereins, ce
n’est en résolvant les problèmes du moment que nous serons en paix. Le tournant est la paix de Jésus, l’harmonie de l’Esprit.
Aujourd’hui, dans la hâte que notre temps nous impose, il semble que l’harmonie soit mise de côté : tiraillés de mille parts, nous risquons d’exploser, sollicités par une nervosité continuelle qui nous fait réagir négativement à tout. Et on cherche la solution rapide, une pilule après l’autre pour aller de l’avant, une émotion après l’autre pour se sentir vivants. Mais nous avons surtout besoin de l’Esprit : c’est lui qui met de l’ordre dans la frénésie. Il est paix dans l’inquiétude, confiance dans le découragement, joie dans la tristesse, jeunesse dans la vieillesse, courage dans l’épreuve. (2019)

Aujourd’hui dans le monde, les discordances sont devenues des véritables divisions : il y a celui qui a trop et il y a celui qui n’a rien, il y a celui qui cherche à vivre cent ans et celui qui ne peut pas naître. A l’ère des ordinateurs on reste à distance : plus “social” mais moins sociaux. Nous avons besoin de l’Esprit d’unité qui nous régénère comme Église, comme Peuple de Dieu et comme humanité entière. Qui nous régénère. Il y a toujours la tentation de construire des “nids” : de se réunir autour de son propre groupe, de ses propres préférences, le semblable avec le semblable, allergiques à toute contamination. Et du nid à la secte, il n’y a qu’un pas, même dans l’Eglise. Que de fois on définit sa propre identité contre quelqu’un ou contre quelque chose ! (2019)

C’est la mode d’adjectiver, malheureusement d’insulter aussi. Nous pouvons dire que nous vivons une culture de l’adjectif qui oublie le substantif des choses ; et aussi dans une culture de l’insulte, qui est la première réponse à une opinion que je ne partage pas. Puis nous nous rendons compte que cela fait mal à celui qui est insulté, mais aussi à celui qui insulte. En rendant le mal pour le mal, en passant de victime à bourreau, on ne vit pas bien (2019)

“Qu’est ce qui nous unit, sur quoi se fonde notre unité ?”. Parmi nous aussi, il y a des diversités, d’opinions par exemple, de choix, de sensibilité. Mais la tentation est toujours celle de vouloir défendre à tout prix nos idées, en les croyant bonnes pour tous et en étant d’accord seulement avec celui qui pense comme nous. Et c’est une mauvaise tentation qui divise. Mais c’est une foi à notre image, non pas ce que veut l’Esprit (2020)

Repartons à partir d’ici, regardons l’Eglise comme fait l’Esprit, non pas comme fait le monde. Le monde nous voit de droite et de gauche ; avec telle idéologie ou telle autre. L’Esprit nous des enfants de Dieu. Le regard mondain voit des structures à rendre plus efficaces ; le regard spirituel voit des frères et soeurs mendiants de miséricorde. L’Esprit nous aime et connaît la place de chacun dans l’ensemble : pour lui, nous ne sommes pas des confettis emportés par le vent, mais des pièces irremplaçables de sa mosaïque (2020)

L’Esprit ne veut pas que le souvenir du Maître soit cultivé dans des groupes fermés, dans des cénacles où on prend goût à “faire son nid”. C’est une mauvaise maladie qui peut arriver dans l’Eglise : l’Eglise non pas comme communauté, non pas comme famille, non pas comme mère, mais un nid. Il ouvre, relance, pousse au-delà du déjà dit et du déjà fait, il pousse au-delà des barrières d’une foi timide et prudente (2020)

Si nous avons à l’esprit un Dieu qui prend, qui s’impose, nous voudrons nous aussi prendre et nous imposer : occuper des espaces, réclamer de la considération, rechercher du pouvoir. Mais si nous avons dans le coeur Dieu qui est don, tout change (2020)

