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8 mars, saint Jean de Dieu, religieux. Protecteur des Malades. Patron des Infirmiers. 8 mars 1495 – 8 mars 1550

Saint Jean de Dieu, religieux. Protecteur des Malades. Patron des Infirmiers. 8 mars 1495 – 8 mars 1550

 

Jean Ciudad, fils d’un artisan portugais, exerça divers métiers (gardien de troupeaux, régisseur d’un vaste domaine, soldat de Charles-Quint … ) avant de découvrir sa vocation définitive. Une apparition de l’Enfant Jésus, qui lui donna le nom de Jean de Dieu, provoqua sa conversion et l’orienta vers sa mission providen­tielle, le service des pauvres et des malades. Il avait 43 ans lorsqu’il fonda, en 1537, l’hôpital de Grenade, qu’il dirigea jusqu’à sa mort. Ses disciples se constituèrent en une congrégation, qui fut approuvée en 1583, par Sixte-Quint, et qui se répandit dans le monde entier, sous le nom de Congrégation des Frères de saint Jean de Dieu. Le pape Léon XIII décerna à ce saint le titre de patron de tous les hôpitaux, et son nom est invoqué dans les prières des agonisants.

 

Je suis Jean ; l’enfant que j’ai porté jadis sur mes épaules m’a appelé Jean de Dieu.

 

João Cidade (Jean Ciudad) vint au monde le 8 mars 1495 à Montemor-o-Novo, dans le diocèse d’Évora dans la province portugaise d’Alemtéjo : des artisans André et Thérèse Ciudad. Ses parents l’élevèrent dans des sentiments chrétiens. Jean avait huit ans lorsque ses parents donnèrent l’hospitalité à un prêtre qui se rendait à Madrid ; ce prêtre dit tant de bien des œuvres charitables qui se faisaient en Espagne, que Jean s’enfuit en secret pour le rejoindre. Ses parents le recherchèrent sans succès. Sa mère, tombée malade, dit un soir à son mari : « André, ne le cherche plus, nous ne reverrons pas notre enfant en ce monde ; son ange gardien m’est apparu pour me dire : Ne vous désespérez pas, mais bénissez le Sei­gneur, je suis chargé de le garder et il est en lieu sûr. » Elle ajouta : « Pour moi, je quitte ce monde sans regret ; lorsque je ne serai plus, André, pense à assurer ton salut, consacre-toi à Dieu. »

Vingt jours après la disparition de son fils, Thérèse mourut ; André renonça au monde pour entrer dans un couvent franciscain de Lisbonne.

 

Voilà Jean vagabond, sur les routes. Pendant 33 ans, il va mener une vie d’errance : enfant-volé puis abandonné par un prêtre-escroc, il parcourt l’Espagne. Tour à tour berger, soldat, valet, mendiant, journalier, infirmier, libraire…

 

Jean berger puis militaire

Cependant, Jean avait rejoint le prêtre, mais arrivé à Oropeza (Nouvelle-Castille), il fut incapable d’aller plus loin ; le prêtre le confia au mayoral du comte dont il devint l’un des bergers. Dix ans plus tard, Jean qui avait appris à lire, à écrire et à calculer se vit confier l’administration de la ferme du mayoral ; son maître fut si content de lui qu’il lui proposa d’épouser sa fille. Or, comme Jean avait fait le vœu de se consacrer uniquement à Dieu et que, malgré ses refus, le mayoral revenait à la charge, il prit la fuite pour s’engager dans les armées de Charles Quint.

 

Le comte d’Oropeza levait des troupes pour débloquer Fonta­rabie assiégée par les troupes de François 1er. Pendant cette campagne, sans imiter les mauvais exemples des soudards espagnols, Jean perdit tout de même un peu des pratiques spéciale de la dévotion qu’il avait pour la Sainte Vierge. Alors qu’il était tombé de cheval et laissé sans connaissance sur le bord du chemin où les Français avaient bien des chances de le faire prisonnier, réveillé, il invoqua Marie qui lui apparut pour le ramener sain et sauf dans le camp espagnol. Après avoir été faussement accusé d’avoir volé le butin dont il avait la garde, Jean, sauvé de la pendaison par un officier supérieur, quitta l’armée espagnole. Il passa deux jours à genoux, au bord de la route, à méditer au pied d’un calvaire et se résolut à revenir dans la maison du mayoral qui l’accueillit comme un fils et lui rendit l’administration de ses biens.

