Bonne année 2018

Messes du 26 septembre au 2 octobre 2022

Semaine 39

Lundi 26 septembre – S. Côme et S. Damien, martyrs

Mardi 27 septembre – S. Vincent de Paul, prêtre

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:30
  • Centre Bethléem à 16:30 – Patronage

Mercredi 28 septembre – S. Venceslas, martyr ; S. Laurent Ruiz et ses compagnons, martyrs

  • Centre Bethléem de 16:00 à 17:00 – L’éveil à la foi
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Jeudi 29 septembre – Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël, Archanges

Vendredi 30 septembre – S. Jérôme, prêtre et docteur de l’Eglise

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Samedi 1 octobre – Ste Thérèse de l’Enfant Jésus, vierge et docteur de l’Église

  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00 avec les pompiers
  • Eglise de Rugles à 17:30 – Chapelet (Tous les 1er samedi du mois)
  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 18:30

Dimanche 2 octobre – 27ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine 9:45 – Adoration-confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00
  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Vêpres et chapelet

Messes du 19 au 25 septembre 2022

Semaine 38

Lundi 19 septembre – S. Janvier, évêque et martyr

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Mardi 20 septembre – S. André Kim Tae-gon, prêtre, S. Paul Chong Ha-sang, et leurs compagnons, martyrs

  • Messe chez les soeurs (matin)
  • Centre Bethléem à 16:30 – Patronage

Mercredi 21 septembre – Saint Matthieu, apôtre et évangéliste

Jeudi 22 septembre – de la férie

  • Basilique du Rosaire, installation du Père MIchel Daubanes, ancien vicaire général, recteur du sanctuaire de Lourdes à 11:15

Vendredi 23 septembre – S. Pio de Pietrelcina (Padre Pio), prêtre

  • Eglise de Bourth de 18:00 à 19:30 Réunion des parents

Samedi 24 septembre – de la férie

  • Eglise de la Madeleine à 14:00 – Adoration du saint Sacrement
  • Eglise de la Madeleine à 15:00 – Mariage Agathe Mallez et Charles Emmanuel Deveau
  • Messe anticipée à l’église de Juignettes à 18:30

Dimanche 25 septembre – 26ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine 9:45 – Adoration-confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00 présidée par Mgr Nourrichard et les Petits Chanteurs de St Louis
  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Vêpres et chapelet

Bonne année 2018

Message du Pape François pour la célébration de la Journée Mondiale de la PAIX – 1er janvier 2018  : “Les migrants et les réfugiés : des hommes et des femmes en quête de paix”.

1. Meilleurs vœux de paix

Que la paix soit sur toutes les personnes et toutes les nations de la terre ! Cette paix, que les anges annoncent aux bergers la nuit de Noël, [1] est une aspiration profonde de tout le monde et de tous les peuples, surtout de ceux qui souffrent le plus de son absence. Parmi ceux-ci, que je porte dans mes pensées et dans ma prière, je veux une fois encore rappeler les plus de 250 millions de migrants dans le monde, dont 22 millions et demi sont des réfugiés. Ces derniers, comme l’a affirmé mon bien-aimé prédécesseur Benoît XVI, «sont des hommes et des femmes, des enfants, des jeunes et des personnes âgées qui cherchent un endroit où vivre en paix». [2] Pour le trouver, beaucoup d’entre eux sont disposés à risquer leur vie au long d’un voyage qui, dans la plupart des cas, est aussi long que périlleux ; ils sont disposés à subir la fatigue et les souffrances, à affronter des clôtures de barbelés et des murs dressés pour les tenir loin de leur destination.

Avec un esprit miséricordieux, nous étreignons tous ceux qui fuient la guerre et la faim ou qui sont contraints de quitter leurs terres à cause des discriminations, des persécutions, de la pauvreté et de la dégradation environnementale.

