Les douze clés de la réforme de la Curie

Messes du 26 octobre au 2 novembre 2020

Semaine 44

Lundi 26 octobreDe la Férie

Mardi 27 octobre – De la Férie

  • Patronage (Centre Bethléem) à partir de 16:00
  • Messe à l’église de Rugles à 18:30

Mercredi 28 octobre – Saint Simon et Saint Jude, apôtres

Jeudi 29 octobre – De la Férie

  • Messe à l’église de Rugles à 18:30

Vendredi 30 octobre – De la Férie

Samedi 31 octobre – De la Férie

  • Messe à l’église de la Madeleine à 9:00
  • Eglise de la Madeleine à 9:30 – Confession
  • Eglise de Rugle à 17:45 – Confession
  • Messe anticipée à l’église de Rugles à 18:30

Dimanche 1 novembre – Solennité de la Toussaint

  • Messe à l’église de Francheville à 9:15
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Lundi 2 novembreCommémoration de tous les fidèles défunts

  • Messe à l’église de la Madeleine à 19:00

Les douze clés de la réforme de la Curie

Le pape François, dans son traditionnel discours à la Curie, jeudi 22 décembre, a énoncé les douze critères qui guident la réforme de la Curie engagée depuis le début de son pontificat.

En offrant jeudi 22 décembre aux responsables de la Curie romaine, en guise de cadeau de Noël, une traduction des Remèdes pour soigner les maladies de l’âme, livre du cinquième supérieur général des jésuites, Claudio Acquaviva (1543-1615), le pape François a fait plus qu’un clin d’œil. Il a placé le discours qu’il venait de prononcer dans la lignée des deux précédents qui avaient tant ébranlé ceux qui travaillent au Saint-Siège.

En 2014, il avait évoqué les douze maladies qui rongent la Curie. L’année suivante, il avait essayé de passer un peu de baume sur les plaies en proposant vingt-quatre vertus, remèdes pour ces maladies de l’âme.

A relire : Pape François, le texte intégral du « discours des 15 maladies » (1974)

Conversion personnelle, pastorale et missionnaire

En énonçant jeudi douze critères qui doivent guider la réforme de la Curie, il donne donc à son administration le point de mire vers lequel il veut l’emmener, selon une progression toute ignatienne : « réformer ce qui a été déformé, conformer ce qui a été réformé, confirmer ce qui a été conformé, transformer ce qui a été confirmé ».

« Il ne fait pas de doute que, dans la Curie, la signification de la réforme peut être double, a-t-il expliqué. Avant tout, la rendre conforme à la Bonne nouvelle » et la « conformer aux signes de notre temps ». « Il était nécessaire de parler de maladies et des traitements, car chaque opération, pour réussir, doit être précédée d’un diagnostic approfondi, par une analyse précise, et doit être accompagnée et suivie par des prescriptions précises », a-t-il ajouté.

Le pape a bien conscience des peurs, des doutes et, même, des résistances à l’œuvre au sein de la Curie. Mais il ne les rejette pas. Au contraire, il reconnaît même qu’elles peuvent souvent cacher « la bonne volonté et le dialogue sincère ». « L’absence de réaction est signe de mort », affirme-t-il, se félicitant des « bonnes résistances ».

« La Curie n’étant pas un système immobile, la réforme est avant tout le signe de la vivacité de l’Église en chemin, en pèlerinage, et de l’Église vivante et, pour cela – parce que vivante –, toujours en réforme. En réforme parce que vivante », a insisté le pape pour qui la réforme n’est pas « un lifting », « un maquillage pour embellir le vieux corps curial » ou « une opération de chirurgie plastique pour enlever les rides ».