 

Jean de nouveau berger et de nouveau soldat

S’avisant que les animaux de la ferme étaient mieux traités que les hommes et que l’on n’hésitait pas à dépenser pour eux tandis que les mendiants étaient renvoyés, Jean pensa que son temps serait mieux employé à soigner les pauvres qu’à engraisser les bêtes, sans pour autant savoir comment s’y prendre. Le mayoral étant revenu à ses anciens projets de mariage, Jean s’enrôla de nouveau dans les armées.

 

 

En 1522 participe à la défense victorieuse de Vienne contre Soliman II (Il ira même jusqu’aux Pays Bas avec sa compagnie). A la suite d’une apparition de la Sainte Vierge, qui lui reprocha de ne plus réciter le Rosaire, Jean abandonna le métier des armes et retourna au Portugal, dans l’intention d’y revoir ses parents. Lorsqu’il apprit qu’ils n’étaient plus de ce monde, il abandonna son pays, repassa en Espagne et se loua en qualité de berger. Tandis que son troupeau paissait, Jean ré­fléchissait sur sa vie passée, sur les angoisses de ses parents. Ces souve­nirs de sa jeunesse l’affectaient tellement qu’il résolut de se dévouer au service des malheureux pour apaiser la colère divine. Il se mit en route pour l’Afrique, dans le dessein de se mettre au service des chrétiens que les musulmans retenaient en esclavage.

A Gibraltar, il rencontra un gentilhomme portugais réduit à la der­nière misère par la confiscation de ses biens : le comte Sylva que Jean III venait d’exiler à Ceuta sur la côte marocaine. Jean se mit gratuitement à son service et se fit manœuvre pour soutenir son nouveau maître, qu’il soigna jusqu’à la mort.

 

Jean libraire

Jean se proposait de ramener à l’Eglise les chrétiens qui avaient apostasié, mais un franciscain de Ceuta lui ordonna de re­tourner en Espagne où Dieu lui communiquerait ses volontés. Jean se fit alors marchand d’images pieuses. Dans une de ses tournées, il rencontra un petit garçon misérable qu’il chargea sur ses épaules ; au repos, le petit garçon se transforma en Enfant Jésus qui lui tendit une grenade entrouverte d’où sortait une croix, et lui dit : « Jean de Dieu, Grenade sera ta croix ! »

Il se fit ensuite colporteur pour vendre des bons livres et de timbres. Il déménagea définitivement à Grenade et ouvrit une petite librairie.

 

Conversion et asile

 

Un sermon de saint Jean d’Avila suscita en lui « un esprit de tendre compassion » envers les laissés pour compte de la société, malades indigents, prostituées, enfants abandonnés.

 

Un jour de 1539, il écoute une prédication du célèbre Jean d’Avila qu’on surnomme l’apôtre de l’Andalousie. Il fut si touché qu’il se mit à sangloter dans l’église et à crier : « Miséricorde ! Miséri­corde ! » C’est la conversion. Bouleversé par ce qu’il vient d’entendre, il parcourt les rues de la ville en criant « Miséricorde ! Miséricorde ! », il arrache ses vêtements, se roule dans la boue. Les enfants le poursuivent en criant « el loco ! el loco ! », « le fou ! le fou ! ». Il est alors enfermé à l’hôpital Royal de Grenade. Il connaît le sort des malades mentaux de l’époque : jeûne, coups fouets, jets d’eau glacée… pour chasser le mal. C’est à ce moment que naît sa vocation. Il décide de passer le reste de sa vie à secourir ceux qu’il a côtoyés à l’hôpital Royal : paralytiques, vagabonds, prostituées, et surtout malades mentaux.

 

Libéré sur les ins­tances de Jean d’Avila, Jean ne songea plus qu’à son dessein de soulager les pauvres, il resta comme infirmier, puis fit un pèle­rinage à Notre-Dame de Guadalupe d’Estramadure : Tandis qu’il priait devant une image de la Vierge, Marie se pencha vers lui pour déposer sur ses bras l’Enfant Jésus avec des langes et des vêtements pour le couvrir.