Regardons-nous du dedans et demandons-nous, qu’est ce qui nous empêche de nous donner. Il existe trois ennemis du don, les principaux : trois, tapis toujours à la porte de notre coeur : le narcissisme, le fait de se poser en victime et le pessimisme. Le narcissisme fait s’idolâtrer soi-même, il fait se complaire seulement de ses propres intérêts. Le narcissique pense : “La vie est belle si j’y gagne”. Et ainsi il arrive même à dire :
“Pourquoi devrais-je me donner aux autres ?”. Dans cette pandémie, combien fait mal le narcissisme, le fait de se replier sur ses besoins, indifférent à ceux d’autrui, le fait de ne pas admettre ses propres fragilités et ses propres erreurs.
Mais aussi le second ennemi, le fait de se poser en victime, est dangereux. Celui qui se prend pour une victime se plaint tous les jours de son prochain : “Personne ne me comprend, personne ne m’aide, personne ne m’aime, tous sont contre moi !”. Que de fois avons-nous entendu ces lamentations ! Et son coeur se ferme, pendant qu’il se demande : “Pourquoi les autres ne se donnent-ils pas à moi ?”. Dans le drame que nous vivons, comme il est mauvais de se poser en victime ! Penser que personne ne nous comprend et ne ressent ce que nous ressentons.
Ceci est le fait de se poser en victime.
Enfin il y a le pessimisme. Ici la litanie quotidienne est : “Rien ne va bien, la société, la politique, l’Eglise…”.
Le pessimiste s’en prend au monde, mais il reste inerte et pense : “De toute façon à quoi sert-il de donner ?
C’est inutile”.
Actuellement, dans le grand effort de recommencer, combien le pessimisme est nocif, le fait de voir tout en noir, le fait de répéter que rien ne sera plus comme avant ! En pensant ainsi, ce qui sûrement ne revient pas c’est l’espérance.
Parmi ces trois – l’idole narcissique du miroir, le dieu-miroir ; le dieu-lamentation : “je me sens comme une personne dans les lamentations” ; et le dieu-négativité : “tout est noir, tout est obscur” – nous nous trouvons en manque d’espérance et nous avons besoin d’apprécier le don de la vie, le don qu’est chacun de nous. Pour cela, nous avons besoin de l’Esprit Saint, don de Dieu, qui nous guérit du narcissisme, du fait de se poser en victime
et du pessimisme, qui nous guérit du miroir, des lamentations et de l’obscurité (2020)

Actualités de la Paroisse - articles récents

Fin de vie: l’Église de France entre dans le débat

Le débat sur la fin de vie est relancé en France après l’avis favorable du Comité d’éthique, il y a deux semaines. Le président français, Emmanuel Macron, se prononce pour une «évolution» du droit en faveur d’une «aide active à mourir». Du côté de l’épiscopat français, la position est différente, et alors qu’une convention citoyenne sera lancée à la fin du mois prochain, les évêques invitent au développement des soins palliatifs.

Le président de la Conférence épiscopale était reçu mardi 27 septembre par Emmanuel Macron; l’occasion pour Mgr Eric De Moulins Beaufort de redire «le plus clairement possible notre inquiétude qu’en donnant l’impression d’ouvrir un nouveau droit, on donne une inflexion à tout notre système sanitaire et hospitalier». Le chef de l’État a souligné pour sa part qu’un débat était nécessaire, et les évêques apporteront leur contribution en réitérant qu’au lieu de dire à toutes les personnes qui vieillissent ou qui sont malades qu’elles peuvent choisir de mourir, le message chrétien est différent: «nous sommes prêts à tout faire pour vous accompagner jusqu’au bout»….Lire la suite

Mgr Éric de Moulins-Beaufort de retour d’Ukraine : « nous avons rencontré des ukrainiens atteints dans leur chair, mais déterminés à mener le combat pour leur liberté. »

Au 208ème jour de guerre en Ukraine, le Président de la Conférence des évêques de France, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, et le Secrétaire général de la Conférence des évêques de France, le père Hugues de Woillemont, ont rendu visite à son Excellence Sviatoslav Shevchuk, archevêque majeur de Kiev et primat de l’Église gréco-catholique ukrainienne. La délégation catholique française a prié avec les séminaristes gréco-catholiques de Kiev, a vu les traces laissées par les exactions à Boutcha et Irpin, a rencontré le métropolite Épiphane Doumenko, Primat de l’Église Orthodoxe d’Ukraine. Au nom des catholiques français, elle a assuré de son appui les Ukrainiens dans leur lutte pour une paix juste, et pour le bien de toute l’Europe. « Demandons à Dieu de vous accorder une paix dans la vérité et la justice, qui est la condition de l’amitié possible entre les peuples. », a dit Mgr Éric de Moulins-Beaufort….

