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L’intelligence artificielle (IA) s’impose désormais dans de nombreux secteurs permettant aux entreprises et à leurs salariés de gagner en productivité. Mais une question essentielle se pose : l’adoption massive de cette technologie pourrait-elle affaiblir le savoir-faire, voire nuire aux capacités intellectuelles dans la vie professionnelle ?
L’intelligence artificielle (IA) s’invite de plus en plus dans le quotidien des Français. 12% des salariés Français utilisent l’IA dans leur travail, et 30% affirment qu’il en est fait usage dans leur entreprise, selon une étude Odoxa publiée en février 2025. L’IA s’immisce désormais dans la vie professionnelle, transformant en profondeur les méthodes de travail, les interactions, et même la manière de réfléchir. Parmi les outils les plus populaires, ChatGPT s’est imposé comme un assistant capable de générer du texte, répondre à des questions, rédiger des documents et bien plus encore. Si son utilisation fait gagner un temps considérable et accélère certains processus, elle soulève aussi une interrogation majeure : risque-t-on une perte d’autonomie, voire une baisse des compétences, à force de se fier à ces outils dans le milieu professionnel ?
« Il ne se passe pas une journée sans que je ne l’utilise au travail. C’est un gain de temps monstre ! », s’exclame auprès d’Aleteia Julie, 34 ans, expert-comptable. Dans son secteur comme dans bien d’autres, l’IA permet d’automatiser des tâches répétitives, d’accélérer la recherche d’informations et d’améliorer l’efficacité. Mais cette automatisation effraie aussi. « Parfois, je ne sais plus si ce que me dit mon collègue vient de lui ou de ChatGPT », confie pour sa part Stéphanie. Responsable marketing dans une grande enseigne nationale, elle s’interroge de plus en plus sur le risque d’une déconnexion progressive de certaines compétences fondamentales. « Est-ce qu’on ne va pas finir par désapprendre à penser par nous-même ? », s’inquiète-t-elle.
Si l’IA est capable de faire mieux ou plus vite, on ne perd pas nos compétences, on gagne en productivité.
« Pas du tout ! », estime Charles, directeur commercial à Bordeaux. L’inquiétude de l’impact de l’IA sur la mémoire humaine lui fait penser à la peur de la calculatrice lorsqu’elle est arrivée. « Je vois l’IA comme un outil d’accompagnement », assure-t-il. « Dans mon secteur, nous devons vendre des produits complexes aux clients. Au lieu de les présenter tels quels, on utilise ChatGPT pour les retranscrire aux clients de manière pédagogique et synthétique. » Pour lui, aucun souci donc si ChatGPT travaille à sa place tant que ça permet à l’entreprise de faire des bénéfices.
Nicolas d’Hueppe, porte-parole des Entrepreneurs et Dirigeants Chrétiens (les EDC), est du même avis. « Si l’IA est capable de faire mieux ou plus vite, on ne perd pas nos compétences, on gagne en productivité. » Ainsi, plutôt que de voir l’IA comme un danger, il estime qu’il est plus constructif de la considérer comme un outil qui libère le cerveau des tâches mécaniques et permet de mieux se déployer par ailleurs. « Il faut être créatif », note l’entrepreneur.
« L’être humain est composé de trois dimensions : corps, cerveau et cœur. Si l’IA nous aide à libérer le cerveau, alors il faut se pencher sur le cœur », estime encore Nicolas d’Hueppe. Pour lui, c’est dans l’humanité de chacun que réside la vraie différence face aux machines : la capacité humaine à créer du lien, à ressentir, à faire preuve d’intuition et d’empathie. Convaincu que les gens veulent du vrai, une vraie présence, une vraie écoute, une vraie créativité, il considère qu’il faudra renforcer l’intelligence émotionnelle, acquérir un vocabulaire relationnel, faire attention aux autres. « Le monde est plein de ressources mais au moment où un changement se produit, on ne voit pas ses bénéfices tout de suite », détaille encore Nicolas d’Hueppe, qui croit que l’IA est un vrai soutien dans le milieu professionnel, à condition de l’utiliser avec discernement, de toujours vérifier, toujours penser, toujours ressentir.
L’IA sera-t-elle à l’origine d’une perte de nos compétences au travail ? La question reste ouverte. L’enjeu ne sera pas tant à apprendre à s’adapter à cette technologie que de réinventer notre manière de travailler avec elle, tout en continuant à cultiver ce qui ne peut être automatisé : notre humanité.
Dossier : Intelligence artificielle (IA)
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