 

Pour l’encourager, Notre-Seigneur daigna se montrer à lui à plu­sieurs reprises. Un jour entre autres, rencontrant un malade à toute ex­trémité, il le chargea sur son dos, le porta à l’hôpital, le mit dans un lit et lui lava les pieds. Mais, en voulant les baiser, il les vit avec surprise percés comme ceux du Sauveur ; et, jetant les veux sur le malade, il re­connut le Sauveur lui-même qui lui dit : « Jean, je compte tous tes pas ; je prends pour moi tout ce que tu fais aux pauvres. Leurs plaies sont les miennes. » Il com­mença par vendre du bois au marché, distribuant aux malheureux le gain qui lui en revenait. Puis, il loua une maison pour les pauvres malades, pourvut à tous leurs besoins et les soigna avec un grand zèle. Ses jour­nées se passaient à servir ses malades, ou à mendier pour subvenir aux dépenses de ses protégés. La charité le rendait ingénieux : un jour, au milieu de la place publique, il se mit à crier : « Frères, pour l’amour de Dieu, faites-vous du bien à vous-mêmes ! »

 

Au début, il était seul à la tâche, contraint de soigner les malades, de mendier leur nourriture quotidienne et d’aider les mourants à paraître devant Dieu. Les besoins dépassaient toujours ses possibilités, car Jean de Dieu ne savait jamais refuser. Inutile de souligner qu’il rencon­tra bien des incompréhensions.

 

Sa première « maison de Dieu » s’avère très vite trop petite et en fonde donc une deuxième plus grande. Pour subvenir aux besoins de sa « maison de Dieu », inlassablement il quête une hotte sur le dos et une marmite à chaque bras, il quête chaque jour et toujours en criant : « Frères, faites-vous du bien à vous-mêmes en donnant aux pauvres ! » Très vite, les habitants de Grenade le surnomment Jean de Dieu. Cinq compagnons, gagnés par son exemple, le rejoignent.

Sa sollicitude s’étendait à tous les malheureux qu’il rencontrait; il se dépouillait de tout pour les couvrir et leur abandonnait tout ce qu’il avait, confiant en la Providence, qui ne lui manqua jamais.

Cet appel, qu’il répétait vo­lontiers, a fait donner aux religieux de l’Ordre de la Charité, le nom de « Fate bene fratelli ». Le feu prit un jour à l’hôpital : bravant les flam­mes, Jean chargea sur ses épaules tous ses pauvres infirmes, les trans­porta en lieu sûr et échappa miraculeusement à une mort certaine.

 

Jean de Dieu mourut à Grenade, le 8 mars 1550.

 

Epilogue

Treize années au service des pauvres, une alimentation qui ne consistait qu’en des oignons cuits, des jeûnes continuels finirent par faire succomber Jean de Dieu. Sur son lit d’agonie, il demanda qu’on lui lût la Passion, recommanda ses malades et ses protégés à un de ses collaborateurs, se mit à genoux et s’écria : « Jésus, je remets mon esprit entre vos mains. » C’est dans cette position qu’il mourut.

 

Il sera béatifié par Urbain VIII, le 1er septembre 1630, et cano­nisé par Alexandre Vlll, le 16 octobre 1690 ; il a été proclamé patron des hôpitaux par Léon XIII, à quoi Pie Xl ajouta les infirmiers et les malades, le 28 août 1930.

 

Laissant derrière lui une renommée de sainteté qui traverse les frontières. Jean de Dieu portait un habit religieux, mais ne fonda point d’Ordre. C’est seulement six ans après sa mort que prit naissance l’Ins­titut qui porte son nom. Ses compagnons vont très vite se réunir pour fonder l’Ordre Hospitalier des frères de Saint Jean de Dieu, grâce au pape saint Pie V qui, le 1er janvier 1572, approuve la congrégation et lui donne la règle de saint Augustin, et au pape Sixte V qui, le 1er octobre 1586, l’élève au rang d’Ordre religieux.

 

La présence des Frères de saint Jean de Dieu dans tant d’hôpitaux ou de centres psychiatriques a répandu à travers le monde le nom de celui qui donna l’impulsion à leur activité charitable, sans avoir jamais songé lui-même à fonder un ordre religieux.

 

Aujourd’hui, l’Ordre Hospitalier est présent sur les cinq continents, les frères y ont fondés des hôpitaux, des maisons de santé, des centres de réhabilitation, des accueils de nuit, des écoles de formation…

 

« Dieu avant tout et par-dessus tout ce qui est au monde ! »,

« Je suis endetté et captif pour Jésus-Christ seul ! »,

« Mettez votre confiance en Jésus-Christ seul ! »

 

Il reste en moi trois sujets d’affliction :

mon ingratitude envers Dieu,

le dénuement où je laisse les pauvres,

les dettes que j’ai contractées pour les soutenir.

