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Messes du 11 au 17 mai 2020

Lundi 11 mai – De la Férie

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Mardi 12 mai – S. Nérée et S. Achille, martyrs ; S. Pancrace, martyr

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Mercredi 13 mai – Notre-Dame de Fatima (1917)

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Jeudi 14 mai – S. Matthias, apôtre

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Vendredi 15 mai – De la Férie

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Samedi 16 mai – De la Férie

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Dimanche 17 mai – 6ème Dimanche de Pâques

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Je donne à la quête

Je donne au denier

Message de soutien aux Sapeurs Pompiers du SDIS 27

Bonjour à vous tous .

Chers Sapeurs Pompiers du SDIS 27

Avant toute chose laissez-moi vous dire mon action de grâce pour tous le service que vous accomplissez en ces jours d’épreuves et de souffrances partagées.

En ces jours d’espérance, aussi, pour vaincre ce satané virus.

En lien avec notre sainte patronne, sainte Barbe , offrir un temps de prière pour vous, vos familles, et aussi vos défunts.

N’hésitez pas à me communiquer des intentions plus personnelles si vous le souhaitez sur E-mail  :   pascal.richer0789@orange.fr

En cette semaine sainte pour tous les croyants catholiques;

Occasion pour eux et pour tous ceux qui ne sont pas hostiles aux message de Jésus-Christ, de savoir à quel point Dieu nous aime et veux notre bonheur.

Les circonstances difficiles de la vie, évidemment celles que nous traversons en ce moment avec la crise sanitaire mondiale du COVID-19, pourraient nous en faire douter.

Mais quand on voit le pris fort que le Christ a mis pour nous sauver de tous mal et de la mort, en allant jusqu’à mourir lui-même pour nous on peut avoir de l’espérance.

Et sa résurrection le matin de Pâques est la signature finale de son amour plus fort que tout, plus fort même que la mort.

Je n’en rajoute pas, mais croyez bien à ma prière d’homme, de chrétien, et de diacre au service du SDIS 27

Pascal RICHER , diacre permanent ,  Aumônier du SDIS 27.

Bonne semaine, dans la joie de la foi en Jésus Ressuscité

Chers paroissiens,
Nous sommes en ce jour dans la joie, dans la belle émotion de la
rencontre entre Jésus et ses Apôtres, entre Jésus et saint Thomas.
Le temps pascal vient fortifier notre foi, notre relation au Seigneur
Jésus.
Oui, le Carême est fini, et notre semaine pascale, l’Octave aussi.
Le Gloria n’est plus chanté à la messe de semaine, pas plus que
allez dans la paix du Christ, alleluia … chanté ce soir avec
assurance par notre diacre Pascal pour la dernière fois avant la
Pentecôte.
Pouvons-nous formuler le désir de nous retrouver pour cette fête de l’Esprit saint, don de Dieu, source vive, Père des Pauvres ? A la grâce de Dieu !
Lui seul sait ce dont nous avons besoin pour vivre de Lui, par Lui et avec Lui…

Centre Bethléem

Chers paroissiens,

Il semble que les jardins n’ont jamais été aussi beaux, car le confinement permet d’entretenir son jardin.Il était temps, même si peu de personnes viennent au centre Bethléem, de lui faire une vraie toilette en attendant que certaines bonnes volontés puissent prendre le relais dans les mois qui viennent.Il reste encore quelques parterres… mais on va y arriver ! Je tiens ce soir à remercier les 2 jeunes qui ont passé plusieurs heures à faire ce travail de nettoyage nécessaire ! Ce n’est pas rien l’accueil en paroisse. Père Jérôme PAYRE

Homélie du Dimanche de la Divine Miséricorde du Père Jérôme PAYRE

Homélie Dimanche de la Miséricorde – 18-19 avril 2020 – A

Les portes se trouvaient étaient verrouillées… Jésus vint, il était au milieu d’eux (Jn 20). Et huit jours plus tard, Jésus est de nouveau là… malgré les portes verrouillées.
Quelle actualité, l’Évangile ! Même dans notre confinement, le Seigneur Ressuscité nous rejoint, est là pour nous. Confinés, ralentis, inquiets… nous sommes rejoints par le Seigneur. “Jésus vient, et il se tint là”, au milieu d’eux. La résurrection de Jésus est victoire sur la mort, sur le péché. Et le Christ ressuscité est maître du temps, (qui peut sembler long en ces jours si incertains), de l’histoire (que nous arrive-t-il en cette période de pandémie ?)….

Découragé ?

