(suite…)
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
La nouvelle présidence des évêques de France, installée le 1er juillet dernier, Lire plus…
Semaine 35 Lundi 25 août – S. Louis ; S. Joseph de Lire plus…
Semaine 36 Lundi 1 septembre – de la férie Mardi 2 septembre Lire plus…
Ce 22 août, le Pape Léon XIV a invité à invoquer la Lire plus…
Ce 14 août marque les 100 jours du pontificat de Léon XIV. Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Les obsèques se tiendront le jeudi 28 août à 14:00 à l’église Lire plus…
Semaine 34 Lundi 18 août – de la férie Mardi 19 août Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Prière pour le 15 août proposée par la conférence des évêques de Lire plus…
Semaine 33 Lundi 11 août – Ste Claire, vierge Mardi 12 août Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Un chant céleste d’espérance a résonné sur toute la plaine romaine de Lire plus…
Semaine 32 Lundi 4 août – S. Jean-Marie Vianney, prêtre Mardi 5 Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Le village chrétien de Taybeh, dans le centre de la Cisjordanie occupée, Lire plus…
Après la récitation de l’Angélus, le Pape a évoqué la célébration de Lire plus…
Semaine 31 Lundi 28 juillet – de la férie Mardi 29 juillet Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Une frappe israélienne contre la seule église catholique de Gaza a heurté Lire plus…
Membre de l’association « Les Amis de Van » qui porte la cause de Lire plus…
Semaine 30 Lundi 21 juillet – S. Laurent de Brindisi, prêtre et Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Semaine 29 Lundi 14 juillet – S. Camille de Lellis, prêtre Mardi Lire plus…
Les prêtres des trois églises de Taybeh dénoncent «une série dangereuse d’attaques Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Semaine 28 Lundi 7 juillet – de la férie Mardi 8 juillet Lire plus…
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Lire plus…
Semaine 27 Lundi 30 juin – Ss. Premiers martyrs de l’Eglise de Lire plus…
C’est une conférence planétaire aux enjeux cruciaux. La COP28 se tiendra à Dubaï aux Émirats arabes unis du jeudi 30 novembre au mardi 12 décembre. Pour la première fois, un Souverain pontife fera le déplacement: François prendra la parole à la tribune de la COP28 samedi 2 décembre. Alors que l’année 2023 est la plus chaude jamais enregistrée sur Terre, décryptage des enjeux de ce grand rendez-vous du climat.
COP28 : le pape annule son voyage, à la demande de ses médecins
Marine Henriot – Cité du Vatican
La liste n’est pas encore définitive, mais plus de 200 chefs d’États et leurs représentants seront à la tribune de la COP28 à Dubaï pour présenter leurs doléances, promesses et actions les vendredi 1er et samedi 2 décembre. Puis pendant une dizaine de jours, place au travail des délégués, des associations de défense de l’environnement, des groupes de réflexion, des entreprises et des lobbyistes pour négocier, débattre et s’entendre sur différents projets de textes.
L’année dernière, lors de la COP27 à Charm el-Cheikh en Égypte, les États membres avaient difficilement trouvé un accord sur la création d’un fonds destiné aux pays vulnérables déjà touchés par les changements climatiques. Ce fonds «pertes et préjudices» est discuté depuis plusieurs années. Si les pays sont d’accord sur sa création, c’est à Dubaï qu’il va falloir trancher à propos de ses sources de financement et des bénéficiaires.
C’est l’enjeu numéro un de cette COP. Les «pertes» font référence aux pertes matérielles et économiques, telles que des habitations inondées par la montée des eaux, ou le déplacement de population impactée par la sécheresse.
En revanche, le terme «préjudices» fait davantage débat. Comme l’explique Mirey Atallah, responsable de la branche Nature et climat dans la division des écosystèmes du PNUE (programme des Nations unies pour l’environnement), les préjudices sont «non économiques». Cela peut par exemple être la perte de l’identité nationale, «lorsque des territoires nationaux viennent à disparaître ou à être effacés», laperte d’identité culturelle, cultuelle et spirituelle, détaille la spécialiste depuis Nairobi au Kenya, avant de citer une illustration.
Au Bénin, plusieurs forêts sont considérées comme sacrées, car elles abritent des peuples autochtones, des communautés locales et une espèce papillon très spécifique, insecte fragile fortement menacée par la fluctuation des températures. «Avec la perte de cette espèce de papillons, c’est tout l’aspect culturel et spirituel de ces forêts qui est perdu pour les populations autochtones. Des exemples comme cela, il y en a partout dans le monde», note Mirey Atallah.
Dans les salles de réunions et dans les couloirs de l’Expo City de Dubaï, les négociateurs se pencheront sur une définition des «préjudices» et sur les modalités de capitalisation de ce fonds. «Une question toujours ouverte», précise Mirey Attalah du PNUE, pointant du doigt une divergence entre les pays touchés par les impacts des changements climatiques et les pays qui sont traditionnellement bailleurs.