 

 

 

**************

 

 

Toi qui as mis au cœur de saint Jean de Dieu un esprit de tendre compassion, Seigneur, nous te prions : donne-nous de servir nos frères avec charité, et de pouvoir ainsi trouver place en ton Royaume.  

 

 

Arrivée des Frères en France

 

Les historiens s’accordent pour dire qu’il n’était pas dans les intentions de Jean de Dieu de fonder une nouvelle congrégation religieuse. Pourtant, ses intuitions de soignant et le rayonnement de sa vie de foi ont rapidement attiré des compagnons à sa suite. Ainsi, à sa mort en 1550, Jean avait confié la direction de son hôpital à l’un d’entre eux, Antoine Martin. En 1571, la famille de Jean de Dieu compte plusieurs hôpitaux en Espagne : à Grenade, bien sûr, mais aussi, à Madrid, Tolède, Cordoue et Lucena. Erigés officiellement en congrégation religieuse, le 1er janvier 1572, par le Pape Pie V, les Frères continuent leur développement. En 1586, en outre l’Espagne, ils sont implantés en Colombie, au Mexique, au Pérou et en Italie.

C’est de Florence que les premiers Frères partent aux environs de 1601 pour gagner Paris. Ils y ont été appelés par la reine Marie de Médicis qui en Toscane avait été touchée par le témoignage et leur compassion. Ils reçoivent pour mission de la part d’Henri IV, et de l’Evêque de Paris, d’y fonder un couvent-hôpital pour soigner les pauvres malades. Jusqu’à la Révolution – La Charité de Paris.

Grâce à l’hôpital de la Charité construit rue des Saints-Pères dans la première moitié du XVIIe siècle, Paris devient rapidement le centre névralgique de l’Ordre des Frères en France. Cet hôpital de la Charité reçoit plus de 200 malades souffrant de fièvres putrides et malignes, et de maladies chirurgicales. Parmi les médecins qui y exercent leur art, certains connaissent un grand renom : Mareschal, premier chirurgien de Louis XVIII, Desault et surtout Frère Elisée Talachon qui deviendra le chirurgien de Louis XVIII.

 

Si les religieux y exercent des fonctions d’infirmiers, d’apothicaires, de chirurgiens, la Charité de Paris est aussi un lieu où la vie spirituelle est soutenue : les homélies dominicales et la beauté de la liturgie sont appréciées y compris par des membres de la Cour.

Saint Vincent de Paul vient visiter les malades et, « les Filles de la Charité », nom qu’il donne à l’Ordre des Religieuses qu’il fonde pour le soulagement des malades, n’est pas sans rappeler celui des Frères de saint Jean de Dieu, connu dans la France de l’Ancien Régime sous le nom de Frères de la Charité. Molière aussi visite souvent les pauvres malades de la Charité. Il fait même partie de la Confrérie Notre Dame de la Charité, sorte de Tiers-Ordre des Frères de saint Jean de Dieu.

 

A la Charité, les novices sont formés aussi bien à la vie religieuse qu’à la médecine et à la chirurgie, disciplines pour lesquelles les cours durent trois ans.

 

Les 40 Couvents-Hôpitaux Français

Au XVIIe et au XVIIIe siècles, les Frères fondent une quarantaine d’établissements hospitaliers : 34 en France métropolitaine (couvrant à peu près l’ensemble du territoire) et neuf dans les possessions coloniales (au Canada et aux Antilles notamment). Les fondations se font au gré des demandes. Elles émanent du Roi, de l’Armée, des Evêques ou des aristocrates locaux. La Province religieuse ainsi constituée comporte trois types d’établissements :

 

– Des hôpitaux urbains assez importants (60 à 200 lits) comme à Paris et à Grenoble où sont annexées des écoles de chirurgie.
– Des hôpitaux destinés aux militaires, comme à Saintes ou à La Rochelle.

– Et enfin des petits hôpitaux, proches de dispensaires ruraux, d’une dizaine de lits.