Voilà que nous avons un nouvel horizon. Le 11 mai serait la fin de cet enfermement. Mais sera-t-il la fin de notre inquiétude ? Inquiétude de la maladie qui, on le sait, ne sera pas éradiquée si vite, inquiétude pour notre travail, celui de nos enfants, inquiétude enfin pour un monde que l’on devine infiniment fragile. À travers ce qui s’exprime, on sent tellement de découragement. Tant d’efforts, d’espoirs, de projets d’avenir sont mis à mal. Non, le monde d’avant ne sera plus. Cette certitude s’infiltre peu à peu dans l’esprit de nos contemporains, tel un poison qui mine le moral et notre espérance. Au siècle des mystiques, le découragement venait de la tentation de croire qu’on était damné. Ce n’est certes plus le cas aujourd’hui. Et nos découragements se nourrissent de bien d’autres choses. Mais la littérature spirituelle chrétienne, qui abonde en récits d’expériences de découragement, propose de sages conseils, propres à nous remettre en selle. Et qui n’ont rien perdu de leur pertinence. D’abord, et je me permets ici de plagier les Exercices spirituels d’Ignace, s’interdire d’écouter l’esprit mauvais, qui attriste, met des obstacles, inquiète par de fausses raisons, et empêche d’aller de l’avant. Ensuite, ne pas s’exhorter au courage qui, selon François de Sales, n’est pas un bon antidote au découragement. Mais plutôt garder confiance, autre nom de la foi. Le monde ne sera plus comme avant ? Non. C’est vrai… Mais s’il était meilleur ?

Sophie de Villeneuve,
rédactrice en chef de Croire

Dimanche de la Divine Miséricorde

Le dimanche après Pâques est le Dimanche de la Miséricorde. C’est Saint Jean Paul II qui institua cette fête en 2000 le jour de la canonisation de Sainte Faustine. Le Christ lui avait dit « La Fête de la Miséricorde est issue de mes entrailles, je désire qu’elle soit fêtée solennellement le premier dimanche après Pâques ».

En savoir +

Messe en direct du dimanche de la Miséricorde, 19 avril, célébrée par Mgr Nourrichard à 10h30 depuis la cathédrale d’Évreux
https://evreux.catholique.fr/…/messe-dimanche-divine-miseri…d

Sainte fête de Pâques

Chers paroissiens,

Au terme de ce triduum pascal si particulier, de ces 3 jours saints, de la célébration de la vigile et de la messe de Pâques, je viens vous retrouver pour vous souhaiter une belle et sainte fête de Pâques.

Il semble difficile de dire joyeuse Pâque….compte-tenu du climat difficile que notre pays, notre Eglise, nos familles traverse.

Cependant, ne nous laissons pas voler la joie de l’Evangile, la joie de la bonne et grande nouvelle : Le Christ est ressuscité d’entre les morts, il est notre espérance !

Je me réjouis d’avoir vu quelques drapeaux Hosanna ! pour les rameaux sur les fenêtres des maisons ou depuis ce matin, quelques Alleluia l sur les vitres et les bords de route.

Cette année, la fête de Pâques aura été visible par bon nombre de personnes….

Nous pourrons garder ces habitudes, lorsque nous sortirons de cette épreuve – que tous nous traversons-, que nous soyons malades ou en bonne santé, soignants, forces de l’ordre, enseignants, parents…

Bénédiction Urbi et Orbi : le Christ apporte au monde « la contagion de l’espérance »

« Comme une nouvelle flamme, la Bonne Nouvelle s’est allumée dans la nuit : la nuit d’un monde déjà aux prises avec des défis du moment et maintenant opprimé par la pandémie [de covid-19], qui met à dure épreuve notre grande famille humaine », a déclaré avec force le pape François ce 12 avril dans son traditionnel message pascal depuis la basilique Saint-Pierre. Il a ensuite donné la bénédiction Urbi et Orbi, « à la ville et au Monde ».

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Homélie du Saint Jour de Pâques du Père Jérôme PAYRE

Homélie saint jour de Pâques 12 avril 2020

Christ est ressuscité ! Il est vraiment ressuscité !
Ce cri, cette salutation pourrait habiter nos paroles en ce jour de joie, en cette fête de Pâques.
Oui, le Christ Jésus, arrêté par trahison, jugé injustement, crucifié est ressuscité.
Si les disciples, les soldats, les chefs des prêtres sont acteurs et donc témoins de la mise à mort de Jésus, personne n’est témoin de sa résurrection. Mais le tombeau est vide !
Comme au Cénacle où les Apôtres sont enfermés (confinés ?) par peur des juifs (Jn 20), le Seigneur ressuscité vient à nous, le Vivant entre dans le Cénacle que sont nos maisons, nos familles, nos communautés, et notre coeur, temple vivant de l’adorable Trinité (ste Thérèse de l’Enfant Jésus).