Ce n’est pas avec des « hommes nouveaux » que François veut mener sa réforme mais avec des « hommes rénovés », prévient-il. « Chers frères et sœurs, ce ne sont pas les rides de l’Église qu’il faut craindre, mais les taches ! »

Conversion donc, selon les premiers critères qu’il énonce : conversion personnelle, pastorale – la Curie doit être une « communauté de service » – et missionnaire – la Curie doit être portée par « un dynamisme évangélisateur ». D’où un appel à la modernité et à la sobriété : l’organisation de la Curie doit être « conforme aux nécessités des temps », quitte à supprimer les bureaux qui « ne répondent plus qu’à des nécessités contingentes ». Une Curie plus rationnelle, donc, mais aussi plus fonctionnelle où les dicastères, égaux et aux compétences clairement définies, doivent être capables de travailler dans un esprit de subsidiarité et de synodalité – entre eux, mais aussi en leur sein.

A lire : Un examen de conscience pour toute l’Église

Enfin, le pape insiste sur la catholicité et le professionnalisme, avec un personnel venant « du monde entier », faisant largement appel aux laïcs, « spécialement dans les dicastères où ils peuvent être plus compétents que des clercs ou des consacrés ». Il souhaite aussi la fin définitive de la pratique de promouvoir des gens pour s’en débarrasser (promoveatur ut admoveatur), qu’il a qualifiée de « cancer ».

Enfin, à ceux qui estiment que la réforme patinerait, François rappelle les douze motu proprio, trois chirographes et trois nouveaux statuts déjà promulgués en trois ans, soulignant en même temps la nécessaire « gradualité » de la réforme. Elle est, explique-t-il, « le fruit de l’indispensable discernement qui implique un processus historique, des temps d’analyse et des étapes, de la vérification, des corrections, des essais, des approbations ad experimentum ».

Pas d’« indécision », affirme-t-il donc, « mais la souplesse nécessaire pour parvenir à une véritable réforme ».

–––––––––––––_______________________

« Il est normal de rencontrer des difficultés »

Extrait du discours du pape François à la Curie

« Sur ce chemin, il est normal, et même salutaire, de rencontrer des difficultés, qui, dans le cas de la réforme, peuvent être présentées selon divers types de résistance : résistances ouvertes, naissant souvent de la bonne volonté et du dialogue sincère ; résistances cachées, naissant de cœurs effrayés ou pétrifiés se nourrissant des mots vides du “guépardisme spirituel” (1) de celui qui dit qu’il est prêt à changer mais veut que tout reste comme avant ; il y a aussi les résistances malveillantes germant dans des esprits déformés et se présentant quand le diable inspire de mauvaises intentions (souvent “en habits de brebis”). Ce dernier type de résistance se cache derrière les paroles justificatrices et, dans de nombreux cas, accusatoires, se réfugiant dans les traditions, dans les apparences, dans les formalités, dans le connu, ou en voulant transporter tout sur la personne sans distinguer entre l’acte, l’acteur et l’action. »

(1) Selon la formule de Tancredi Falconeri dans Le Guépard de Giuseppe Tomasi di Lampedusa : « Il faut que tout change pour que rien ne change. »

Actualités de la Paroisse - articles récents

Assemblée plénière de novembre 2020

Du 03 au 08 novembre 2020 et comme chaque année, les évêques de France se retrouvent à Lourdes pour leur session automnale de travail et de réflexion commune concernant l’Église en France.

Les conditions sanitaires ont contraint les évêques à annuler l’Assemblée d’avril 2020. Mais si la session à distance organisée du 8 au 10 juin a permis de poursuivre des travaux communs, elle a aussi montré les limites de ce mode de réunion.

Aussi, est-il primordial que les évêques de France puissent se retrouver physiquement à Lourdes en novembre afin d’y vivre concrètement la collégialité constitutive de leur ministère.

Lire la suite

Tout est lié, troisième numéro

Découvrez le troisième numéro de « Tout est lié », le webzine de la Conférence des évêques de France consacré à l’écologie intégrale.

« Cultiver la Terre et nourrir les hommes », c’est le thème de ce numéro. C’est également le thème sur lequel travailleront les évêques et leurs invités diocésains durant l’Assemblée plénière des évêques de France à Lourdes en novembre 2020.

Toute la rédaction du webzine sera mobilisée pour rendre compte de ce qui ce vit durant cette assemblée synodale et enrichir ce numéro.