Nous sommes conscients qu’ouvrir nos cœurs à la souffrance des autres ne suffit pas. Il y aura beaucoup à faire avant que nos frères et nos sœurs puissent recommencer à vivre en paix dans une maison sûre. Accueillir l’autre exige un engagement concret, une chaîne d’entraide et de bienveillance, une attention vigilante et compréhensive, la gestion responsable de nouvelles situations complexes qui, parfois, s’ajoutent aux autres problèmes innombrables déjà existants, ainsi que des ressources qui sont toujours limitées. En pratiquant la vertu de prudence, les gouvernants sauront accueillir, promouvoir, protéger et intégrer, en établissant des dispositions pratiques, «dans la mesure compatible avec le bien réel de leur peuple, … [pour] s’intégrer»... [3] Ils ont une responsabilité précise envers leurs communautés, dont ils doivent assurer les justes droits et le développement harmonieux, pour ne pas être comme le constructeur imprévoyant qui fit mal ses calculs et ne parvint pas à achever la tour qu’il avait commencé à bâtir. [4]

2. Pourquoi tant de réfugiés et de migrants ?

En vue du Grand Jubilé pour les 2000 ans depuis l’annonce de paix des anges à Bethléem, saint Jean-Paul II interpréta le nombre croissant des réfugiés comme une des conséquences d’«une interminable et horrible succession de guerres, de conflits, de génocides, de “purifications ethniques”», [5] qui avaient marqué le XXe siècle. Le nouveau siècle n’a pas encore connu de véritable tournant : les conflits armés et les autres formes de violence organisée continuent de provoquer des déplacements de population à l’intérieur des frontières nationales et au-delà de celles-ci.

Mais les personnes migrent aussi pour d’autres raisons, avant tout par «désir d’une vie meilleure, en essayant très souvent de laisser derrière eux le “ désespoir ” d’un futur impossible à construire».[6] Certains partent pour rejoindre leur famille, pour trouver des possibilités de travail ou d’instruction : ceux qui ne peuvent pas jouir de ces droits ne vivent pas en paix. En outre, comme je l’ai souligné dans l’Encyclique Laudato si’, «l’augmentation du nombre de migrants fuyant la misère, accrue par la dégradation environnementale, est tragique». [7]

La majorité migre en suivant un parcours régulier, tandis que d’autres empruntent d’autres voies, surtout à cause du désespoir, quand leur patrie ne leur fournit pas de sécurité ni d’opportunités et que toute voie légale semble impraticable, bloquée ou trop lente.

Dans de nombreux pays de destination, une rhétorique s’est largement diffusée en mettant en exergue les risques encourus pour la sécurité nationale ou le poids financier de l’accueil des nouveaux arrivants, méprisant ainsi la dignité humaine qui doit être reconnue pour tous, en tant que fils et filles de Dieu. Ceux qui fomentent la peur des migrants, parfois à des fins politiques, au lieu de construire la paix sèment la violence, la discrimination raciale et la xénophobie, sources de grande préoccupation pour tous ceux qui ont à cœur la protection de chaque être humain. [8]

Tous les éléments dont dispose la communauté internationale indiquent que les migrations globales continueront à caractériser notre avenir. Certains les considèrent comme une menace. Moi, au contraire, je vous invite à les regarder avec un regard rempli de confiance, comme une occasion de construire un avenir de paix.

3. Avec un regard contemplatif

La sagesse de la foi nourrit ce regard, capable de prendre conscience que nous appartenons tous «à une unique famille, migrants et populations locales qui les accueillent, et tous ont le même droit de bénéficier des biens de la terre, dont la destination est universelle, comme l’enseigne la doctrine sociale de l’Église. C’est ici que trouvent leur fondement la solidarité et le partage». [9] Ces mots nous renvoient à l’image de la Jérusalem nouvelle. Le livre du prophète Isaïe (ch. 60) et celui de l’Apocalypse (ch. 21) la décrivent comme une cité dont les portes sont toujours ouvertes, afin de laisser entrer les gens de toute nation, qui l’admirent et la comblent de richesses. La paix est le souverain qui la guide et la justice le principe qui gouverne la coexistence de tous en son sein.

Il nous faut également porter ce regard contemplatif sur la ville où nous vivons, «c’est-à-dire un regard de foi qui découvre ce Dieu qui habite dans ses maisons, dans ses rues, sur ses places [… en promouvant] la solidarité, la fraternité, le désir du bien, de vérité, de justice» [10] ; en d’autres termes, en réalisant la promesse de la paix.