«Il y a un petit peu une dichotomie, lorsque l’on parle d’un fonds qui apporterait des financements et que d’un autre côté, l’on parle de perte de valeurs qui sont intangibles», note l’experte des Nations unies.
Pour la première fois, lors de la COP21 en décembre 2015 à Paris, les 195 parties (c’est-à-dire les États signataires de la CCNUCC de 1992 à Rio de Janeiro) étaient parvenus à un accord et s’étaient engagés à mettre en place des mesures pour contenir «l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en dessous de 2°C par rapport aux niveaux préindustriels et en poursuivant l’action menée pour limiter l’élévation de la température à 1,5 °C par rapport aux niveaux préindustriels, étant entendu que cela réduirait sensiblement les risques et les effets des changements climatiques». Cette mesure est le cœur de l’accord de Paris.
Ce 20 novembre, à une dizaine de jours de l’ouverture de la COP28, un rapport des Nations unies tombait tel un couperet: les engagements climatiques pris par les pays du monde entier placent la planète sur une trajectoire de réchauffement catastrophique allant jusqu’à 2,9°C au cours de ce siècle, bien au-delà des limites fixées par la communauté internationale dans l’accord de Paris, note le texte.
Ces niveaux de réchauffement sont bien trop élevés pour espérer limiter les effets les plus cruels du changement climatique, qui se traduit déjà par des feux incontrôlables, des inondations dévastatrices ou des sécheresses privant des populations de revenus et de nourriture, avec un réchauffement actuel moyen de 1,2°C.
Quant à enterrer l’accord de Paris, «nous osons espérer que non», déclare Mirey Atallah. «Beaucoup pourront dire que par exemple 0,3 degrés ne représente rien du tout. À ceux qui disent ça, j’encourage à réfléchir à ce que 0,3 degré représente en termes d’augmentation de température corporelle». Par ailleurs, une augmentation de 0,3 degré signifie que le climat à Rome en Italie serait équivalent au climat à Tripoli, en Libye.
Dans le jargon, COP28 signifie 28eme conférence des États signataires de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques, la CNUCC signée en 1992, lors du Sommet de la Terre à Rio de Janeiro.
Après Glasgow en Écosse et Charm el-Cheikh en Égypte, le grand rendez-vous de la lutte contre les changements climatiques a lieu cette année à Dubaï, aux Émirats arabes unis, comme le veut le roulement entre les cinq pôles régionaux de l’ONU (l’Afrique, l’Asie-Pacifique, l’Europe de l’Est, l’Europe de l’Ouest, l’Amérique latine et les Caraïbes). Tous les ans, les groupes régionaux décident en interne quel pays présentera sa candidature pour la présidence de la COP, une candidature ensuite soumise au secrétariat de l’ONU sur les changements climatiques.
La COP28 est présidée par Sultan al-Jaber, ministre de l’industrie et des technologies avancées des Emirats arabes unis, directeur général et PDG de la plus grande compagnie pétrolière et gazière émiratie. Une présidence qui suscite des critiques, notamment parmi les défenseurs de l’environnement. Reçu le 11 octobre au Vatican par le Pape François, le président de la COP28 s’est montré déterminé, «Nous sommes guidés par un seul point fixe: maintenir l’augmentation de la température à 1,5 degré Celsius», présentant les quatre piliers fixés pour ce rendez-vous: accélérer une transition énergétique juste et ordonnée; régler la question du financement de la lutte contre le changement climatique; mettre l’accent sur les populations, la nature, les vies et les moyens de subsistance; et soutenir ce processus en veillant à ce qu’il soit pleinement inclusif.
Dans son exhortation apostolique, Laudate Deum, publiée quelques semaines avant l’événement, François consacre tout un chapitre sur «Que peut-on espérer de la COP28 de Dubaï». Rappelant que les Emirats arabes unis sont un grand producteur et exportateur d’énergies fossiles, «dire qu’il n’y a rien à espérer serait un acte suicidaire qui conduirait à exposer toute l’humanité, en particulier les plus pauvres, aux pires impacts du changement climatique», écrit le Souverain pontife.
Chers Parents, bonjour, Voici les fiches pour l’inscription ou la réinscription de votre enfant au catéchisme et à l’aumônerie ( Collège et Lycée), et pour le
INFOLETTRE | Pas reçu ou pas encore inscrit à l’infolettre paroissiale ? Consultez-la en cliquant sur le lien ci-dessous : suite
Pour notre relation avec toute la Création.Prions pour que, inspirés par saint François, nous fassions l’expérience de notre interdépendance avec toutes les créatures, aimées de
« Le manque de prêtres en France, dans le monde, est un grand malheur ! Un malheur pour l’Église ! », a déclaré le pape Léon XIV