Homélie du 29ème Dimanche TO du Père Jérôme PAYRE

Homélie 29ème Dimanche TO – 17 et 18 octobre 2020 – A

“Me voici, envoie-moi ! “
Cette parole d’Isaïe résonne dans toute l’Église en cette journée de prière pour les missions. Quel est le fondement de la mission ? Dieu envoie son Fils pour nous sauver. Quand nous rencontrons l’amour du Père, manifesté en Jésus, nous disons : Me Voici, envoie-moi !” C’est une prière facile.
1 – Jésus est envoyé
Il attire à Lui. Après les chefs des prêtres, les pharisiens et avant les sadducéens, ce sont les hérodiens, favorables à la présence romaine, qui viennent à Jésus. Jésus attire à lui tous les hommes, même ceux qui lui veulent du mal, qui cherchent à le perdre, qui veulent le “prendre au piège” (Mt 22). Ils commencent par flatter le Seigneur : “tu es vrai !” Jésus est envoyé pour “enseigner le chemin de Dieu en vérité”. Bien plus qu’un chemin, qu’un exemple, un modèle, Jésus est le Chemin. C’est Lui qui nous porte par sa mort sur la Croix. `
“Me voici, envoie-moi”. C’est le cri du Verbe de Dieu à son Père, pour nous sauver. Être missionnaire, c’est continuer la vie de Jésus, c’est aimer Jésus au point de vivre comme lui. En ce dimanche des missions, renouvelons notre foi en Jésus Sauveur, dans la puissance de l’Esprit Saint, Paraclet.
2 – Dieu ou César
“Tu ne te laisses influencer par personne”. C’est un compliment. Les saints, avons-nous vu, sont des « influencers » de Dieu.
Regardons nos influences, celles que nous exerçons sur les autres et celles dont nous sommes esclaves (regard des autres, pensées, médias, lectures, relations…). Regardons ce qui nous empêche d’approcher Jésus, le Fils de Dieu : personnes ou activités, faiblesse ou péché.
Les hérodiens expliquent la liberté de Jésus : ” ce n’est pas seulement l’apparence que tu considères des gens”. (Mt 22). Le prophète Samuel, envoyé à Bethléem, choisit comme roi David, le plus jeune, le petit berger. Dieu ne regarde pas les apparences, mais le coeur.
Pour nous aider à discerner, st Augustin, après la chute de Rome, écrit La Cité de Dieu. Deuxamours ont bâti deux cités : l’amour de soi jusqu’au mépris de Dieu, c’est la cité terrestre et l’amour de Dieu jusqu’au mépris de soi, la cité céleste. L’une se glorifie en elle-même, l’autre glorifie le Seigneur… l’un en ses maîtres aime sa propre force, l’autre dit à Dieu : je t’aime, tu es ma force” : Quelle actualité !
Le grand Benoît XVI dénonce 3 difficultés de la mission : le refus d’éduquer ou d’approfondir la foi de l’Église, la fracture entre le mode de vie et la proclamation de sa foi, la privatisation de la foi sans qu’elle puisse “influencer”, illuminer, la culture, les loisirs…
Être missionnaire de l’Évangile, c’est demander la grâce de la liberté intérieure, pour être vrai, vivre l’Évangile, parfois jusqu’au martyre ! Y-a-t-il un âge pour être missionnaire, pour rayonner de Jésus ? pour entrer au noviciat, au séminaire ? pour devenir saint ? Non ! Pensons au tout jeune bx Carlo Acutis. Il faut un coeur rempli d’amour pour Jésus et son Église. Et du courage !
3 – Retrouver la joie de la rencontre avec Jésus
Mettons notre joie et notre honneur à venir à Jésus pour l’aimer, l’adorer, le servir comme il le mérite, lui le Fils de Dieu. Pendant quelques semaines, nous n’avons pu rencontrer Jésus dans l’Eucharistie, à cause du confinement. Certains ont encore peur de venir adorer Jésus, louer le Seigneur, célébrer le Sauveur, se nourrir du Pain de Vie ! Il est là, Il nous attend dans le sommet de l’Amour pour nous renouveler, nous attacher à lui, nous faire vivre de lui et nous envoyer témoigner, rayonner de la joie de l’Évangile. Seigneur, tu ne m’as pas créé pour être confiné, mais pour être envoyé ; tu ne m’as pas créé pour avoir peur des autres, mais pour les aimer ! Aide-moi,
Seigneur, à trouver ma place dans ton Église, me voici, envoie-moi !
Ou simplement, “fais que je rapproche de toi ceux qui s’approchent de moi” (prière Katorin)