 

Dans la France de l’Ancien Régime, les Frères de saint Jean de Dieu se distinguent également en annexant à certains de leurs Hôpitaux (Cadillac, Pontorson ou Château-Thierry etc.) des pensionnats où ils reçoivent et soignent les insensés. Ils fondent deux établissements particulièrement destinés au soulagement des aliénés : à Senlis et surtout à Charenton.
A la révolution, les Frères de Saint Jean de Dieu sont chassés des 36 hôpitaux qu’ils possèdent en métropole et dans les colonies. L’Ordre hospitalier de Saint Jean de Dieu disparaît alors de France.

 

Ce n’est que 30 ans plus tard, en 1819, que Paul de Magallon, ancien soldat de l’armée napoléonienne, décide de rétablir l’Ordre hospitalier dans son pays, sous le nom de Frère Jean de Dieu, il se consacrera à cette mission jusqu’à sa mort en 1859 et laissera derrière lui une Province de France restaurée, composée de 6 maisons et de plus de 200 frères. L’état se rendant compte de son incapacité à soigner, à éduquer gracieusement comme le faisait l’Eglise et toutes ses institutions au préalable : il été obligé de faire revenir les religieuse et religieux de leur exil afin que la société revive.

Encore aujourd’hui, une trentaine de frères français de Saint Jean de Dieu oeuvrent au sein de 7 établissements en France et à Madagascar.

 

 

La province Saint-Jean-Baptiste de France

 

L’Ordre Hospitalier de Saint Jean de Dieu, présent sur tous les continents, est structuré par un ensemble de provinces, de vice provinces et de délégations générales. Le gouvernement général de l’Ordre est assuré par un supérieur général, élu tous les six ans, assisté de quatre conseillers qui se réunissent régulièrement en définitoire général. Ces derniers ont leur siège à Rome auprès de la Curie générale.

En France, on compte une province, la province Saint-Jean-Baptiste, qui comprend autant de communautés que d’établissements Saint Jean de Dieu, soit sept au total : deux à Marseille, une au Croisic, une à Dinan, deux à Paris et une à Madagascar.
La province de France est reconnue légalement comme congrégation religieuse depuis le 30 mai 1989, avec son siège à Paris, au 258 rue Lecourbe (15e arrondissement). Chaque communauté répond au quotidien à sa vocation religieuse par la prière et à sa mission propre au charisme de saint Jean de Dieu en se consacrant au service des malades et des pauvres.
Comme le prévoient les Statuts ainsi que les Constitutions de l’Ordre hospitalier, le gouvernement de la province Saint-Jean-Baptiste de France est composé d’un supérieur provincial et de quatre conseillers, qui se réunissent régulièrement en définitoire provincial. La province de France a, depuis octobre 2012, confié la gestion des établissements Saint Jean de Dieu de France à la Fondation Saint Jean de Dieu. Les Frères hospitaliers continuent toutefois de gérer directement le dispensaire et le Foyer de vie pour malades psychiatrique en cours de construction à Madagascar.

 

 

En France et dans le monde : l’Ordre hospitalier des frères de Saint Jean de Dieu est une congrégation religieuse qui œuvre dans plus de 300 établissements de santé à travers le monde, dans 51 pays sur les cinq continents, dont 15 pays d’Europe. Ces pays ou aires géographiques sont structurés au niveau de l’Ordre hospitalier par entités juridiques canoniques et civiles appelées provinces, elles-mêmes réunies au sein de l’Ordre sous l’autorité d’un supérieur général. Sa mission est de définir les grandes orientations de la congrégation au niveau mondial, assurant ainsi la pérennité des valeurs et du style du fondateur, tout en respectant les particularités juridiques nationales.
Quelques chiffres :
             –   présent dans 51 pays sur les 5 continents
             –   avec plus de 1200 frères
             –   œuvrant dans 300 œuvres apostoliques
             –   aux côtés de 45 000 collaborateurs laïcs et bénévoles
             –   pour 800 000 personnes soignées par an (plus de 13 millions d’actes de soin)

 

 

Coordonnées des communautés de la province :

Communauté Saint Jean de Dieu
201 rue de Javel
75015 Paris
Tél : 01 71 70 44 65

Communauté Saint Jean de Dieu
6 chemin du Lingorzé
44490 Le Croisic
Tél : 02 40 62 92 63

Communauté Saint Jean de Dieu
72 avenue Claude Monet
13014 Marseille
Tél : 04 95 05 32 90

Communauté Saint Jean de Dieu
ECAR OHSJD

Lot III P29SA – BP 6203 bis
Marohohon – 101 Antananarivo
Madagascar
Tél : 00 261 202 23 19 05

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