Homélie de la Vigile Pascale du Père Jérôme PAYRE

Homélie Vigile Pascale 11 avril 2020

Mon temps est proche ; c’est chez toi que je veux célébrer la Pâque avec mes disciples. Jésus, désire nous retrouver, nous nourrir, nous sanctifier. C’est bien d’actualité, car nous ne pouvons pas sortir, nous sommes confinés. Jésus, dans sa miséricorde, vient à nous. Nous faisons une expérience
d’enfermement par ce confinement. Peut-être pas d’esclavage, comme en Égypte, ni en prison pour tant de frères chrétiens qui sont, à cette heure, persécutés.
La crise sanitaire que nous traversons (c’est une Pâque) nous a fait lire 9 lectures et psaumes. Pas de feu nouveau ni de liturgie baptismale sinon le renouvellement de nos promesses baptismales.
Nous vivons une nuit de veille en l’honneur du Seigneur. Il passe, c’est la Pâque du Seigneur.

Homélie du Vendredi Saint du Père Jérôme PAYRE

Homélie vendredi saint 10 avril 2020

Ils regarderont celui qu’ils ont transpercé (Jn 19).
En ce vendredi saint, le silence dans notre pays, nos villes, nos vies, parfois nos coeurs, à cause de cette pandémie, la souffrance et l’inquiétude de beaucoup, le ralentissement de toute activité nous
invitent à nous tourner vers le Seigneur Jésus, source de toute grâce et de tout amour.
Au pied de la croix, ce n’est pas le silence le vendredi saint. La haine, les moqueries, les injures, la souffrance, le désarroi sont présents… et pourtant, que d’amour déployé par Jésus. Jusqu’au bout,
Il nous a aimés… jusqu’au bout, jusqu’à la fin, jusqu’à l’infini…

Recevoir le Pardon de Dieu dans la situation exceptionnelle de pandémie du coronavirus

En ces jours saints, nous parvenons au terme du Carême, temps privilégié de conversion, d’ouverture du cœur pour chacun de nous. Dieu n’a pas d’autre désir que de nous manifester Sa miséricorde. Et pourtant, du fait du confinement pour limiter la propagation du Covid-19, nous ne pourrons pas cette année rencontrer un prêtre pour vivre le sacrement de la réconciliation. Comment, dans ces conditions, goûter le pardon du Seigneur, éprouver la joie de se laisser réconcilier ?

L’Eglise vous propose de vivre un chemin de contrition et de demande de pardon à Dieu avec, pour les fautes graves, « la ferme résolution de recourir le plus tôt possible à la confession sacramentelle », afin de recevoir effectivement le pardon de ses péchés.

Vous trouverez ci-joint une proposition de démarche spirituelle qui est faite par le Service de la Pastorale Liturgique et Sacramentelle du diocèse de Rennes.

Que ce temps de confinement qui nous est imposé devienne un temps de retour dans la grâce divine librement choisi !

Je vous souhaite de beaux jours saints !

+ Christian NOURRICHARD

Evêque d’Evreux

Vénération de la Sainte Couronne d’épines à Notre-Dame de Paris

Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, vénèrera la Sainte Couronne d’épines au coeur de la cathédrale Notre-Dame de Paris, à quelques jours du 1er anniversaire de l’incendie qui a ravagé l’édifice en 2019. Mgr Michel Aupetit entrera dans la cathédrale Notre-Dame de Paris à 11h30, accompagné de Mgr Patrick Chauvet, recteur de la cathédrale et de Mgr Denis Jachiet, évêque auxiliaire de Paris. Il vénèrera la Sainte Couronne d’épines, sauvée des flammes de l’incendie. Un temps de méditation suivra : des textes d’auteurs tels que Marie-Noël, Paul Claudel, Charles Peguy ou Mère Teresa seront lus par Mme Judith Chemla et par M.Philippe Torreton avec, en alternance, des pièces de musique interprétées par M. Renaud Capuçon. Un événement diffusé en direct sur BFM TV et sur KTO.

Chemin de croix

Chers paroissiens,
Comme annoncé, je vous adresse le lien pour suivre le chemin de croix avec notre évêque et un texte de chemin de croix…. Belle préparation à La grande fête de Pâques… dans la prière auprès de la croix, en pensant aux malades, aux prisonniers, aux plus faibles de notre société et aussi aux martyrs de notre temps.