En observant les migrants et les réfugiés, ce regard saura découvrir qu’ils n’arrivent pas les mains vides : ils apportent avec eux un élan de courage, leurs capacités, leurs énergies et leurs aspirations, sans compter les trésors de leurs cultures d’origine. De la sorte, ils enrichissent la vie des nations qui les accueillent. Ce regard saura aussi découvrir la créativité, la ténacité et l’esprit de sacrifice d’innombrables personnes, familles et communautés qui, dans tous les coins du monde, ouvrent leur porte et leur cœur à des migrants et à des réfugiés, même là où les ressources sont loin d’être abondantes.

Enfin, ce regard contemplatif saura guider le discernement des responsables du bien public, afin de pousser les politiques d’accueil jusqu’au maximum «de la mesure compatible avec le bien réel de leur peuple» [11] c’est-à-dire en considérant les exigences de tous les membres de l’unique famille humaine et le bien de chacun d’eux.

Ceux qui sont animés par ce regard seront capables de reconnaître les germes de paix qui pointent déjà et ils prendront soin de leur croissance. Ils transformeront ainsi en chantiers de paix nos villes souvent divisées et polarisées par des conflits qui ont précisément trait à la présence de migrants et de réfugiés.

4. Quatre pierres angulaires pour l’action

Offrir à des demandeurs d’asile, à des réfugiés, à des migrants et à des victimes de la traite d’êtres humains une possibilité de trouver cette paix qu’ils recherchent, exige une stratégie qui conjugue quatre actions : accueillir, protéger, promouvoir et intégrer. [12]

«Accueillir» rappelle l’exigence d’étendre les possibilités d’entrée légale, de ne pas repousser des réfugiés et des migrants vers des lieux où les attendent persécutions et violences, et d’équilibrer le souci de la sécurité nationale par la protection des droits humains fondamentaux. L’Écriture nous rappelle ceci: «N’oubliez pas l’hospitalité : elle a permis à certains, sans le savoir, de recevoir chez eux des anges». [13]

«Protéger» rappelle le devoir de reconnaître et de garantir l’inviolable dignité de ceux qui fuient un danger réel en quête d’asile et de sécurité, et d’empêcher leur exploitation. Je pense, en particulier, aux femmes et aux enfants qui se trouvent dans des situations où ils sont plus exposés aux risques et aux abus qui vont jusqu’à faire d’eux des esclaves. Dieu ne fait pas de discrimination : «Le Seigneur protège l’étranger, il soutient la veuve et l’orphelin». [14]

«Promouvoir» renvoie au soutien apporté au développement humain intégral des migrants et des réfugiés. Parmi les nombreux instruments qui peuvent aider dans cette tâche, je désire souligner l’importance d’assurer aux enfants et aux jeunes l’accès à tous les niveaux d’instruction : de cette façon, ils pourront non seulement cultiver et faire fructifier leurs capacités, mais ils seront aussi davantage en mesure d’aller à la rencontre des autres, en cultivant un esprit de dialogue plutôt que de fermeture et d’affrontement. La Bible nous enseigne que Dieu «aime l’étranger et lui donne nourriture et vêtement» ; par conséquent, elle exhorte ainsi : «Aimez donc l’étranger, car au pays d’Égypte vous étiez des étrangers». [15]

«Intégrer», enfin, signifie permettre aux réfugiés et aux migrants de participer pleinement à la vie de la société qui les accueille, en une dynamique d’enrichissement réciproque et de collaboration féconde dans la promotion du développement humain intégral des communautés locales. Comme l’écrit saint Paul : «Ainsi donc, vous n’êtes plus des étrangers ni des gens de passage, vous êtes concitoyens des saints, vous êtes membres de la famille de Dieu». [16]

5. Une proposition pour deux Pactes internationaux

Je souhaite de tout cœur que cet esprit anime le processus qui, tout au long de l’année 2018, conduira à la définition et l’approbation par les Nations-Unies de deux pactes mondiaux : l’un, pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, et l’autre concernant les réfugiés. En tant qu’accords adoptés au niveau mondial, ces pactes constitueront un cadre de référence pour avancer des propositions politiques et mettre en œuvre des mesures pratiques. Voilà pourquoi il est important qu’ils soient inspirés par la compassion, la prévoyance et le courage, de façon à saisir toute occasion de faire progresser la construction de la paix : c’est la condition pour que le réalisme nécessaire de la politique internationale ne devienne pas une soumission au cynisme et à la mondialisation de l’indifférence.