Assassinat de Monsieur Samuel Paty, l’enseignant de Conflans-Sainte-Honorine : réactions de l’Église catholique

Le vendredi 16 octobre, un professeur d’histoire et de géographie a été sauvagement assassiné à proximité du collège du Bois d’Aulne à Conflans-Sainte-Honorine dans les Yvelines. La Conférence des évêques de France exprime sa profonde tristesse face à l’assassinat de M. Samuel Paty. Les catholiques prient pour lui et sa famille. La fraternité est une urgence.

CEF

Messes du 19 au 25 octobre 2020

Semaine 43

Lundi 19 octobreS. Jean de Brébeuf et S. Isaac Jogues, prêtres, et leurs compagnons, martyrs,

Mardi 20 octobre – De la Férie

  • Patronage (Centre Bethléem) à partir de 16:00
  • Messe à l’église de Rugles à 18:30

Mercredi 21 octobre – De la Férie

Jeudi 22 octobre – S. Jean-Paul II, pape

  • Eglise Notre-Dame à 16;30 – Chapelet pour les âmes du purgatoire
  • Messe à l’église de Rugles à 18:30

Vendredi 23 octobre – S. Jean de Capistran, prêtre

  • Messe à l’église Notre-Dame à 18:30

Samedi 24 octobre – S. Antoine-Marie Claret, évêque

  • Messe à l’église Notre-Dame à 9:00
  • Eglise de Bois-Arnault à 17:45 – Confession
  • Messe anticipée à l’église de Bois-Arnault à 18:30

Dimanche 25 octobre – 30ème dimanche du Temps Ordinaire

  • Messe à l’église de Francheville à 9:15
  • Messe à l’église de la Madeleine à 11:00

Du 11 au 18 octobre : Semaine Missionnaire Mondiale

« Me voici, envoie-moi ! »

Priez avec les catholiques du monde entier !

Prière de la Semaine Missionnaire Mondiale 2020 

Dieu notre Père, donne-nous l’audace des prophètes.
Sans regarder en arrière, avec confiance, nous voulons répondre avec joie :
“Me voici, envoie-moi !”
Ouvre nos oreilles et nos cœurs à ta Parole.
Seigneur Jésus, aujourd’hui encore tu nous appelles personnellement :
“Viens, suis-moi !”
Nous te confions tous les missionnaires,
que l’Esprit de Pentecôte continue de les fortifier,
que tous unis par un même baptême,
nous soyons les témoins vivants de ta miséricorde.
Amen.

Semaine Missionnaire Mondiale

Formation et information autour du dialogue chrétiens-musulmans 31 octobre 2020

Matinée de formation et d’information.
Que vous soyez favorable ou réticent, venez découvrir, approfondir ou comprendre les enjeux du dialogue entre chrétiens et musulmans !

En présence de Mgr Nourrichard et du Père Vincent Feroldi, directeur du Service National des Relations avec les Musulmans  (SNRM) de la Conférence des Évêques de France

Samedi 31 octobre 2020

Espace Nétreville 9h00-12h30

Programme

Pour télécharger l’affiche , ►cliquer ici

Pour télécharger le tract , ►cliquer ici

►de 9h à 12h30

  • Conférence et débat du Père Vincent Feroldi
    ” Fondements théologiques du dialogue entre musulmans et chrétiens “
    ” Richesses et freins du dialogue interreligieux “

►de 14h à 17h30 REPORTÉ à une date ultérieure.

Plus d’infos en cliquant ici.