Père Jérôme PAYRE

Voici le lien qui vous permettra de suivre le Chemin de Croix, en direct, avec Mgr Nourrichard : https://youtu.be/1vmCpNWVjHY

Homélie de la messe de la Cène du Pape François

« n’ayez pas peur de pardonner », Homélie de la messe de la Cène 9 04 2020

L’Eucharistie, le service, l’onction.
C’est la réalité que nous vivons aujourd’hui dans cette célébration : le Seigneur qui veut demeurer avec nous dans l’Eucharistie. Et nous devenons toujours tabernacles du Seigneur. Nous portons le Seigneur
avec nous, au point que lui-même nous dit que si nous ne mangeons pas son corps, et si nous ne buvons pas son sang, nous n’entrerons pas dans le Royaume des cieux. Mystère que celui du pain et du vin, du Seigneur avec nous, en nous, à l’intérieur de nous.
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Homélie messe du Jeudi Saint du Père Jérôme PAYRE

Jeudi Saint 2020 – 9 avril 2020

Si je ne te lave pas, tu n’auras pas de part avec moi (Jn 13,1).
Avoir part avec le Christ, c’est notre joie et notre désir de chrétien : être du Christ, vivre par et pour le Christ. Le Fils bien-aimé lave les pieds de ses disciples. Tentons de comprendre, en ce jeudi saint, sans fidèle ni lavement des pieds, l’amour infini de Jésus….

Veillez et priez une heure avec le Maitre

Chers paroissiens,
ce soir, un court message pour vous inviter à m’indiquer quelle heure vous souhaitez assurer dans la nuit du jeudi au vendredi saint, ce qu’on appelle l’heure sainte. Evidemment, nous ne pourrons nous relayer à l’église Notre Dame, comme envisagé avant le confinement. je vous propose tout simplement de lire et relire les chapitres 13 à 17 dans l’Evangile de saint Jean.
Je vous redis ma proximité dans la prière et vous remercie pour les nouvelles que vous me donnez, cela nourrit ma prière et de vous retrouver d’une manière limitée certes mais réelle. Belle soirée, dans l’attente de votre retour d’horaire

Père Jérôme PAYRE

perejeromepayre@gmail.com

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2ème Dimanche du Temps Ordinaire

Frères et sœurs,

En cette reprise du Temps Ordinaire, nous sommes invités à nous interroger sur notre vie baptismale, sur notre vie de chrétien. Nous sommes invités à redécouvrir l’appel que nous avons tous reçu de Dieu. Car, qui que nous soyons, si nous sommes là à la messe, c’est que, conscients ou pas, nous avons été appelés par Dieu et nous avons répondu à son Appel. Alors, ce que je vous dis est certainement bizarre à entendre lorsqu’on est devenu chrétien tout petit, par tradition familiale, un peu comme Obélix qui est tombé dans la marmite tout petit. Mais, c’est certainement plus facile à comprendre pour les catéchumènes qui, à un moment donné de leur vie, ont rencontré Dieu.

Les textes de ce jour nous présentent différents appels. Il y a l’appel que lance Jean-Baptiste : « Voici l’Agneau de Dieu », il y a celui de Jésus : « Venez et vous verrez », il y a celui d’André : « Nous avons trouvé le Messie » ; et puis, dans la première lecture, il y a l’appel de Dieu au jeune Samuel : « Samuel, Samuel ».

Frères et sœurs, nous sommes tous appelés par Dieu, quelle que soit notre vocation. Nous sommes appelés à le rencontrer et à le suivre. Ces différents appels, que nous montre la liturgie de ce jour, nous redisent que Dieu passe la plupart du temps par les autres pour nous appeler. Pour André, Il passe par Jean-Baptiste ; pour Simon-Pierre, Il passe par André. L’appel se transmet. Mais, à un moment donné, cet appel qui est relayé, débouche sur un autre appel plus direct, plus personnel, plus intime, celui de Dieu lui-même à la personne qu’Il appelle. C’est le cas pour le jeune Samuel qui a besoin d’Elie pour rencontrer Dieu ; c’est le cas d’André à qui Jésus s’adresse : « Que cherchez-vous ? »