Le dialogue et la coordination constituent, en effet, une nécessité et un devoir spécifiques de la communauté internationale. Au-delà des frontières nationales, il est également possible que des pays moins riches puissent accueillir un plus grand nombre de réfugiés ou de mieux les accueillir, si la coopération internationale leur assure la disponibilité des fonds nécessaires.

La Section Migrants et Réfugiés du Dicastère pour le Service du Développement Humain Intégral a suggéré 20 points d’action [17] pouvant servir de pistes concrètes pour l’application de ces quatre verbes dans les politiques publiques, ainsi que pour le comportement et l’action des communautés chrétiennes. Ces contributions, comme d’autres, entendent exprimer l’intérêt de l’Église catholique envers le processus qui conduira à l’adoption de ces pactes mondiaux des Nations Unies. Cet intérêt confirme une sollicitude pastorale plus générale, qui est née avec l’Église et se poursuit à travers ses multiples œuvres jusqu’à nos jours.

6. Pour notre maison commune

Les paroles de saint Jean-Paul II nous inspirent : «Si le “ rêve ” d’un monde en paix est partagé par de nombreuses personnes, si l’on valorise la contribution des migrants et des réfugiés, l’humanité peut devenir toujours plus la famille de tous et notre Terre une véritable “maison commune”». [18] Dans l’histoire, beaucoup ont cru en ce «rêve» et ceux qui l’ont vécu témoignent qu’il ne s’agit pas d’une utopie irréalisable.

Parmi eux, il faut mentionner sainte Françoise-Xavière Cabrini, dont nous fêtons en cette année 2017 le centenaire de sa naissance au ciel. Aujourd’hui, 13 novembre, de nombreuses communautés ecclésiales célèbrent sa mémoire. Cette grande petite femme, qui consacra sa vie au service des migrants, devenant ensuite leur patronne céleste, nous a enseigné comment nous pouvons accueillir, protéger, promouvoir et intégrer nos frères et sœurs. Par son intercession, que le Seigneur nous accorde à tous de faire l’expérience que «c’est dans la paix qu’est semé la justice, qui donne son fruit aux artisans de la paix». [19]

Du Vatican, le 13 novembre 2017
En la fête de sainte Françoise-Xavière Cabrini, Patronne des migrants

Croire

Actualités de la Paroisse - articles récents

Mgr Éric de Moulins-Beaufort de retour d’Ukraine : « nous avons rencontré des ukrainiens atteints dans leur chair, mais déterminés à mener le combat pour leur liberté. »

Au 208ème jour de guerre en Ukraine, le Président de la Conférence des évêques de France, Mgr Éric de Moulins-Beaufort, et le Secrétaire général de la Conférence des évêques de France, le père Hugues de Woillemont, ont rendu visite à son Excellence Sviatoslav Shevchuk, archevêque majeur de Kiev et primat de l’Église gréco-catholique ukrainienne. La délégation catholique française a prié avec les séminaristes gréco-catholiques de Kiev, a vu les traces laissées par les exactions à Boutcha et Irpin, a rencontré le métropolite Épiphane Doumenko, Primat de l’Église Orthodoxe d’Ukraine. Au nom des catholiques français, elle a assuré de son appui les Ukrainiens dans leur lutte pour une paix juste, et pour le bien de toute l’Europe. « Demandons à Dieu de vous accorder une paix dans la vérité et la justice, qui est la condition de l’amitié possible entre les peuples. », a dit Mgr Éric de Moulins-Beaufort….

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Homélie de la messe du 25ème Dimanche du TO du Père Jérôme PAYRE

Homélie 17 et 18 septembre 2022 – 25ème dimanche

Je voudrais qu’en tout lieu les hommes prient en élevant les mains, saintement…
Saint Paul exhorte, à travers son disciple bien aimé, Timothée, à prier : « faire des demandes, des prières, des intercessions et des actions de grâce pour tous les hommes, pour les chefs d’État et tous ceux qui exercent l’autorité, afin que nous puissions mener notre vie dans la tranquillité et le calme, en toute piété et dignité ».