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Messes du 19 au 25 septembre 2022

Semaine 38

Lundi 19 septembre – S. Janvier, évêque et martyr

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Mardi 20 septembre – S. André Kim Tae-gon, prêtre, S. Paul Chong Ha-sang, et leurs compagnons, martyrs

  • Messe chez les soeurs (matin)
  • Centre Bethléem à 16:30 – Patronage

Mercredi 21 septembre – Saint Matthieu, apôtre et évangéliste

Jeudi 22 septembre – de la férie

  • Basilique du Rosaire, installation du Père MIchel Daubanes, ancien vicaire général, recteur du sanctuaire de Lourdes à 11:15

Vendredi 23 septembre – S. Pio de Pietrelcina (Padre Pio), prêtre

  • Eglise de Bourth de 18:00 à 19:30 Réunion des parents

Samedi 24 septembre – de la férie

  • Eglise de la Madeleine à 14:00 – Adoration du saint Sacrement
  • Eglise de la Madeleine à 15:00 – Mariage Agathe Mallez et Charles Emmanuel Deveau
  • Messe anticipée à l’église de Juignettes à 18:30

Dimanche 25 septembre – 26ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine 9:45 – Adoration-confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00 présidée par Mgr Nourrichard et les Petits Chanteurs de St Louis
  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Vêpres et chapelet

Messes du 12 au 18 septembre 2022

Semaine 37

Lundi 12 septembre – Le Saint Nom de Marie

  • Messe à l’église de la Madeleine 10:00 – Suivie de la réunion funérailles

Mardi 13 septembre – S. Jean Chrysostome, évêque, docteur de l’Église

  • Rentrée pastorale des prêtres et diacres au Bec Hellouin

Mercredi 14 septembre – La Croix Glorieuse

  • Eglise de Bourth de 10:00 à 12:00 – Rentrée du Catéchisme pour tous les enfants
  • Messe à l’église de Bourth à 10:00
  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Chemin de croix et adoration

Jeudi 15 septembre – Notre-Dame des Douleurs

  • Messe chez les soeurs

Vendredi 16 septembre – S. Corneille, pape, et S. Cyprien, évêque, martyrs

  • Messe à l’Ehpad La Vernoline à 15:00

Samedi 17 septembre – S. Robert Bellarmin, évêque et docteur de l’Eglise

  • Eglise de la Madeleine à 9:00 – Laudes et messe
  • Eglise de la Madeleine de 10:00 à 12:00 – Ménage
  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 18:30

Dimanche 18 septembre – 25ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine 9:45 – Adoration-confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00
  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Vêpres et chapelet

Messes du 5 au 11 septembre 2022

Semaine 36

Lundi 5 septembre – de la férie

Mardi 6 septembre – de la férie

Mercredi 7 septembre – de la férie

  • Messe à l’église de la Madeleine à 9:00 avant la récollection des catéchistes

Jeudi 8 septembre – Nativité de la Vierge Marie

  • Messe patronale à l’église de Bâlines à 18:30

Vendredi 9 septembre – S. Pierre Claver, prêtre

  • Ehpad Korian Rugles à 15:00 – Assemblée de prière ou chapelet

Samedi 10 septembre – de la férie

  • Messe à l’église de Courteilles à 11:00 (40 ans de mariage)
  • Messe anticipée à l’église de Chéronvilliers à 18:30

Dimanche 11 septembre – 24ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine 9:45 – Adoration-confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Messes du 29 août au 4 septembre 2022

Semaine 35

Lundi 29 août – Martyre de S. Jean Baptiste

  • Eglise de la Madeleine à 17:30 – Adoration du saint Sacrement et confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Mardi 30 août – de la férie

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Mercredi 31 août – de la férie

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Jeudi 1 septembre – de la férie

  • Messe centre Bethléem – Oratoire St Gabriel à 17:00

Vendredi 2 septembre – de la férie

  • Messe centre Bethléem – Oratoire St Gabriel à 9:00
  • Ehpad La Vannerie à 15:00 – Assemblée de prière ou chapelet
  • Eglise de la Madeleine de 18:00 à 19:00 – Adoration du St Sacrement

Samedi 3 septembre – S. Grégoire le Grand, pape et docteur de l’Eglise

  • Eglise de la Madeleine à 9:00 – Laudes et messe
  • Eglise de Rugles à 17:30 – Chapelet (Tous les 1er samedi du mois)
  • Messe patronale à l’église de St Antonin à 18:30

Dimanche 4 septembre – 23ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine à 9:45 – Adoration
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00