L’histoire du jeune Samuel est très instructive. Samuel entend Dieu l’appeler, mais l’auteur nous dit : « Samuel ne connaissait pas encore le Seigneur. » Dans la vie chrétienne, nous avons besoin des autres pour rencontrer Dieu. Nous avons besoin qu’on nous apprenne à Le rencontrer. C’est tout l’enjeu du catéchisme. Bien sûr, il s’agit d’apprendre la foi chrétienne aux enfants, de leur apprendre à prier, mais surtout, il faut leur permettre de rencontrer Dieu. Si pendant les quelques années de catéchisme au cours desquelles les enfants nous sont confiés, si on ne leur a jamais permis de rencontrer Dieu, alors on a perdu notre temps. C’est là le seul critère d’évaluation du catéchisme. De même, sur le plan de l’éducation chrétienne, c’est la question à vous poser, parents : avez-vous permis à vos enfants de rencontrer Dieu ? Beaucoup de grands-parents, de parents, aujourd’hui se désolent de voir que la foi ne se transmet plus aux générations suivantes. Mais question : a-t-on permis aux enfants de rencontrer Dieu ? Personnellement, je ne le crois pas. Trop souvent, l’éducation chrétienne a été réduite à une morale, à des valeurs, mais trop rarement à une relation avec Jésus. On paye aujourd’hui les conséquences d’une catéchèse aussi vide que creuse.

Les différents appels que nous entendons au cours de ce dimanche nous redisent aussi ce en quoi consiste la vocation chrétienne : à suivre Jésus. « Venez et vous verrez » dit Jésus aux deux disciples de Jean-Baptiste. La vocation chrétienne est de l’ordre d’une expérience. Et cette suite du Christ peut se résumer en deux temps : rester avec Lui et transmettre cet appel à suivre le Christ.

St Jean nous dit : « Ils restèrent auprès de Lui ce jour-là. » La première condition pour être chrétien est d’être avec Dieu. On a trop souvent l’impression que pour être chrétien, il faut faire des choses. Non, il faut être. Il faut rester avec Dieu. Rester avec Dieu, c’est vivre en sa présence, c’est prendre le temps de prier, de l’Ecouter, de l’Adorer. C’est Lui donner du temps. Vous savez, dans la vie éternelle, il ne s’agira pas de faire, mais seulement d’être, d’être avec Dieu et avec les autres, qui sont avec Dieu. La Communion, eucharistique ou spirituelle, nous permet d’être avec Dieu. Si nous sommes avec Dieu, alors les appels que nous lançons seront remplis de Dieu. Et, c’est la deuxième caractéristique de la vocation chrétienne : relayer cet appel de Dieu à le connaître, à le suivre et à l’aimer. Demandons-nous, dans notre vie, à qui nous avons pu transmettre cet appel de Dieu. Voilà une question sur laquelle nous serons jugés.

L’Eglise, quant à elle, vit de ses deux mouvements : sa mission est de rester avec Dieu, avec Jésus et d’appeler à connaître Jésus et à Le suivre. Une paroisse ne perd jamais son temps, et elle n’est pas en dehors de sa mission, lorsqu’elle propose l’Adoration du St Sacrement, lorsqu’elle invite à des temps de prière comme les Vêpres Solennelles, les Salut du St Sacrement, les Processions, où l’on nourrit et où l’on permet d’être avec Dieu. Mais, une paroisse doit aussi appeler. Sans arrêt. On ne doit jamais se satisfaire que nos équipes soient suffisamment nombreuses. On doit sans arrêt appeler, non pas seulement pour nous soulager, pour nous alléger la quantité de travail comme on le pense trop souvent, non pas seulement pour ne pas s’approprier tel ou tel pan de la mission, mais d’abord et surtout parce que, si nous avons réellement rencontré Dieu, notre seul désir doit être que d’autres puissent le rencontrer aussi. L’authenticité d’un appel de Dieu se vérifie aux appels que nous sommes capables de lancer. Par ailleurs, cette dynamique missionnaire permettra aussi à l’Eglise, aux paroisses et aux communautés chrétiennes, de ne pas se scléroser ni de s’enliser dans des problématiques de conflits, de pouvoir ou d’opposition qui abîment et étouffent l’Eglise.

La fécondité de nos appels réside dans le fait de « rester » avec Dieu. Prions pour l’Eglise et pour les baptisés afin que nous découvrions de manière toujours plus profonde que notre première mission est de rester avec Dieu, d’être des hommes et des femmes de Dieu, appelés à aider nos frères et sœurs à rencontrer Dieu. Amen !

Contact rapide

Paroisse Sainte Marie du Pays de Verneuil

Communauté de Saint-Germain de Rugles 

Communauté de Verneuil sur Avre 

Communauté des Six Clochers – Bienheureuse Euphrasie Brard 

Centre paroissial BETHLEEM