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Messes du 12 au 18 septembre 2022

Semaine 37

Lundi 12 septembre – Le Saint Nom de Marie

  • Messe à l’église de la Madeleine 10:00 – Suivie de la réunion funérailles

Mardi 13 septembre – S. Jean Chrysostome, évêque, docteur de l’Église

  • Rentrée pastorale des prêtres et diacres au Bec Hellouin

Mercredi 14 septembre – La Croix Glorieuse

  • Eglise de Bourth de 10:00 à 12:00 – Rentrée du Catéchisme pour tous les enfants
  • Messe à l’église de Bourth à 10:00
  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Chemin de croix et adoration

Jeudi 15 septembre – Notre-Dame des Douleurs

  • Messe chez les soeurs

Vendredi 16 septembre – S. Corneille, pape, et S. Cyprien, évêque, martyrs

  • Messe à l’Ehpad La Vernoline à 15:00

Samedi 17 septembre – S. Robert Bellarmin, évêque et docteur de l’Eglise

  • Eglise de la Madeleine à 9:00 – Laudes et messe
  • Eglise de la Madeleine de 10:00 à 12:00 – Ménage
  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 18:30

Dimanche 18 septembre – 25ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine 9:45 – Adoration-confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00
  • Eglise de la Madeleine à 18:00 – Vêpres et chapelet

Messes du 5 au 11 septembre 2022

Semaine 36

Lundi 5 septembre – de la férie

Mardi 6 septembre – de la férie

Mercredi 7 septembre – de la férie

  • Messe à l’église de la Madeleine à 9:00 avant la récollection des catéchistes

Jeudi 8 septembre – Nativité de la Vierge Marie

  • Messe patronale à l’église de Bâlines à 18:30

Vendredi 9 septembre – S. Pierre Claver, prêtre

  • Ehpad Korian Rugles à 15:00 – Assemblée de prière ou chapelet

Samedi 10 septembre – de la férie

  • Messe à l’église de Courteilles à 11:00 (40 ans de mariage)
  • Messe anticipée à l’église de Chéronvilliers à 18:30

Dimanche 11 septembre – 24ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine 9:45 – Adoration-confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Messes du 29 août au 4 septembre 2022

Semaine 35

Lundi 29 août – Martyre de S. Jean Baptiste

  • Eglise de la Madeleine à 17:30 – Adoration du saint Sacrement et confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Mardi 30 août – de la férie

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Mercredi 31 août – de la férie

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Jeudi 1 septembre – de la férie

  • Messe centre Bethléem – Oratoire St Gabriel à 17:00

Vendredi 2 septembre – de la férie

  • Messe centre Bethléem – Oratoire St Gabriel à 9:00
  • Ehpad La Vannerie à 15:00 – Assemblée de prière ou chapelet
  • Eglise de la Madeleine de 18:00 à 19:00 – Adoration du St Sacrement

Samedi 3 septembre – S. Grégoire le Grand, pape et docteur de l’Eglise

  • Eglise de la Madeleine à 9:00 – Laudes et messe
  • Eglise de Rugles à 17:30 – Chapelet (Tous les 1er samedi du mois)
  • Messe patronale à l’église de St Antonin à 18:30

Dimanche 4 septembre – 23ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Eglise de la Madeleine à 9:45 – Adoration
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Messes du 22 au 28 août 2022

Semaine 34

Lundi 22 août – La Vierge Marie, Reine

  • Eglise de la Madeleine à 17:30 – Adoration du saint Sacrement et confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Mardi 23 août – Ste Rose de Lima, vierge

Mercredi 24 août – Saint Barthélémy, apôtre

  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Jeudi 25 août – S. Louis ; S. Joseph de Calasanz, prêtre

  • Eglise de la Madeleine à 17:30 – Adoration du saint Sacrement et confession
  • Messe à l’église de la Madeleine à 18:30

Vendredi 26 août – de la férie

  • Messe à Korian Rugles à 15:00

Samedi 27 août – Ste Monique

  • Eglise de la Madeleine à 9:00 – Laudes et messe
  • Messe anticipée à l’église de Bois-Arnault à 18:30

Dimanche 28 août – 22ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Messe à l’église Bourth à 9:15
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00